Travailler en remote | Comment s’y préparer avant de se lancer ?

Travailler en remote | Comment s’y préparer avant de se lancer ?

Pouvoir travailler d’où vous voulez, sur une plage, dans un chalet de montagne, sur une île tropicale, tout en gardant vos avantages de salarié, est-ce le rêve ? Avec la crise sanitaire de 2020, le 100 % télétravail est devenu la norme pour de nombreux travailleurs pendant quelques mois. Après avoir découvert cette organisation professionnelle, vous envisagez peut-être vous-même de travailler en remote pour de bon. Mais la vie des salariés à distance est-elle si rose ? Envisager un travail sans bureau fixe n’a-t-il pas des conséquences sur votre motivation, votre engagement vis-à-vis de votre employeur ? En retirant les pauses café, les moments d’échange informels, le travail en full remote n’enlève-t-il pas l’essence de l’entreprise : valeurs, cohésion d’équipe ? Décryptage d’un nouveau mode de travail en vogue.

Les avantages du travail en remote

En décembre 2020, 31 % des salariés pratiquent le travail à distance régulièrement. 86 % des télétravailleurs en sont satisfaits et souhaitent donc le poursuivre. Mais qu’en est-il des salariés en full remote, qui n’ont aucune attache géographique liée à leur métier ? Si l’organisation semble à première vue proche du télétravail occasionnel, les implications sont pourtant bien différentes. Cette nouvelle forme de travail présente néanmoins de nombreux avantages.

Le libre choix de son lieu de vie

C’est là l’avantage principal du full remote, qui le différencie grandement du télétravail partiel. En éliminant  la contrainte géographique, vous pouvez envisager de vivre là où vous le souhaitez. Votre seule exigence sera de disposer d’une bonne connexion Internet. Votre studio payé à prix d’or dans une grande ville pourrait bientôt n’être qu’un lointain souvenir. Une vue sur la mer, un chalet dans la montagne, une grande maison à la campagne, le full remote vous permet d’envisager toutes ces possibilités. Avec des logements potentiellement plus abordables et donc moins de frais, vous pourrez même de cette façon augmenter votre niveau de vie.

Pour ceux d’entre vous d’entre vous qui ont la bougeotte et que le décalage horaire n’effraie pas, vous pouvez même envisager de tenter l’expérience du nomadisme digital, et de changer de lieu de travail comme de chemise, tout en découvrant le monde !

Un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle

Adieu les 2 heures perdues par jour dans le RER et le métro parisien ! Avec un travail à distance, vous réduisez votre temps de trajet à quelques secondes, plus précisément à la durée nécessaire pour parcourir la distance entre votre lit et votre bureau. Elle n’est pas belle la vie ? Vous pouvez passer ce temps à faire ce que vous aimez : un hobby, du sport, du temps en famille !

Attention toutefois à ne pas tomber dans l’extrême inverse ! Avec le bureau juste à côté, il peut être facile d’avoir le sentiment de ne jamais s’arrêter de travail et d’oublier de fixer de limites à ses horaires de travail. Si vous envisagez le travail en remote, n’oubliez pas de préserver votre bien-être !

Adieu la culture du présentéisme

Jeudi soir, 17h00, vous attrapez votre manteau et prenez la direction de la sortie du bureau, soulagé de voir la fin de journée arriver. C’était sans compter sur votre collègue, qui vous lance en affichant un sourire narquois : « Tu as posé ton après-midi ? » Vous soupirez et lui souriez nerveusement. Bien sûr, vous êtes conscient qu’il plaisante. Toutefois, vous ne pouvez vous empêcher de ressentir une pointe de culpabilité en franchissant les portes de l’open space… J’ai une bonne nouvelle pour vous ! Avec le  % télétravail, vous pouvez dire adieu à cette désagréable sensation et à la culture du présentéisme ! Vous disposerez de plus de liberté dans l’organisation de vos journées et ne devriez plus recevoir de remarques sur vos horaires, tant que vous faites bien votre travail.

Un travail plus efficace

La généralisation du télétravail signe également la fin du brouhaha incessant de l’open space. Chez vous, au calme, vous vous sentirez peut-être dans un environnement plus propice à la concentration. Vous pourrez ainsi retrouver un peu d’efficacité, surtout si vous êtes le genre à ne pas savoir dire non à une invitation en pause café !

Les challenges du 100 % télétravail

Tous les avantages listés précédemment vous font peut-être penser : « Travailler en remote semble vraiment sympa. » Toutefois, avant de commencer à chercher votre prochain employeur à distance, sachez que le 100 % télétravail ne vient pas sans certains challenges. Le cliché du salarié en maillot de bain, sur une plage, son ordinateur sur les genoux peut sembler alléchant mais la réalité s’avère assez différente.

Challenge #1 : tisser des liens avec ses collègues

Peut-être est-ce important pour vous de connaître les personnes avec qui vous travaillez ? Partager des moments de convivialité informels à la pause café ou à l’heure du déjeuner fait peut-être même partie de vos vecteurs d’épanouissement professionnel. 

En étant en full remote, vous serez amené à ne rencontrer physiquement vos collègues qu’une poignée de fois dans l’année. Le reste du temps, vous devrez faire des efforts particulier pour garder le lien : organiser des pauses en visioconférence, des déjeuners virtuels ou encore des appels réguliers. 

Si vous commencez une nouvelle mission en télétravail, vous pouvez ressentir également un manque d’intégration vis-à-vis de l’entreprise, sans quartier général et avec des supérieurs et collaborateurs plus virtuels que réels. N’oubliez pas de vous interroger avant de vous lancer : « est-ce un problème pour vous ? »

Challenge #2 : combattre la procrastination

Si vous envisagez un passage en full remote, préparez-vous une longue liste de livres, podcasts, articles de blog et autres ressources sur la productivité, vous en aurez bien besoin !

