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7 points de contrôle pour vérifier son bien-être psychologique

7 points de contrôle pour vérifier son bien-être psychologique

“J’aimerais vraiment que vous preniez soin de vous pour vous sentir mieux moralement !”

À quand remonte la dernière fois qu’un médecin ou une autre personne vous a dit cela ? Probablement jamais.On nous conseille souvent de prendre soin de notre santé physique mais jamais psychologique.

 

Dans notre société, si l’on  n’a pas de maladie mentale, alors de ce fait, nous avons une bonne “santé mentale”.

Malheureusement, dans notre culture, nous n’encourageons pas et n’enseignons pas comment prendre soin de notre esprit pour se sentir bien. 

C’est vraiment dommage pour nous-même, mais également pour la société. 😟

Nous confondons également souvent l’intelligence et le bien-être psychologique.

Pendant notre éducation, on nous a enseigné qu’il fallait devenir très intelligent, pour développer des compétences permettant de générer de la valeur et gagner sa vie.

Mais quand nous a t-on enseigné de prendre soin de notre esprit pour nous sentir bien dans notre tête ? Malheureusement, jamais…

Comme l’enseigne Brooke Castillo (coach américaine que j’aime beaucoup) : “Tout ce que nous créons dans notre vie provient de nous. Tout ce que nous faisons et nous ressentons provient de notre manière de penser.

Cela signifie donc que apprendre à bien gérer nos pensées est la chose la plus importante pour construire sa vie. Plus notre bien-être psychologique sera bon, meilleure sera notre vie.

Mais comment vérifier que nous prenons bien soin de notre esprit ? 

Vérifions-le en se posant les 7 questions ci-dessous !

1. Avez-vous des projets futurs dans votre vie qui vous excitent ?

Je ne parle pas de projets futurs qui font référence aux vacances ni au degré de remplissage de votre agenda avec des événements programmés. Non, je parle de projet de vie que vous avez construit : avez-vous intentionnellement planifié votre avenir en fonction de vos valeurs et de ce que vous désirez le plus dans la vie ?

2. Vous permettez-vous de ressentir des émotions positives comme négatives ?

Pour être équilibré, il faut pouvoir ressentir les deux types d’émotions : ne pas éviter, ne pas résister, ne pas sur-réagir face à nos émotions négatives. (Ce n’est pas facile je sais… 😉)

L’objectif est d’accepter que la vie est pleine d’émotions positives et négatives. Être humain, c’est accepter tout le spectre des émotions, même les négatives, et ne pas chercher à être heureux tout le temps.

3. Passez-vous à l’action ?

Vous pensez à des choses que vous aimeriez faire, vous aimez en parler… mais passez-vous à l’action ?

Les obstacles, la peur et le doute ne doivent pas nous empêcher d’agir. C’est en mettant en place une stratégie “des petits pas” que l’on peut surmonter nos peurs. En définissant des étapes, puis des tâches pour chacunes d’elle, on réalise chaque jour le chemin parcouru, nos accomplissements, on constate que l’on peut surmonter nos doutes, nos peurs en agissant. 

 

4. Vous connaissez-vous bien ?

Connaissez-vous vos valeurs, vos besoins, vos limites ? Savez-vous ce que vous aimez ou n’aimez pas faire ? Mieux se connaître, c’est trouver sa raison de vivre, son équilibre et la raison de se lever le matin. Il a même été démontré que c’est un facteur de bonne santé et de longévité ! Mais plus que cela, c’est trouver son bonheur : une vie dans laquelle on se sent “complètement aligné avec soi-même dans tous les domaines”, où on se dit “Je suis là où je dois être.”

En faisant cela, vous êtes en paix avec vous même et avec le monde, malgré ce qui se passe autour de vous.

5. Savez-vous vous auto-coacher ?

Passez-vous du temps à comprendre ce qui se passe dans votre cerveau et dans votre vie émotionnelle ?

Les techniques d’auto-coaching vous permettent de comprendre pourquoi vous agissez, pourquoi vous n’agissez pas et pourquoi vous réagissez de certaines manières afin de ne pas subir ses émotions.

Découvrez comment j’ai appris à m’auto-coacher en 5 étapes.  

6. Vous aimez-vous d’un amour inconditionnel ?

Pour développer sa confiance en soi et ne pas avoir peur d’agir, il faut s’aimer inconditionnellement, malgré ses erreurs et ses imperfections.

Pour cultiver cette bienveillance avec soi-même, répétez-vous de respecter ces 3 mantras :

  • Se soutenir quoique que nous fassions,
  • Être toujours gentil avec soi-même, 
  • Être toujours fier des efforts que nous faisons.

La bienveillance, nous permet de nous fixer n’importe quel objectif. Quand nous savons que nous sommes “couverts” par notre bienveillance quoique nous fassions, nous n’avons enfin plus peur de ne pas y arriver !

 

7. Savez-vous gérer votre temps ?

Je ne vous parle pas de savoir maîtriser votre agenda mais plutôt de savoir ce que vous voulez faire de votre temps : vous avez une vue d’ensemble de votre vie et de vos priorités, vous savez dire “non” quand c’est nécessaire pour poser vos limites. Maîtriser son temps c’est ne pas avoir l’impression d’être à la merci du temps et des autres, c’est ne pas avoir l’impression que la vie vous échappe.

Il ne suffit pas juste de lire et d’apprendre comment le faire. Il faut vraiment l’appliquer. 

En travaillant sur ces 7 points dans notre vie, nous pouvons optimiser notre bien-être. 