Sans émulation collective, il peut parfois être difficile de rester concentré sans attraper son téléphone pour un petit moment ou sans s’évader dans ses pensées. Et les pas pressés de votre manager qui s’approche de votre bureau ne seront pas là pour vous sortir de votre rêverie éveillée.

Challenge #3 : ne pas se laisser gagner par la solitude et la démotivation

En télétravail occasionnel, cela ne pose en général pas ce problème. Toutefois, sans précaution particulière, le salarié en full remote peut se sentir démotivé, désengagé sur le long terme, voire même un seul et isolé.

Si vous sentez déjà que la solitude vous pèse en travaillant depuis chez vous une fois par semaine, peut-être réfléchissez un peu avant de vous lancer en full remote.  Toutefois, sachez que ces fléaus ne sont pas des fatalités :

  • en cas de baisse de motivation, parlez-en à vos collègues et prenez l’initiative d’organiser un appel informel avec eux pour échanger ;
  • vous vous sentez seul ? Essayez de trouver un espace de co-working à côté de votre domicile pour échanger avec d’autres personnes dans la journée. Profitez également de votre temps libre pour passer du temps avec vos proches ou faire des activités un peu plus sociales.

Challenge #4 : garder une bonne hygiène de vie

C’est un challenge pour tout le monde mais c’en est un d’autant plus grand si vous travaillez depuis chez vous toute l’année. Pour éviter la transformation en robot travailleur, ne travaillez pas en pyjama depuis votre lit, planifiez du temps pour vous aérer un peu tous les jours, maintenez une activité physique régulière et entretenez vos hobbys. C’est la clé pour profiter pleinement de votre nouvelle organisation en 100 % télétravail et ne pas tomber dans la routine bureau-canapé.

Travailler en remote : dans quelle entreprise ?

Vous êtes prêt à relever les challenges et travailler en remote ? Découvrez comment trouver l’entreprise qui vous embauchera à distance !

Votre entreprise

Eh oui, vous pouvez envisager des négociations avec vos supérieurs pour passer en travail distanciel. Sachez toutefois que votre employeur n’a aucune obligation d’accepter. Assurez-vous également que l’entreprise est prête à faire des efforts. Avoir des collaborateurs à distance suppose une organisation très transparente : vous devez avoir accès à toutes les informations sans venir au bureau. Un climat de confiance est également de rigueur : pas question que votre chef suive vos moindres mouvements !

Une autre entreprise dont l’organisation n’est pas en remote

Le job de vos rêves est là, sur cette plateforme de recherche d’emploi. Seul problème, il est à l’autre bout du pays, voire à l’autre bout du monde. Déraciner votre famille, vous éloigner de vos proches est impossible pour vous. Ne perdez pas complètement espoir ! Vous pouvez proposer à l’entreprise de travailler en remote. Dans ce cas-là, insistez sur les avantages pour votre futur employeur : il n’a pas à augmenter sa capacité de bureau, il aura accès à une personne qualifiée qu’il a peut-être du mal à recruter dans sa propre ville. 

Toutefois, comme pour votre propre entreprise, assurez-vous que l’organisation est adaptée à ce mode de travail bien particulier. Ce sera un challenge supplémentaire pour vous, car vous devrez vous approprier la culture et les méthodes de travail d’une entreprise dans laquelle vous n’avez jamais mis les pieds. Pour faciliter votre prise de poste et votre intégration, vous pouvez proposer à votre employeur de passer votre premier mois sur place pour rencontrer tout le monde.

Une entreprise full remote

Certaines entreprises ont déjà sauté le pas et sont organisées avec du télétravail total pour tous ou une partie de leurs employés. C’est le cas par exemple de O’Clock, qui propose des formations de développeur web à distance. L’entreprise n’ayant pas de bureau, tous leurs formateurs et employés sont en full remote. 

Pour trouver ces entreprises distribuées, des plateformes existent et ne proposent que des offres d’emploi en télétravail. Pour vous, c’est la garantie d’avoir un employeur habitué à recruter et faire travailler ses employés à distance. 

Voici quelques plateformes de recherche d’emploi en remote :

Vous pouvez également rechercher des offres d’emploi 100 % télétravail sur les plateformes standards que vous utilisez déjà avec les mots-clés « télétravail » ou « remote ».

Alors, plutôt pour ou contre le travail en remote ? Pour Sensy, je compte développer l’entreprise avec une organisation hybride : une partie de salariés dans les bureaux à Dijon et une autre partie à distance, majoritairement en téléravail ! Si vous aspirez à plus de liberté, de flexibilité et que vous êtes prêt à relever les défis liés à cette organisation particulière, travailler en remote peut être la solution pour vous ! J’espère vous avoir donné quelques pistes pour trouver le futur métier de vos rêves en full remote !

Accepter l’échec professionnel : 5 conseils pour bien rebondir

Accepter l’échec professionnel : 5 conseils pour bien rebondir

Vous avez reçu l’appel fatidique… Votre candidature n’est pas retenue pour cet emploi, celui que vous aviez vendu à vos proches comme le « job de vos rêves ». Comment allez-vous réagir ? Allez-vous vous laisser submerger par le sentiment de désespoir initial ? Ou allez-vous vous rebondir après cet échec professionnel et tirer des enseignements de cette expérience ? Que ce soit après un entretien raté, une promotion non obtenue ou une présentation qui n’a pas fait mouche, il est essentiel de se remettre de l’échec professionnel.  Non seulement, vos prochaines tentatives non fructueuses seront plus faciles à vivre, mais surtout vous allez oser. Oui, rester dans sa zone de confort est agréable mais c’est en prenant le risque de tomber et en se relevant que vous allez grandir. L’échec et la réussite vont de pair ! Alors c’est parti, nous vous donnons 5 précieux conseils pour accepter l’échec professionnel et rebondir en toute sérénité !

Pourquoi avons-nous peur d’échouer ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, comprenez-vous ce qui se cache derrière votre peur d’échouer ? Que redoutez-vous réellement : une perte d’argent, de temps, de statut social ? Peut-être un peu… Mais le plus souvent, ce qui vous empêche de prendre un risque et qui vous fait peur en cas d’échec, c’est le regard des autres. Vos proches, vos collègues, votre patron, toutes ces personnes qui pourront vous juger de ne pas avoir décroché ce job ou obtenu cette promotion peuvent vous rendre très (voire trop) prudent.

Pour relativiser, dites-vous qu’il y aura toujours quelqu’un qui pensera que vous avez échoué ! Vous décidez de poursuivre votre rêve de devenir indépendant et d’être votre propre patron ? Certains penseront que c’est un échec parce que vous avez quitté la stabilité et la paie garantie d’un emploi de salarié.

Plus vous douterez de vous et de vos capacités, plus vous accorderez de l’importance aux opinions des autres et plus vous aurez peur de l’échec. Vous risquez d’être d’autant plus hésitant à prendre des risques et à vivre vos rêves. Si vous sentez que vous avez besoin d’un peu de soutien de ce côté-là, pourquoi ne pas aller découvrir nos conseils pour retrouver un peu de confiance en vous ?

rebondir face à un échec pro

Conseil #1 : consolez-vous, l’échec est nécessaire à la réussite

Non, échouer n’est jamais agréable. Les jours qui vont suivre votre déconvenue ne seront pas vos meilleurs moments. Le conseil que nous pouvons vous donner pour bien les vivre malgré tout est de prendre soin de vous et de vous chouchouter. Accordez-vous des activités bien-être, faites-vous plaisir avec un repas réconfortant, un film drôle ou un bon livre.

Ensuite, réalisez que l’échec est nécessaire ! Oui, il est difficile de mettre son ego de côté et d’accepter d’avoir raté cette fois-ci.  Mais la prochaine tentative sera peut-être plus fructueuse. Ou peut-être même celle d’après ? Dans tous les cas, ce n’est pas grave ! Échouer fait partie du processus de réussite. Vous n’y croyez toujours pas ?

Voici quelques anecdotes qui vous feront peut-être réfléchir et vous aideront à rebondir après un échec professionnel :

  • J.K. Rowling a vu le premier opus de Harry Potter se faire refuser par 12 maisons d’édition avant d’être enfin accepté ;
  • Walt Disney s’est fait renvoyé par le directeur en chef d’un journal car il manquait d’imagination ;
  • Steven Spielberg a essuyé 3 refus d’université avant d’intégrer une autre école pour finalement ne pas obtenir son diplôme en fin de cursus.

Si vous n’êtes toujours pas convaincu, demandez-vous pourquoi un recruteur pose souvent la question « parlez-moi d’un échec professionnel » lors d’un entretien d’embauche. Ne serait-ce pas pour savoir comment vous réagissez face à une déconvenue ? Avez-vous plus de chance d’être retenu pour le poste si vous lui répondez « je n’échoue jamais » ou si vous expliquez comment vous avez rebondi et fini par réussir après plusieurs échecs ?

Vous vous sentez déjà un peu mieux ? Alors, c’est le moment d’appliquer notre second conseil !

Conseil #2 : acceptez l’échec professionnel et relativisez

Quand votre moral commence à remonter, réfléchissez à ce qu’il s’est passé et surtout relativisez ! Est-ce vraiment si grave ? Non, vous n’avez pas ruiné votre carrière parce que vous avez eu un mauvais retour de votre client sur votre dernière livraison. Vous avez le droit de ne pas être parfait !

Si vous doutez de ce dernier point, découvrez pourquoi le perfectionnisme nuit à votre carrière.

À la place, n’avez-vous pas des idées, des ressources à mobiliser pour rebondir et aller de l’avant ? Ne ressortez-vous pas de cette déconvenue avec une envie de faire mieux que la fois précédente ?

Si vous avez la possibilité, essayez de demander pourquoi vous n’avez pas été retenu ou ce qui a poussé le client à ne pas travailler avec vous. Vous pourrez ainsi appliquer le prochain conseil plus sereinement et aurez toutes les clés pour accepter l’échec professionnel en toute sérénité !

Conseil #3 : voyez l’échec comme un apprentissage

Tel Sherlock Holmes, vous avez maintenant mené une enquête détaillée sur les causes de votre échec et comprenez ce qui s’est mal passé.

Il est maintenant temps d’agir ! Pour tous les facteurs qui dépendent de vous, essayez d’en tirer un apprentissage :

  • avez-vous été refusé pour ce job parce qu’il vous manquait une compétence ? Pouvez-vous vous renseigner sur le sujet ou suivre une formation pour que ce point ne soit plus bloquant la prochaine fois ?
  • votre chef vous a fait un mauvais retour lors de votre entretien annuel et vous savez quelle facette améliorer. Établissez un plan d’actions et travaillez dessus !
  • votre demande de financement de votre projet entreprenarial n’a pas abouti ? Renforcez les points d’inquiétude des investisseurs et retentez votre chance.

Chaque échec professionnel et une occasion d’apprendre quelque chose de nouveau. Que ce soit mieux vous connaître, découvrir une compétence à développer, vous aurez toujours une bonne leçon à en tirer pour en ressortir grandi et devenir une meilleure version de vous-même !