Parfois, il est difficile de démarrer ce travail seul. Comme le disent Bill Gates et Eric Schmidt, “Tout le monde a besoin d’un coach” (même eux !).

Comme un coach sportif peut nous aider à prendre soin de notre corps, un coach de vie certifié peut vraiment nous aider à mettre en place ces outils pour en faire des habitudes de vie.

Télétravail et équilibre entre vie privée et vie professionnelle : l’équation impossible ?

Télétravail et équilibre entre vie privée et vie professionnelle : l’équation impossible ?

Casque audio sur les oreilles, micro coupé, vous écoutez d’une oreille distraite vos collègues débattre du dernier dossier client. Pendant ce temps, smartphone en main, votre doigt parcourt machinalement le fil d’actualité de votre réseau social favori. C’est là qu’arrive le moment redouté : « Qu’en penses-tu ? ». Après avoir entendu 2 fois votre prénom, il n’y a pas de doute, la question est bien pour vous. La sueur au front, vous vous apprêtez à activer votre micro, tout en réfléchissant à une réponse pertinente. C’est à ce moment fatidique que l’eau des pâtes commence à déborder à grands bruits. Le déjeuner ! Vous l’aviez oublié…. Rester concentré sur votre réunion tout en préparant le repas, difficile le travail à la maison, non ? Pourtant, avec quelques habitudes faciles à mettre en place, vous pourrez préserver vos moments de détente tout en étant efficace dans vos journées de bureau ! Alors, quels sont les avantages et les risques à travailler depuis chez soi ? Quelles sont les bonnes pratiques à appliquer pour concilier télétravail et équilibre entre vie privée et vie professionnelle ?

Télétravail et vie personnelle : entre avantages et menaces

Un gain de temps indéniable

Travailler depuis la maison présente de nombreux avantages. Adieu le temps de transport chronophage et la fatigue associée. Finie la cohue du métro ou les embouteillages du matin. D’après une enquête Forbes de septembre 2018, le trajet moyen domicile-travail des Français dure 37 minutes, rien que pour l’aller ! Le télétravail offre donc la possibilité de profiter de cette heure libérée comme chacun le souhaite : du sommeil supplémentaire, du temps passé à développer un hobby, des moments en famille.

Même la journée de travail peut paraître plus agréable et plus facile. Rien ne vous empêche de porter vos chaussons préférés, de vous emmitoufler dans un plaid tout chaud et de vous installer à votre bureau pour commencer vos missions quotidiennes.

Vous pouvez avoir plus de flexibilité sur vos horaires et gagner en efficacité. Eh oui, à la maison, votre chef ne surveille pas vos heures d’arrivée et votre voisin d’open space ne vient pas vous déranger pour prendre un café.

Ainsi, que vous soyez salarié en télétravail occasionnel ou nomade digital qui change de bureau tous les jours, les avantages du télétravail sont nombreux. Néanmoins, travailler depuis chez soi comporte des risques. Quand le bureau devient la maison et la maison le bureau, comment ne pas faire d’amalgame entre les 2 mondes ?

Quand télétravail et vie privée s’entremêlent

télétravail et équilibre vie pro et vie privée

Avec la séparation physique du bureau et de la maison, il est plus aisé de faire la part des choses entre son travail et sa vie personnelle. Le temps de transport joue un rôle de tampon pour passer d’un monde à l’autre. Mais en travaillant à la maison, ce sas de décompression disparaît. En quelques mètres, vous passez de votre bureau à votre cuisine ou votre chambre.

C’est là que la menace de mélanger vie personnelle et vie professionnelle plane. En effet, certains soirs, il peut être tentant de rester devant son ordinateur jusqu’à 20 heures pour boucler le dernier dossier en cours. Le dîner peut même cuire en parallèle, quel gain de temps ! Ou alors, pourquoi ne pas allumer son ordinateur après avoir récupéré les enfants en fin de journée ? Après tout, le bureau est juste là dans la pièce à côté.

Au-delà de ces petits aléas de la vie quotidienne, tomber dans cet écueil, appelé blurring, présente de nombreux risques. Surcharge mentale, sollicitation professionnelle permanente augmentent le niveau de stress et d’anxiété des travailleurs. Sans recul ni prise de conscience du problème, ces habitudes peuvent même mener jusqu’au burn-out et exiger alors un arrêt de travail.

Mais alors, comment bien séparer son travail de sa vie de famille et de ses loisirs pour préserver son équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle ? Il existe quelques petites habitudes à mettre en place pour s’offrir de vrais moments de déconnexion à la maison, même quand boulot et dodo semblent ne faire plus qu’un.

5 astuces pour concilier sereinement télétravail et équilibre entre vie privée et vie professionnelle

1- Créer des espaces dédiés dans son intérieur

Pour bien séparer sa vie professionnelle de sa vie personnelle, l’idéal est d’avoir 2 pièces distinctes dans la maison pour l’une et pour l’autre. Une pièce de vie chaleureuse et confortable pour sa vie de famille et ses moments de détente et un bureau sobre et épuré pour un maximum de concentration la journée.

Avec une zone de votre logement réservée au travail, il vous sera plus aisé de recréer la coupure entre les 2 mondes. La fermeture de la porte du bureau le soir peut ainsi signifier la fin de la journée de travail et le début de la détente. De plus, cet espace personnel calme vous permet de vous isoler de l’agitation potentielle du reste de votre maison.

Si jamais vous vivez dans un petit logement sans pièce distincte pour travailler, essayez au maximum de vous créer une zone bureau. Disposez une table et une chaise dans un coin de votre salon ou de votre chambre, créez une atmosphère agréable autour et considérez-le comme votre bureau dédié au travail. Ne vous installez pas là pour planifier vos prochaines vacances ou téléphoner à votre maman. Cet espace est dédié à votre vie professionnelle.