Conseil #4 : habituez-vous à tomber et à vous relever

Si vos parents vous avaient dit de ne pas remonter à vélo suite à votre première chute, pourriez-vous parcourir des kilomètres en petite reine, les cheveux au vent, sereinement ? Rien n’est moins sûr. Peut-être seriez-vous envahi par l’appréhension à chaque fois que votre pied toucherait la pédale ? Peut-être diriez-vous à tous que vous ne savez pas faire du vélo ? Pourtant vous êtes remonté et aujourd’hui, la peur de tomber n’est plus là ou est très infime, parce que vous n’avez pas abandonné et que vous avez essayé de nouveau !

Pour un échec professionnel, c’est pareil. Lorsque vous tombez, remontez en selle ! Apprenez la leçon mais n’abandonnez pas. Les prochaines fois, vous aurez de moins en moins peur. Encore mieux, vous apprendrez à vous réceptionner et vos prochaines chutes en seront d’autant moins douloureuses ! Cumuler les échecs n’est certes pas facile, mais c’est parfois nécessaire pour finir par atteindre ses objectifs.

Conseil #5 : osez prendre des risques

« À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. » Cette citation de Pierre Corneille devrait vous rassurer : vous serez encore plus heureux d’avoir réussi si vous avez échoué avant. Alors continuez à sortir de votre zone de confort et à essayer de nouvelles choses. C’est de cette façon que vous atteindrez vos ambitions et vivrez vos rêves !

Prenez des risques, comme Alexandra qui a osé dire au revoir à un salaire confortable pour suivre son ambition professionnelle !

Vous avez maintenant plusieurs clés pour accepter l’échec professionnel. Alors la prochaine fois qu’un obstacle surgira dans votre carrière, nous espérons que vous serez assez confiant pour le surmonter et recommencer plusieurs fois si nécessaire ! Comment vivez-vous l’échec habituellement ? Racontez-nous en commentaire.

Comment travailler sa concentration ? Le guide complet

Comment travailler sa concentration ? Le guide complet

Il faut que je pense à envoyer un message à maman ce soir ! Qu’est-ce que je vais bien pouvoir offrir à Jean pour son anniversaire ? Oh, Cécile a posté sur Facebook, allons voir ce qu’elle devient. Ne serait-ce pas une représentation réaliste de votre schéma de pensée lorsque vous essayez d’accomplir une tâche difficile, désagréable ou demandant toute votre attention ? Rassurez-vous, c’est le cas de beaucoup d’entre nous, surtout à l’ère des smartphones, véritable fruit défendu du travailleur en quête de productivité et d’efficacité. Mais ce n’est pas une fatalité, loin de là ! Alors, comment travailler sa concentration ? Découvrons ensemble de nombreuses astuces et exercices qui ne demandent pas trop d’efforts et avec lesquels vous pourrez améliorer votre attention au quotidien !

Se créer un environnement adapté pour augmenter sa capacité de travail

Avant une séance de travail, soignez votre environnement physique et mental ! Vous aurez d’autant plus de facilités à mobiliser toute votre attention sur une seule tâche. Plus vous vous entraînerez à ne vous focaliser que sur une seule action à la fois, plus vous développerez votre concentration, c’est mathématique !

Travailler dans un endroit calme

Même si ce n’est pas toujours évident, en particulier en open space, s’installer dans un endroit silencieux pour travailler de manière concentrée peut grandement améliorer votre performance. Essayez au maximum de vous installer là où vous ne serez pas dérangé : chez vous en télétravail ou dans une salle de réunion réservée pour l’occasion. Si vous n’avez pas le choix d’être dans un environnement animé, investissez dans un casque réducteur de bruit. Vos collègues seront moins enclins à vous interrompre s’ils vous voient en plein travail avec le casque sur la tête.

Se préparer un petit rituel avant sa séance de travail

Avant de vous retrousser les manches, vous pouvez être tenté de procrastiner. Aucun mal à vérifier rapidement votre réseau social préféré ou regarder une courte vidéo sur Youtube, n’est-ce pas ? Pourtant, il arrive que ces quelques minutes se transforment en 30 qui finissent par se rapprocher dangereusement de l’heure perdue.

Pour éviter ce genre d’écueil, il peut être judicieux de vous imaginer un rituel court pour signifier à votre cerveau : « Allez, au travail, c’est l’heure ». Se faire couler une tasse de café, s’installer à son bureau, faire quelques étirements et c’est parti ! Vous pouvez aussi faire quelques exercices de respiration, vous répéter une phrase motivante à voix haute ou dans votre tête. Les possibilités sont quasiment infinies ! Vous verrez rapidement que moins vous procrastinerez, moins vous aurez envie de le faire et plus vous augmenterez votre capacité de concentration.

Éliminer les distractions trop tentantes

Ah le smartphone à portée de main, comme c’est tentant de l’attraper pour y jeter un coup d’œil de temps en temps, en particulier quand vous bloquez sur un problème. Pourtant, cette petite habitude à l’apparence insignifiante peut grandement menacer votre concentration. Mettez votre téléphone en silencieux, voire en mode « ne pas déranger » pour que l’écran ne s’allume pas au moindre e-mail. Ne laissez les notifications que pour les appels.

Si ce n’est pas suffisant, le plus efficace reste de placer votre smartphone à une distance de vous supérieure à la longueur de votre bras. Si vous devez vous lever pour l’attraper, vous le ferez beaucoup moins souvent ! Enfin, si vous travaillez sur un ordinateur, enlevez les fenêtres de pop-ups d’emails et essayez de limiter le nombre d’onglets ouverts sur votre navigateur au strict minimum.

Travailler sa concentration en apprenant à se connaître

Comment travailler sa concentration en apprenant à mieux se connaître ?

Pour améliorer son attention et sa concentration de manière efficace, tirez parti de vos atouts et connaissez-vos faiblesses. Il n’existe pas une unique formule magique pour tout le monde, c’est pour cela qu’il est essentiel de connaître son rythme de travail et d’en faire votre meilleur allié !

Connaître ses heures les plus productives

Êtes-vous plutôt du matin ou du soir ? Avez-vous une heure dans la journée durant laquelle vous êtes en général très productif ? Privilégiez ces moments pour vos tâches exigeantes. C’est une excellente façon de travailler sa concentration sans se décourager !

Si vous ne connaissez pas votre rythme personnel, la plupart d’entre nous sommes efficaces et alertes en début de matinée, quand nous sommes bien réveillés. Nous avons ensuite un creux à l’approche de la pause déjeuner et en début d’après-midi, avec normalement un nouveau pic d’énergie en fin de journée. Mais ne prenez pas ce rythme standard pour acquis et apprenez à vous écouter. Vous découvrirez peut-être que vous êtes particulièrement productif le soir juste avant d’aller au lit ou très tôt le matin quand tout votre foyer dort encore !

Travailler par sprint avec des objectifs précis

Pour ne pas vous épuiser et éviter les rêveries éveillées, essayez de travailler par cycles courts : 50 minutes de concentration puis 10 minutes de pause ou 25 minutes de productivité puis 5 minutes de déconnexion en fonction de ce qui vous convient le mieux. C’est inspiré de la méthode Pomodoro.  Essayez pour chaque sprint de vous fixer un micro-objectif précis. En faisant le bilan de vos objectifs atteints en fin de journée, vous pourrez en plus déterminer vos moments de concentration optimale.

Pour vos pauses, évitez les activités qui vous demandent de l’attention, comme la lecture. Prohibez également les distractions difficiles à arrêter, comme les réseaux sociaux ou la télévision. Préférez une petite marche sur votre lieu de travail, une pause café ou un 5 minutes au soleil pour faire le plein de vitamine D. 

Améliorer son hygiène de vie

Cela peut paraître évident, mais c’est pourtant si important. Pour travailler sa concentration au quotidien, il est essentiel de prendre soin de son hygiène de vie. Dormez au moins 7 heures par nuit pour ne pas somnoler quand vous avez besoin de mobiliser toute votre attention. Ayez une alimentation variée et équilibrée, avec des aliments riches en Oméga 3 excellents pour le cerveau. Enfin, bloquez-vous des créneaux pour pratiquer une activité physique régulière et faire le plein d’énergie !

Quelques exercices pour améliorer sa concentration

Souhaitez-vous aller encore plus loin dans le travail de votre concentration ? Découvrez quelques exercices faciles et rapides à appliquer pour un boost supplémentaire de productivité !

Augmenter son temps d’attention progressivement

Malgré l’application de tous nos précédents conseils, vous trouvez que vous n’arrivez toujours pas à vous concentrer pendant des durées suffisantes à votre goût. Pas de panique, il est possible d’entraîner sa concentration pour l’augmenter petit à petit ! Lorsque vous travaillez de manière concentrée, chronométrez le temps pendant lequel vous arrivez à maintenir toute votre attention sur la tâche en cours. C’est votre temps initial de concentration !

Ensuite, essayez d’augmenter progressivement ce temps, par exemple de 5 minutes en 5 minutes toutes les 2 semaines. En quelques mois, vous devriez arriver à lire le dernier rapport de votre collègue d’une traite !

Des techniques de méditation et de sophrologie au service de votre attention

Vous avez sûrement déjà entendu parler des bienfaits de la méditation et de la sophrologie. Mais saviez-vous que l’amélioration de la concentration fait partie des bénéfices de ces pratiques de bien-être ?

Voici 2 exercices à appliquer régulièrement, par exemple avant de vous mettre au travail. Ces petites habitudes devraient avoir un effet bénéfique sur votre productivité sur le long terme :

Vous savez maintenant comment travailler votre concentration de manière efficace et même amusante ! Dynamiser votre carrière, progresser dans votre vie professionnelle, vous verrez que vous ne regretterez pas d’avoir investi de l’énergie à développer votre attention !

Pour donner un coup de boost supplémentaire à votre vie professionnelle, continuez la lecture et :

Comment réussir sa reconversion professionnelle ? 8 étapes clés

Comment réussir sa reconversion professionnelle ? 8 étapes clés

La reconversion professionnelle semble avoir le vent en poupe ! Internet regorge de témoignages d’ingénieurs devenus pâtissiers et de commerciaux ayant tout quitté pour créer leur ferme en permaculture à la campagne. Des profils qui ont de quoi inspirer… mais qui sont pourtant loin de refléter la réalité. En vérité, si beaucoup d’actifs songent à prendre un nouveau départ, assez peu sautent le pas. Parmi ceux qui osent, la plupart ne passent pas du coq à l’âne et optent pour un changement d’activité ou de secteur. Mais le développeur devenu responsable communication dans son entreprise est malheureusement beaucoup moins médiatisé que le chercheur en physique maintenant professeur de danse. Alors envisagez-vous de vous réorienter ? Pas si vite, posez-vous les bonnes questions avant de sauter le pas et découvrez les étapes indispensables pour ne pas vous tromper ! Comment réussir sa reconversion professionnelle ? Vous aurez bientôt la réponse !

Comprenez l’origine de votre besoin de reconversion

Avant de pousser la porte de votre RH, lettre de démission en main, analysez votre mal-être et les raisons qui vous poussent à penser que votre job actuel ne vous convient pas. Est-ce un ras-le-bol dû à une charge de travail trop importante, un management toxique ? Peut-être avez-vous l’impression de stagner dans votre mission sans avoir la possibilité de prendre plus de responsabilités ? Posez-vous ces questions et demandez-vous ensuite : si je change de mission au sein de mon entreprise, serait-ce mieux ? Si je change d’entreprise ou de secteur mais sur le même genre de mission, comment me sentirai-je ?