Même si c’est parfois tentant, évitez au maximum de travailler depuis votre canapé. Non seulement, c’est très mauvais pour le dos, mais en plus, vous risquez d’être tenté de tendre la main vers la télécommande lors de votre audioconférence de département. Prohibez également le travail à votre table à manger, au risque d’avoir la désagréable sensation de prendre vos déjeuners et dîners au bureau. 

2- Devenir maître de ses horaires de travail

Au-delà d’un espace bien défini, il est important de contrôler vos horaires. Pris dans vos activités professionnelles, vous risquez de ne pas voir le temps défiler, sans rappel de vos collègues de bureau qui vous souhaitent une bonne soirée. Si c’est votre cas, n’hésitez pas à vous mettre des alarmes sur votre téléphone : une sonnerie 30 minutes avant la fin de la journée pour vous rappeler de commencer à boucler vos dossiers et une au moment d’éteindre l’ordinateur.

De plus, pour vous donner l’impression de véritablement quitter le bureau, pourquoi ne pas prévoir une petite routine détente pour décompresser et vous signifier que la journée de travail est finie ? Un épisode de podcast motivant, un chapitre de votre livre en cours, une séance de sport, un moment convivial en famille, choisissez et personnalisez votre routine idéale !

3- Faire des pauses régulières

Même s’il est important de faire des pauses fréquentes de travail en toutes circonstances, elles deviennent cruciales en télétravail. Vous n’aurez pas votre voisin de bureau pour vous rappeler d’aller boire un café. Ce sera à vous d’y penser et, pris dans le feu de l’action, il est facile d’oublier ou de se dire « plus tard ».

Seulement, les pauses sont bénéfiques. Vous éviterez de vous acharner pendant des heures sur un problème épineux. À la place, vous vous viderez la tête un moment pour prendre le recul nécessaire et aborder ce problème avec un regard neuf. Vous y gagnerez en outre en concentration. Si vous voulez booster encore plus votre productivité, une étude réalisée par The Muse révèle que le compromis idéal serait 52 minutes de travail en pleine concentration pour 17 minutes de pause.

De plus, vous lever de votre chaise vous permet de vous mettre en mouvement. C’est un constat, vous bougez moins quand vous travaillez depuis chez vous. Les distances à parcourir sont plus courtes, le trajet vers le bureau n’existe plus. Il est toutefois important de bouger régulièrement. Programmez une alarme si besoin et essayez de vous lever au moins une fois par heure. Faites également des pauses plus longues, au minimum à chaque demi-journée de travail. Pour vous activer encore plus, prévoyez une marche autour de chez vous ou une séance de sport pendant votre pause déjeuner ou en fin de journée.

4- Définir des objectifs précis

Pour chaque jour, définissez-vous des objectifs précis et mesurables. Pourquoi est-ce si important en télétravail ? Chez vous, les tentations de procrastination sont nombreuses. De plus, sans patron ou collègues pour vous voir, vous pourriez être très tentés d’allumer la télévision ou de regarder la dernière vidéo de votre chaîne Youtube favorite (vous savez, celle qui donne justement des conseils pour être plus productif). La solution : se fixer des objectifs pour chaque journée. Cela vous évitera des heures supplémentaires qui menaceront votre équilibre entre vie privée et vie professionnelle, en particulier quand la date butoire de votre dernier projet approchera.

5- Déconnecter de son ordinateur et de son téléphone en dehors des horaires de bureau

Enfin, pour préserver votre bien-être, oubliez votre ordinateur et téléphone professionnels en dehors des horaires de bureau. Ne vérifiez pas vos e-mails, ne répondez pas aux messages. Ne prenez pas le fait de travailler depuis la maison comme un prétexte pour justifier d’être connecté en permanence. Il est très important de s’accorder des moments de déconnexion réguliers.

Vous avez maintenant quelques pistes pour concilier télétravail et équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Quelle habitude allez-vous mettre en place ? Racontez-nous en commentaire !  Et si jamais le télétravail est devenu tellement confortable pour vous que vous vous demandez où trouver la motivation pour retrouver le chemin du bureau, un article vous attend à ce sujet.

La méthode DESC : Comment amener quelqu’un à modifier son comportement ?

La méthode DESC : Comment amener quelqu’un à modifier son comportement ?

Vous souhaiteriez comprendre, anticiper et traiter les conflits mineurs ou sérieux que vous vivez avec votre boss ou avec vos collègues ? Vous en avez assez de subir une ambiance tendue et vous vous demandez comment changer cela ? Vous avez déjà tenté de régler des conflits au bureau, mais votre démarche a tourné court et vous vous êtes senti·e démuni·e ?

 

Cette semaine, je vous partage la méthodologie de communication non-violente « DESC », basée sur un processus de 4 étapes bien distinctes qui va vous permettre d’amener quelqu’un à changer un comportement qui vous frustre.

La méthode DESC pour une communication non violente

Lorsque nous traitons avec des personnes, nous pouvons rarement éviter certains CONFLITS assez inconfortables. Tout le monde ne réagit pas de la même manière : certains courent et se cachent lorsqu’il y a un soupçon de conflit dans l’air et d’autres sont toujours prêts à se battre. Ces deux façons de faire ne sont pas utiles au travail et peuvent endommager de façon permanente les relations avec vos collègues ou avec votre boss. Il faut donc apprendre à gérer les conflits de manière positive car ils peuvent aussi avoir des retours positifs s’ils sont traités de manière saine. 