Ne cédez pas à l’effet de mode de la reconversion, prenez le temps d’apprendre à vous connaître, de comprendre vos besoins, vos motivations, vos envies. Cela vous évitera un virage à 180° qui se finira en tournant à 360° avec retour à la case départ.

Pour vous aiguiller, nous vous donnons quelques exemples de raisons qui pourraient vous pousser à sérieusement envisager une reconversion :

  • vous ressentez un manque de sens dans votre métier actuel qu’un changement d’entreprise ou de secteur ne résoudrait pas ;
  • après une longue phase d’introspection, vous réalisez petit à petit que votre métier actuel ne correspond pas à votre personnalité et vos aspirations ;
  • retrouver la maîtrise de votre temps, être autonome et libre sont des critères essentiels pour vous. Votre situation actuelle ne vous offre pas cette possibilité ;
  • vous avez une passion et vous voulez en faire votre métier ;
  • une idée d’entreprise que vous souhaitez développer trotte dans votre tête.

Cette liste est loin d’être exhaustive, il existe autant de raisons de se reconvertir que de personnes sur cette planète ! Mais si vous vous reconnaissez dans un des points cités, peut-être est-ce le moment de sauter le pas ? Découvrons ensemble comment bien réussir sa reconversion professionnelle !

Préparez-vous psychologiquement

La préparation psychologique est cruciale avant de se lancer dans un changement de carrière ! Que vous souhaitiez devenir artisan, vous lancer dans l’entreprenariat sur le web ou vous former au métier de développeur, il vous faudra anticiper de potentiels désagréments en chemin :

  • certaines étapes seront plus difficiles que d’autres, ponctuées de moments de doute, d’interrogations et de pensées négatives ;
  • vous aurez peut-être besoin de cumuler votre ancien emploi, votre nouveau métier, une formation en même temps et faire une croix sur votre vie sociale temporairement ;
  • vos proches ne seront potentiellement pas aussi compréhensifs que vous l’espérez. Il va falloir accepter que tout le monde ne soit pas aussi enthousiasmé que vous par votre nouveau projet professionnel ;
  • vous devrez peut-être accepter de voir votre salaire baisser ;
  • le syndrome de l’imposteur ne sera jamais bien loin au début. Vous découvrirez en chemin des peurs, des blocages qu’il vous faudra combattre.

Nous espérons ne pas vous avoir fait trop peur ! Si vous souhaitez anticiper votre préparation psychologique, découvrez notre guide pour surmonter votre peur de l’inconnu et poursuivvre votre idéal professionnel.

Êtes-vous toujours confiant ? Si tous les feux sont verts, direction l’étape suivante !

Entourez-vous des bonnes personnes

C’est un conseil parfois difficile à appliquer et pourtant si important avant de commencer une reconversion professionnelle. Vous n’avez pas envie d’entendre vos amis ou votre famille vous rabâcher à chaque fois que vous les voyez : « Ah, tu es encore sur cette idée farfelue. Mais garde ton vrai job, tu y es bien mieux ». Non, vous avez besoin de personnes qui vous soutiennent, qui prennent de vos nouvelles, qui croient en votre projet.

Si vous voulez un peu de renfort, essayez de rencontrer de nouvelles personnes qui passent ou sont passées par un processus similaire au vôtre. Vous suivez une formation ou vous vous lancez dans l’entreprenariat ? Peut-être pouvez-vous vous rapprocher d’autres élèves ou entrepreneurs qui sont dans le même bateau. Ils vous permettront à la fois de construire votre nouveau réseau et en plus, de faire de belles rencontres qui ne pourront que vous encourager !

Dans tous les cas, ne restez pas dans votre coin et entourez-vous au maximum de personnes bienveillantes. Pour celles qui ne semblent pas très enthousiastes, ne les rayez pas complètement de votre vie. Essayez juste de prendre un peu de distance temporairement si nécessaire et ne leur parlez pas trop en détail de votre projet.

Apprenez à vous connaître et faites-vous accompagner si besoin

Pour être sûr de ne pas vous tromper de chemin, apprenez à vous comprendre. Quels sont vos besoins, vos envies, vos motivations ? Avant de vous lancer corps et âme dans une nouvelle voie, vous devrez passer par une longue phase d’introspection. Pas toujours évidente à mener seul de son côté, un accompagnement par un coach pour trouver son chemin professionnel peut être particulièrement bénéfique et vous faire gagner un temps précieux.

Découvrez le témoignage de reconversion de Corentin, de la physique-chimie au community management, qui ne regrette pas de s’être fait épauler dans sa transition.

Préparez-vous matériellement

Une réorientation professionnelle prend du temps et parfois même de l’argent. Il va donc falloir préparer concrètement le terrain pour ne pas être contraint d’abandonner en chemin pour des raisons matérielles. Ce serait tout de même dommage.

Êtes-vous prêt à accepter de voir vos revenus baisser ? En changeant de domaine de compétences, vous risquez de repartir sur des postes avec moins de responsabilités et donc potentiellement moins bien rémunérés. Si vous décidez de créer votre entreprise, vous allez démarrer avec 0 € de chiffre d’affaires. Vous aurez besoin d’un peu d’économie de côté.