Je vous propose donc de découvrir la méthode DESC : un moyen constructif d’amener quelqu’un à modifier son comportement sans conflit.

 

DESC c’est quoi ?

  • D : pour Décrire la situation (Soyez factuel).
  • E : pour Exprimer ses émotions ou ressentis  (l’effet que cela a sur vos émotions ou sur votre travail).
  • S : pour Spécifier des solutions que vous souhaitez mettre en oeuvre
  • C : pour Conclure avec des conséquences s’ils mettent en oeuvre ou pas votre solution. Les conséquences peuvent être soit bonnes (par exemple, nous pourrons établir la confiance), soit mauvaises (par exemple, je vous signalerai à la direction).

 

Communiquer selon la méthode DESC

Passons maintenant à la pratique en prenant un exemple 🙂

Carole est très malheureuse au travail ces derniers temps. Elle estime que sa nouvelle responsable, Anna, est très rude avec elle : elle ne lui dit jamais bonjour (ni à ses collègues d’ailleurs non plus), et, pour ne rien arranger, elle lui a fait des reproches à plusieurs reprises devant ses collègues.

 

Carole en a assez et décide d’en parler directement avec sa responsable Anna, dans son bureau.

Voilà comment Carole procède :

  •  D : “Anna, deux fois cette semaine, vous m’avez fait des reproches devant mes collègues. Hier, c’était à parce que je vous ai rendu mon rapport en retard et aujourd’hui, c’est parce que je suis arrivée 5 min au retard au travail. 

  • E : Je ne me sens pas respectée et j’ai un sentiment d’humiliation quand vous me faites des reproches devant mes collègues.

  • S : À l’avenir, j’apprécierais que vous me convoquiez dans votre bureau ou dans une salle de réunion pour aborder en privé toute question ou tout problème.

  • C : Je suis sûre que nous établirons une relation de travail agréable si nous nous sentons toutes les deux respectées. 

(OU) Si vous continuez à me faire des réflexions devant mes collègues, vous ne me laisserez pas d’autre choix que d’en parler aux ressources humaines.

Quelques conseils avant d’appliquer cette méthode sur votre famille et vos collègues 

  1.  Ecrivez votre conversation et pratiquez-la quelques fois, afin de savoir exactement ce que vous allez dire.
  2. Soyez factuel, donnez des dates et des heures exactes. Avez-vous remarqué dans le D de « Décrire », nous n’avons pas employez les termes “toujours » et « jamais » ? 
  3. Réfléchissez bien à une conséquence que vous pourrez tenir. Aussi difficile que cela puisse être, si vous ne respectez pas les conséquences que vous énoncez, personne ne vous prendra au sérieux… (ne dites pas “Je vais aller voir les RH”, si ce n’est pas le cas)
La méthode DESC en famille

 La méthode DESC fonctionne aussi à merveille avec les enfants

 

Je l’ai essayée sur ma fille de 7 ans, qui, après avoir été invitée trois fois à ranger sa chambre, ne l’a toujours pas fait :

  • D : “Tu n’as pas rangé ta chambre, alors je te l’ai déjà demandé trois fois depuis ce matin.”

  • E : “Je ne me sens pas respectée si tu me forces à te répéter sans cesse la même chose et que tu ne fais pas ce que je te demande.”

  • S : “Je voudrais que tu te tiennes à cette tâche et que tu ranges ta chambre tous les soirs après le dîner.

  • C : “De cette façon, je pourrai te lire une histoire dans ton lit avant de dormir dans une chambre bien rangée. (bonne conséquence). Mais je dois t’avertir que la prochaine fois que tu ne rangeras pas ta chambre comme convenu, tu n’auras pas le droit de regarder les dessins animés pendant toute la journée suivante.

 

Ma fille a bien sûr boudé après cette discussion, tel est le “jeu” à cet âge ;-). 

Mais après l’avoir privée une fois de ses dessins animés favoris, ma fille n’a plus jamais oublié de ranger sa chambre le soir 😉

 

Juste un dernier conseil

Soyez précis !

Ne dites pas uniquement :”je vais te punir de dessins animés” mais ajoutez une durée (exemple : “pendant la journée suivante”).

Ne donnez pas non plus une durée que vous ne sauriez pas tenir (par exemple une semaine) car on sait très bien que cela n’arrivera jamais 😉 par contre, quelques heures ou une journée, c’est assez long pour qu’un enfant ressente vraiment les conséquences de ses actes.

Testez cette méthode et partagez nous vos expériences en commentaire !

Vous voulez en savoir plus ? Je vous encourage vivement à suivre ce cours gratuit qui reprend cette méthode : « Apprenez à gérer les conflits »

 

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Cette semaine, j’ai rencontré Marisa, journaliste dans un magazine féminin à Paris. Elle nous raconte comment elle a trouvé le sien, comment cela a boosté son évolution professionnelle et nous confie quelques conseils pour trouver le vôtre !

Pourquoi et comment tu as rencontré ton mentor ?

Bonjour Marisa, raconte-nous pourquoi et comment tu as rencontré ton mentor !

« Pour commencer, il faut savoir que je n’ai jamais été vraiment timide. Je n’ai pas peur d’aborder les gens. Pour l’anecdote, lorsque j’utilisais des applications de rencontre, je n’avais pas de mal à demander aux hommes de sortir avec moi. Par contre, lorsqu’il a fallu que je demande à Jeanne, 49 ans, d’être mon mentor, je n’en menais pas bien large.