Heureusement, en France, il existe plusieurs aides qui permettent de rendre cette transition un peu plus facile à vivre :

  • si vous souhaitez devenir entrepreneur, vous avez la possibilité de demander un congé pour création d’entreprise à votre employeur ;
  • vous pouvez également négocier une rupture conventionnelle,  qui vous permettra de toucher le chômage en quittant votre entreprise ;
  • pour conserver une partie de vos revenus et vous libérer un temps précieux pour vous former ou tester votre nouveau métier, vous pouvez peut-être passer à temps partiel ;
  • depuis 2019, si vous avez un projet de création d’entreprise, vous avez la possibilité de toucher le chômage, même en démissionnant. Mais attention, il vous faudra un projet en béton ! 

Formez-vous

Bonne nouvelle, en France, développer de nouvelles compétences n’a jamais été aussi facile ! Il existe de nombreuses aides à la formation professionnelle. CPF, FONGECIF, congé individuel de formation, vous trouverez forcément chaussure à votre pied !

Se former pour se reconvertir professionnellement

Envisagez-vous un nouveau métier ? Peut-être serait-ce une bonne idée de vous former avant de vous lancer dans le grand bain ? Vous serez plus confiant, moins sujet au syndrome de l’imposteur et gagnerez sûrement du temps par rapport à apprendre vos nouvelles missions sur le tas.

Testez votre futur métier avant de vous lancer

Êtes-vous certain de ne pas avoir une vision idéalisée de votre future carrière ? Par mesure de précaution, il serait plus sage de la tester avant de se lancer dans le vide, soit en commençant en parallèle de votre emploi actuel, soit en faisant un micro-stage. Le minimum reste de prendre contact avec des professionnels du secteur pour connaître la réalité du terrain : est-ce facile de trouver un emploi, des missions ? Quel est le revenu attendu ? Comment se déroule une journée type ?

Pour vous aider dans votre reconversion, vous pouvez par exemple trouver un mentor. La personne peut être quelqu’un travaillant dans le secteur que vous visez.

Apprenez à pitcher votre projet

Votre mission si vous l’acceptez : arriver à résumer votre projet de reconversion en moins de 30 secondes (voire moins de 10 secondes pour les plus téméraires) ! Cet exercice vous servira grandement pour justifier votre changement d’orientation et vendre votre nouveau métier en entretien d’embauche ou à vos futurs clients.

De plus, il vous aidera vous aussi à vous conforter dans votre choix, à vous rappeler les raisons de ce changement dans les moments de doute et d’incertitude. Alors soyez fier de votre parcours atypique et apprenez à le vendre en toute confiance et avec assurance !

Vous avez maintenant un guide complet pour réussir votre reconversion professionnelle ! Alors quelle nouvelle orientation souhaitez-vous donner à votre carrière ? Racontez-nous en commentaire !

Comment combattre la procrastination et avec quels outils ?

Comment combattre la procrastination et avec quels outils ?

Nous connaissons tous ces moments : ceux où nous commençons à ranger le garage au lieu d’avancer sur notre papier de recherche. Ou quand nous organisons la bibliothèque de livres par ordre alphabétique, par crainte d’appeler notre supérieur pour discuter de notre augmentation. Nous sommes tous des « procrastinateurs », chacun à notre échelle. Peut-être procrastinez-vous en cet instant en lisant cet article ? La tentation de remettre au lendemain est loin d’être un phénomène réservé aux étudiants qui révisent leurs partiels 2 jours avant le début des examens. Vous cherchez un remède contre la procrastination ? Vous en avez marre d’attendre le dernier moment pour vous mettre au travail ? Bonne nouvelle, grâce à cet article, vous comprendrez enfin les causes de ce fléau et découvrirez des méthodes d’organisation pour combattre la procrastination efficacement.

La procrastination, un fléau pour tous

Pourquoi procrastinons-nous ?

Rassurez-vous, votre fâcheuse tendance à tout remettre à plus tard n’est pas due à de la fainéantise, loin de là.  La procrastination, qui touche tout le monde, même les plus productifs d’entre nous, peut avoir plusieurs causes :

  • par exemple, vous avez une présentation importante à donner dans le cadre de votre travail. L’enjeu est crucial et vous êtes incertain de la façon dont cette présentation sera reçue. C’est ce sentiment de non-maîtrise et le stress associé qui vous pousse à procrastiner et attendre le dernier moment pour commencer à préparer votre intervention ;
  • autre situation, vous avez une liste de tâches monstrueuse et trop peu de temps pour les réaliser. Vous le savez déjà… Résultat, avant même d’avoir démarrer la première ligne de votre to-do list, vous voilà en train de vous faire un café ou parcourir le fil d’actualité de votre réseau social préféré d’un doigt paresseux ;
  • peut-être êtes-vous un perfectionniste dans l’âme ? Cette situation est la plus vicieuse car vous aurez tendance à procrastiner activement. Autrement dit, vous faites des recherches extensives, peaufinez les moindres détails et perdez un temps précieux de cette façon…

Si vous vous reconnaissez dans ce dernier exemple, découvrez pourquoi le perfectionnisme nuit à votre carrière.

« Mais que faire face à tout ça ? » pensez-vous peut-être en ce moment. Patience, avant de combattre la procrastination, il est important de comprendre sa cause. La prochaine fois que vous attraperez votre téléphone sans raison valable, demandez-vous consciemment ce qui se cache derrière. Il sera ensuite d’autant plus facile de lutter contre ce phénomène.

Si le sujet de la procrastination vous intéresse, nous vous recommandons le TedTalk hilarant de Tim Urban.