Nous nous sommes rencontrées par hasard lors d’une interview pour un reportage que je réalisais. Ce jour-là, comme tant d’autres à cette époque, j’étais surmenée, stressée, fatiguée. J’ai même failli annuler quelques heures avant. Quand je repense à cette première rencontre, je la décris souvent comme un premier rendez-vous de comédie romantique ! C’était une rencontre fortuite, nous étions passionnées par les mêmes choses et nous aurions pu parler pendant des heures. Mon interview devait traiter des nouveaux modes de travail en flex office. Cependant, dans la réalité, nous avons surtout parlé de beaucoup d’autres choses.

Bref, nous nous sommes comprises et nous avons eu un véritable coup de foudre amical.

Nous nous sommes séparées et, pendant encore quelques mois, j’ai persévéré dans un travail exigeant auquel je me donnais à 150 %. Mon entreprise était en pleine croissance et en pleine mutation. Je me sentais prête pour évoluer, monter les échelons, mais je ne savais pas du tout comment m’y prendre. »

Comment rencontrer son mentor

La question qui fait tilt : avez-vous déjà pensé à consulter un mentor ?

« Quelques temps plus tard, ma responsable RH, à qui j’avais parlé de mes projets d’évolution et de ma frustration, m’a demandé :  « avez-vous déjà pensé à consulter un mentor ? ».

J’y avais bien déjà pensé, mais où le trouver ? Le démarcher dans la rue ? Le traquer sur les réseaux sociaux ?  Il n’existait pas d’application de rencontres pour ça ! Je savais que j’avais besoin de conseils et de soutien, mais je ne savais absolument pas où trouver cette personne. 

Après cette conversation avec ma RH, je suis retournée à mon bureau, et là, comme si le destin me souriait, Jeanne venait de commenter un de mes posts sur mon profil Linkedin. C’était un signe : je devais lui demander d’être mon mentor. Tout à coup, en fixant mon ordinateur portable et le curseur clignotant sur mon nouveau mail vierge, je me suis sentie stressée. Cela n’aurait pas été pire, si j’avais dû lui demander un RDV galant !  Ce n’était pas seulement la fierté qui était en jeu, mais aussi ma crédibilité professionnelle. 

Pourquoi cette femme si intelligente m’accorderait-elle un peu de son précieux temps ? Et qu’obtiendrait-elle en retour ? »

Oser contacter des personnes inspirantes

 

« J’étais si désespérée que j’ai dû écrire un e-mail aussi désespéré que moi ;-). Cela ressemblait à peu près à ça  : « Chère Jeanne, je vous adore. Voudriez-vous être mon mentor ? Nous pourrions peut-être prendre un petit déjeuner une fois de temps en temps (ou autre chose si cela vous arrange mieux…). Évidemment, vous n’êtes pas du tout obligée d’accepter étant donné que vous devez déjà être drôlement occupée… ».

À mon grand étonnement, Jeanne a répondu qu’elle serait ravie que l’on se rencontre. Elle me proposait de la rejoindre le lendemain matin à 8 h pour prendre un café ensemble avant sa journée de travail. Je me souviens également très clairement d’une des premières choses qu’elle m’a confiées :

« Marisa, il y a deux types de femmes dans ce monde : celles qui aident les autres femmes et celles qui ne les aident pas ».

 J’ai tout de suite su clairement dans quel camp elle se trouvait ! »

Le mentorat : un outil pour développer sa confiance et prendre du recul

 

« Puis, nous avons continué ensuite à nous rencontrer régulièrement. Elle avait un parcours complètement différent du mien. J’avais délibérément cherché un mentor qui était étranger à mon secteur d’activité pour qu’il puisse prendre du recul sur les médias le métier du journalisme. Je souhaitais qu’il m’offre une vision claire, non polluée par la politique et l’ego du journalisme. 

Je voulais aussi que Jeanne puisse m’aider à développer mes « softs skills » : développer ma confiance, construire ma propre identité et l’affirmer. Je souhaitais également être plus à l’aise en négociation, m’aider à développer mon réseau et savoir comment provoquer et saisir les opportunités. 

Son expertise en marketing était reconnue. Très bonne communicante, elle débordait d’énergie, d’idées et était très intuitive.  En plus de cela, nous nous entendions à merveille et adorions parler politique autour d’un bon verre de vin. J’avais trouvé ma perle !

Rencontrer son mentor autour d'un café

Au cours des deux ans de mentoring, Jeanne m’a aidée dans tous les domaines : qu’il s’agisse d’opportunités à saisir ou pas, de répondre à un e-mail, de voir le potentiel de certaines personnes. Elle a transformé mes idées, mes pensées et mes espoirs en plan d’action. Elle m’a donné des conseils sur la manière de gérer les personnes ou les circonstances difficiles. Et surtout, elle a toujours été là pour moi : un e-mail de soutien, un appel téléphonique, une recommandation d’article à lire, etc. »

Prendre du recul, ralentir pour mieux performer

« En deux ans, Jeanne est devenue une amie. L’avoir à mes côtés a fait une grande différence. Grâce à Jeanne, j’ai trouvé le courage de me mettre à mon compte. J’ai également un plan d’action et une stratégie pour l’année qui vient. J’ai pris du recul sur des expériences difficiles et je m’efforce de faire les choses différemment. Je sais que grâce à elle, je m’éparpille moins, je pense de manière plus stratégique et, en fin de compte, je suis plus performante. 

Trouver un mentor n’est pas toujours facile, mais vous n’en aurez certainement jamais si vous ne demandez pas. C’est vraiment ce que j’ai appris auprès de Jeanne. Alors, prenez une grande respiration… et cliquez sur « envoyer ». »

Quels conseils donnerais-tu à ceux qui souhaitent trouver eux aussi leur mentor ?

  • « D’une part, sachez ce que vous cherchez : souhaitez-vous quelqu’un qui a la même expérience que vous ou un point de vue différent ? Avez-vous besoin d’aide pour acquérir des compétences spécifiques liées à votre secteur ou avez-vous besoin de conseils sur des questions plus générales comme l’organisation ou la confiance ?

  • Faites des recherches : LinkedIn et les groupes Facebook sont d’excellents endroits pour en savoir plus sur vos mentors potentiels.

  • Par ailleurs, réfléchissez aux raisons pour lesquelles cette personne ferait un bon mentor pour vous.

  • N’en demandez pas trop. Si vous ne les connaissez pas encore bien, proposez un café pour voir si vous vous entendez bien et si vous êtes sur la même longueur d’onde.

  • Si vous êtes sur la même longueur d’onde, n’hésitez plus : même si demander un RDV à un homme ou une femme inspirant(e)s peut être très stressant, il y a de fortes chances pour qu’il ou elle vous réponde honnêtement et gentiment, s’ils sont  aussi inspirants que vous le pensez ! ». Et n’oubliez pas : vous êtes la moyenne des 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps ! 

Comment entrer facilement en contact avec un mentor par e-mail ? 

« Pour finir, voici quelques conseils :

 

  • Soyez bref :  ils n’ont pas besoin de connaître votre histoire à ce stade

  • Pas à pas, dans un premier temps, dites-leur que vous cherchez un mentor et demandez-leur s’ils sont ouverts à un premier café sans engagement.

  • Si vous avez déjà établi un premier contact, soyez audacieux : « Je cherche un mentor qui me rencontrera toutes les six à huit semaines pour discuter des problèmes que j’ai avec mon travail et je pense que vos conseils pourraient être précieux. Seriez-vous prêt à y réfléchir ? »

  • En quelques phrases concises, faites-leur savoir pourquoi vous les avez choisis. Est-ce grâce à leur expérience ? Leurs réseaux ? Êtes-vous fan de leur travail ?

  • Soyez conciliant et rencontrez-les en fonction de leurs contraintes. Peut-être qu’une brève conversation par Skype est plus facile pour une première rencontre ? Montrez que vous êtes prêt à faire tout pour que vos rencontres soient simples à organiser.

  • Soyez aimable. Ils ne vous doivent rien. Une phrase expliquant que vous comprendrez sans problème s’ils ne veulent ou ne peuvent pas assumer votre demande est une bonne façon de terminer. »

Merci Marisa pour ton partage d’expérience et tes supers conseils ! 

Je dois filer, j’ai des futurs mentors à contacter… 😋

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Vous pensez à changer de carrière ?

Que vous souhaitiez changer de voie, avoir des conseils pour créer votre propre entreprise ou trouver un nouvel emploi … Suivez le guide !

Imaginons ensemble…

Vous êtes à un carrefour appelé « début de la trentaine », et vous devez prendre des décisions cruciales dans votre vie…

L’enthousiasme pour le métier que vous aviez choisi quand vous aviez 2 ans a diminué, ou vous avez acquis suffisamment d’expérience pour vous arrêter et réfléchir.

Vous vous interrogez : « est-ce vraiment le métier qui me correspond ? »

Nous nous retrouvons souvent dans un emploi que nous avons choisi par raison. Arrivé à la trentaine, nous nous rendons compte que nous avons d’autres talents et d’autres passions. 

Nous avons également une certaine expérience, nous sommes donc dans une position idéale pour évaluer ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas dans notre carrière. C’est une période où nous commençons vraiment à nous connaître.

Une étude réalisée en 2018 a révélé que seuls 8% des français se déclarent heureux d’aller travailler chaque matin.  Le marché du travail est en pleine mutation. Le  rapport Dell pour l’institut du future annonce que 85% des emplois de 2030 n’existent pas encore et que les Millenials changeront jusqu’à 10 fois de job au cours de leur carrière. 

L’idée d’entreprendre une seconde carrière, et même à la trentaine, est donc plus pertinente que jamais.

Comment effectuer un changement de carrière au début de la trentaine ?

Comment dépasser nos peurs pour ceux qui craignent de repartir à zéro ?

Après une petite étude bibliographique, j’ai regroupé ci-dessous des témoignages d’experts en carrière et des clients coachés qui ont passé le pas. Ils vous expliquent pourquoi et comment effectuer un changement de carrière au début de la trentaine.

1- Changement de carrière : pourquoi devrais-je le faire ?

Comment changer de carrière à la trentaine ?

Diversifiez vos compétences 

Il est important de rester vigilant sur le plan professionnel.

Un rapport du CBRE estime que plus de 50 % des emplois actuels seront remplacés par d’autres à mesure que la technologie croissante et l’intelligence artificielle transformeront nos lieux de travail au cours des prochaines années. Être polyvalent va être une stratégie clé pour la survie de la carrière. 

Sortir du lot

Avec un nombre croissant de personnes qui fréquentent l’université, les diplômes ne sont plus un grand avantage. Mais l’expérience, l’apprentissage et le développement en sont un. Avoir une carrière diversifiée montre l’initiative et le courage de prendre des risques et d’entreprendre de nouvelles choses. Ce qui n’est pas le cas d’une trajectoire professionnelle linéaire, et les employeurs apprécient cela.

Découvrez ce qui vous motive

Les employeurs ne s’intéressent pas seulement à ce que nous faisons, mais aussi à la raison pour laquelle nous faisons ce que nous faisons. 

Un changement de carrière nous incite à examiner ce qui nous motive et nous anime. 