Quelques astuces pour combattre la procrastination

Maintenant que vous comprenez ce qui se cache derrière ce fléau réccurrent, découvrez quelques-unes de nos astuces pour retrouver productivité et motivation :

  • travaillez par créneaux de courte durée si vous commencez une activité compliquée et qui vous demande des efforts importants. Peut-être pouvez-vous envisager des périodes de 25 minutes de travail concentré pour 5 minutes de pause, comme préconisé par la méthode Pomodoro ?
  • repérez vos périodes d’efficacité optimale. Adaptez ensuite votre emploi du temps dans la mesure du possible pour effectuer vos tâches les plus exigeantes dans vos moments productifs ;
  • découpez vos objectifs en petits bouts qui vous paraissent réalisables et n’oubliez pas de vous accorder des gratifications quand vous en avez atteint un ! Cette technique de la carotte semble naïve à première vue et pourtant, elle peut s’avérer d’une redoutable efficacité !

Comment s’organiser pour combattre la procrastination ?

Mettre fin à ses envies de procrastination

Pourquoi ne pas mettre en pratique tout de suite les 3 bons conseils de la partie précédente ? Pour cela, nous vous recommandons de mettre en place un bullet journal pour organiser vos journées. Vous ne savez pas ce que c’est ? Pas de panique, nous vous guidons pas à pas pour mettre en place votre arme anti-procrastination !

Le principe du bullet journal

Le bullet journal, appelé communément BuJo par ses adeptes, a été inventé en 2013 par un designer américain, Ryder Carroll. Tout le principe repose sur un système de « bullet » (cases à cocher, point, etc.) pour identifier ses tâches à faire, ses rendez-vous, des événements et ne rien oublier. La puissance de cet outil, c’est qu’il est entièrement personnalisable et vous permet d’avoir tous vos rappels au même endroit.

Pour découvrir comment le démarrer, nous vous recommandons la vidéo officielle de présentation du bullet journal.  Vous verrez comment cette méthode d’organisation vous permet d’avoir tout le temps sous les yeux vos objectifs annuels, mensuels et journaliers, pour ne rien oublier, vous concentrer sur l’essentiel et vaincre la procrastination.

Si vous vous sentez la fibre artistique, vous pouvez même transformer ce carnet en un outil créatif et le décorer à votre guise. Ambiance thématique, couleurs, dessins, Internet regorge d’idées pour faire de votre bullet journal un cahier que vous aurez hâte d’ouvrir. Mais attention, pas question de se servir de son activité de décoration de son carnet comme d’une excuse pour procrastiner !

Nos conseils pour combattre la procrastination avec son bullet journal

Découpez vos objectifs

Prévoyez dans votre BuJo une double page pour votre vision de vie et notez tout ce qui vous passe par la tête : vos rêves, vos envies. Faire le tour du monde, vivre dans une grande maison, rencontrer votre célébrité préférée, ne vous freinez pas ! N’hésitez pas à revenir à cette section pour ajouter des idées, en modifier certaines, voire en supprimer.

Si vous n’êtes pas inspiré pour cette partie, consultez notre article sur comment connaître votre objectif de vie !

A partir de cette double page, fixez-vous des objectifs pour la durée de votre bullet journal (6 mois ou 1 an en général). C’est votre vision à moyen terme qui vous évitera de trop vous disperser dans des activités qui ne vous rapprochent pas de vos objectifs.

Prenez ensuite bien le temps de découper cette vision annuelle à l’horizon mensuel, puis hebdomadaire et enfin quotidien. Vous passerez ainsi du gros projet intimidant à des tâches abordables. En plus, vous serez tellement satisfait d’avoir coché toutes les cases de votre to-do list à la fin de chaque journée. Vous verrez, rien qu’en appliquant ces premières idées, vous combattrez déjà efficacement la procrastination !

Organisez vos journées

Pour aller encore plus loin, organisez votre journée avec des créneaux dédiés à chacune de vos activités. Vous pourrez ainsi tracker votre temps, mieux évaluer la durée que vous passez sur une tâche et éviter de cette façon les rushs de dernière minute. Le fait de cadrer vos journées vous préparera psychologiquement à ne pas procrastiner. Vous savez qu’entre 10 h et 12 h ce jour-là, vous ferez cette action qui vous rapprochera un peu d’un de vos objectifs.

Pour les bonnes habitudes que vous souhaitez adopter, inscrivez dans votre BuJo des trackers :

  • vous voulez vous améliorer au piano ? Notez les jours où vous prenez le temps de jouer de votre instrument de musique !
  • vous cherchez à être plus optimiste et voir les choses du bon côté ? Utilisez une zone de votre BuJo pour en faire un carnet de gratitude et trackez les journées où vous écrivez vos ressentis positifs dedans.

Enfin, pour que vous ayez envie d’ouvrir votre BuJo quotidiennement, personnalisez-le et ajoutez des entrées qui vous font plaisir : une liste de vos films à voir, vos rêves de voyage, des citations inspirantes extraites de vos livres favoris  ! À vous de créer un carnet qui vous ressemble !

Nos dernières astuces bienveillantes avant de vous lancer

Le bullet journal est vraiment bénéfique si vous vous en servez très régulièrement, voire même tous les jours. Alors, pour adopter cette habitude d’organisation dans votre quotidien, allez-y pas à pas ! Restez bienveillant envers vous-même s’il vous arrive de l’oublier, de ne pas tout noter ou de procrastiner quand même un peu trop à votre goût.

Enfin, le BuJo ne conviendra peut-être pas à tout le monde. Si vous avez l’habitude de faire des to-do lists, que vous avez une mémoire plutôt visuelle, alors c’est probablement une méthode qui vous plaira ! Si après avoir testé, vous n’êtes pas convaincu, essayez d’appliquer les principes de cet article mais à votre façon.

Vous avez maintenant plusieurs clés en votre main pour comprendre et combattre la procrastination. Vous verrez que le bullet journal est un outil génial pour organiser vos journées de manière efficace et productive. Racontez-nous en commentaires si vous avez déjà un BuJo ou si vous comptez en commencer un après la lecture de cet article !