“A mes 20 ans, je souhaitais surtout trouver un emploi bien payé. Mais maintenant, à 36 ans, l’important est surtout de me sentir utile et de trouver un sens à ce que je fais. Huit heures par jour, c’est long pour faire quelque chose qui ne vous fait plus vibrer…” explique Julien, un client coaché qui vient de quitter un emploi stable et bien payé dans un grand groupe pour se mettre en freelance.

 

Donner une nouvelle perspective

Les candidats issus de différents milieux professionnels peuvent souvent apporter des perspectives et des idées nouvelles. Notamment lorsqu’ils se trouvent dans un domaine où l’entreprise souhaite se renouveler. Ils peuvent mener des projets d’innovation qui correspondent totalement aux besoins de l’entreprise.

 

Augmentez votre expérience

« Les emplois ne sont plus à vie et les gens se déplacent beaucoup plus qu’avant », explique Alice, qui a quitté son emploi d’avocate à 29 ans pour créer un cabinet de chasseurs de têtes. 

“Vous pouvez être stressés à l’idée de devoir expliquer les raisons de votre changement à vos clients ou vos employés. Mais si vous leur expliquez clairement votre raisonnement, ils n’y verront que des avantages car ils pourront bénéficier de l’étendue de vos connaissances et de votre expérience ainsi que les compétences élargies que vous apportez à ce poste ».

Il y a des carrières où un parcours professionnel et une expérience de vie plus diversifiés sont définitivement un atout. Par exemple, les fonctions d’encadrement, de conseil, d’enseignement et de défense des droits. Une carrière antérieure dans le monde des affaires renforcera votre crédibilité plutôt que de l’affaiblir.

 

Tirer le meilleur parti des années à venir

« A 30 ans, il vous reste généralement 35 ans de carrière et vous vous devez d’être heureux », explique Jane Sunley, dans son guide de la réussite professionnelle « It’s Never OK To Kiss The Interviewer ».

Nous avons tendance à passer une grande partie de nos premières années à écouter les conseils et les orientations des autres. Cela peut éroder nos propres ambitions. C’est le moment de réfléchir à ce que vous voulez vraiment, pour ne pas avoir de regrets comme « et si j’avais… » en regardant derrière vous.

2- Changement de carrière : comment faire ?

Changement de carrière : comment faire ?

Trouvez ce que vous voulez

« Les gens sont tellement attachés à l’endroit où ils se trouvent qu’ils en oublient où ils vont », dit Blandine, coach carrière en reconversion. « Je demande à mes clients de faire la liste de leurs valeurs professionnelles et souvent, celles qui sont les plus importantes pour eux (des choses comme la confiance et le respect) se perdent au fond”.

Il faut s’arrêter et se demander ce qui me rend vraiment heureux, ce qui est important et comment l’obtenir. Une fois que vous avez identifié ce problème et que vous l’avez séparé des opinions ou des aspirations des autres, ou des inquiétudes concernant la sécurité ou l’argent, vous avez fait votre premier pas. Vous devez d’abord penser à ce que vous AIMEZ faire. Découvrez ce qui vous rend assez enthousiaste et passionné pour y consacrer toute votre énergie. 

 

Créez une stratégie autour de vos compétences transférables

« La passion et l’enthousiasme sont les moteurs initiaux de votre décision, mais au-delà de cela, vous devez penser de manière pratique », explique encore Blandine. « Réfléchissez à ce que vous avez exactement à offrir et qui pourrait vous recruter dans ce nouveau secteur d’activité. 

« Vous devez également réfléchir au temps qu’il vous faudra pour changer de carrière et aux compromis financiers que vous devrez faire, si c’est nécessaire. Ensuite, il faudra garder le cap pour que cela se réalise ».

Les compétences transférables sont la clé de ce type de changement de carrière. De nombreux ensembles de compétences sont pertinents d’un domaine à l’autre. Par exemple, une expérience dans la vente peut être utile à un rôle de collecte de fonds pour une organisation caritative. De nombreuses personnes recrutent en fonction de leur attitude et forment en fonction de leurs compétences. Vous devez donc être capable de persuader un employeur que vous avez ce potentiel et que vos antécédents fonctionnent, même sans expérience directe. Faites bien vos recherches et présentez des références.

Pouvez-vous lier vos compétences actuelles avec celles que vous souhaiteriez développer ? Par exemple, si vous êtes un professionnel dans la finance mais que vous aimez les rapports humains et aider les gens à développer leur potentiel, vous pouvez vous recycler en consultant business pour des clients dans ce domaine d’expertise ! Vos clients apprécieront que vous compreniez leur environnement et que vous connaissiez les véritables problèmes et défis auxquels ils sont confrontés.

 

Élargissez votre répertoire grâce à une formation adaptée

Découvrez ce que vous devriez faire pour avoir toutes les chances d’être recruté pour ce nouveau poste. Cela peut impliquer une formation complémentaire, une expérience de travail non rémunérée, un remaniement de votre CV ou d’un poste “tremplin” pour faire évoluer votre carrière dans la bonne direction. Il peut s’agir de travailler en freelance à côté de son job ou de s’inscrire à un cours tout en continuant à travailler.

Il peut être difficile au début de faire les deux en même temps, mais cela permet de conserver la sécurité financière tout en travaillant dans un endroit familier. Et psychologiquement, cela rend le changement plus facile.

 

Faites des recherches et trouvez un mentor

Établissez des relations avec les personnes qui réussissent dans ce secteur et demandez leur avis. Ils vous parleront des formations et des expériences à acquérir pour vous démarquer.

Parlez au plus grand nombre de personnes possible. Travaillez votre réseau.

Demandez conseils à toutes les personnes qui ont fait un saut de carrière similaire pour échanger et être épaulé. 

Si vous pouvez trouver un mentor dans votre futur domaine d’activité, c’est encore mieux !  Trouvez quelqu’un que vous admirez, et approchez-le pour qu’il soit votre mentor. Vous serez étonnés, les gens sont souvent très désireux d’aider et de partager leurs conseils avec ceux qui cherchent à se donner un coup de pouce. Et c’est un excellent moyen de trouver son chemin vers quelque chose qui a déjà fonctionné pour quelqu’un d’autre.

 

Prenez votre temps

L’important est de planifier votre transition de carrière. Cela ne se fera pas du jour au lendemain.

Il est essentiel de ne pas se précipiter si vous voulez que votre carrière décolle. Oui, il s’agit de prendre un risque, mais vous devez éviter toute retombée en mettant en place une stratégie qui couvre exactement la manière dont vous allez gérer votre transition : de la gestion de vos finances à l’acquisition de l’expertise adéquate et au-delà. 

3- FAQ sur le changement de carrière et les préoccupations

FAQ sur le changement de carrière et les préoccupations

« J’ai peur de recommencer à zéro »

« Le courage est la clé », dit Isabelle, consultante en gestion de carrière à l’APEC. « J’ai conseillé des centaines de clients qui ont changé de carrière au fil des années – soit par choix, soit à cause d’un licenciement – et ils ne l’ont jamais regretté. Même si leur nouvel emploi n’a pas fonctionné, ils sont passés à autre chose ou ont essayé autre chose. Je dis toujours : « Quelle est la pire chose qui puisse arriver ? Personne ne va mourir ». Vous ne le saurez pas tant que vous n’aurez pas essayé, et il n’y a rien de pire que de vivre avec ce regret ».

« Explorez vraiment ce qui vous fait peur et demandez-vous s’il y a quelque chose que vous pouvez faire pour diminuer vos craintes », conseille Isabelle. “Allez de l’avant avec confiance, mais n’ignorez pas vos inquiétudes ou préoccupations car il y a toujours un moyen de trouver une solution.”

 

« Je m’inquiète du risque financier »

« Si vous souhaitez vous reconvertir complètement dans un nouveau domaine, vous risquez de voir vos revenus baisser, du moins au début », explique encore Isabelle. « Si vous avez besoin de protéger votre niveau de vie, il vaut mieux trouver un entre-deux au départ, quitte à commencer votre nouveau métier en “side project”.

Revoyez également votre budget et estimez vraiment ce dont vous avez besoin pour vivre. « Pour la plupart d’entre nous, c’est moins que ce que nous pensons. Une de mes clientes s’est rendu compte qu’elle pouvait se débrouiller en diminuant son budget restaurant et budget shopping, cela lui a donné le courage d’aller de l’avant.” ajoute Isabelle.

Si vous vous mettez à votre compte ou si vous créez votre propre entreprise, assurez-vous d’avoir suffisamment de trésorerie pour vous permettre de traverser la période initiale de création.

« Comment cela affectera-t-il ma famille et mes proches ? »

Il s’agit de prendre un risque calculé. Ne vous précipitez pas, et ce n’est probablement pas une bonne idée si vous êtes le seul à subvenir aux besoins d’une famille nombreuse.

Si vous êtes avec un partenaire, c’est rarement une bonne idée de changer de carrière tous les deux en même temps. Si l’un des deux a un emploi stable, l’autre personne pourra être libre d’essayer de nouvelles choses, puis, lorsqu’elle sera bien installée, l’autre pourra se lancer également.

Si vous avez pour projet de fonder une famille et que vous envisagez de devenir freelance, priorisez votre famille. Les allocations de congés maternité sont bien plus avantageux en tant que salarié et votre situation financière sera plus stable tant que vos enfants seront petits. Mais c’est aussi un bon moment pour vous reconvertir, commencer une formation…

 

« Est-ce que je le fais pour les bonnes raisons ? »

Parfois, nous voulons changer de carrière parce que nous avons eu une mauvaise expérience dans notre emploi précédent et nous pensons qu’une nouvelle orientation de carrière sera un bon moyen de mettre de la distance avec notre expérience précédente. Cependant, il peut s’agir d’une réaction excessive et nous pouvons parfaitement nous épanouir dans quelque chose de similaire mais dans une nouvelle organisation où nous serons mieux traités.

 

« Quelle est la plus grosse erreur que je puisse faire ? »

Le piège le plus courant est que vous ne fassiez pas assez de recherches sur le nouvel emploi visé et que vous ne soyez pas assez réaliste quant à vos chances d’être embauché dans ce nouveau métier. Vous devez vous assurer que c’est une option viable avant de vous lancer dans un changement de carrière.

Il s’agit de mettre en place les éléments essentiels. Pensez à l’ensemble et à l’impact spécifique que le changement aura sur votre carrière, vos finances et vos proches.

Un changement de carrière est pertinent à n’importe quel âge quand nous ne nous sentons plus à notre place au travail. Et cela même quand on vient juste de commencer notre carrière !

Il faut savoir se poser les bonnes questions et bien se connaitre pour trouver un emploi aligné avec nos valeurs.

Mais quand on est bien accompagné et guidé par le bon coach carrière, tout cela devient beaucoup plus facile, et sans stress.

Si vous souhaitez aller plus loin, n’hésitez pas à prendre un rendez-vous découverte gratuit pour que nous fassions ensemble le diagnostic de votre situation afin de vous orienter vers LE bon coach professionnel qui vous correspond !

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