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PERFECTIONNISME : Pourquoi est-ce négatif pour notre carrière ?

PERFECTIONNISME : Pourquoi est-ce négatif pour notre carrière ?

Notre dévouement à la perfection a souvent été récompensé par de bonnes notes à l’école. Oui, mais dans le monde réel, malheureusement, cela ne fonctionne plus comme ça…. 

Dans le monde professionnel, ce n’est pas un secret :  les femmes sont souvent désavantagées. Non seulement nous devons faire face à l’écart de rémunération entre les sexes, mais des études montrent également que les chances de promotion des femmes sont beaucoup plus faibles que celles de nos collègues masculins. 

Si l’on ajoute à cela le fait que nous sommes beaucoup moins susceptibles de demander une augmentation à nos employeurs que les hommes, cela n’augure rien de bon pour nos évolutions de carrières… 

Les recherches montrent que beaucoup de femmes sous-estiment leur propre intelligence par rapport aux hommes, et peu se considèrent plus intelligentes que leur entourage (bien sûr, il n’y a aucune preuve à l’appui !) 

Des études ont également montré que nous avons une bien plus faible estime de nous-mêmes que les hommes et que nous avons moins confiance en nos capacités. Un rapport a d’ailleurs révélé que les hommes postulent à un emploi ou à une promotion lorsqu’ils ne remplissent que 60 % des qualifications, alors que les femmes ne postulent que si elles en remplissent 100 %…

D’où vient donc ce manque de confiance ?

Communiquer selon la méthode DESC

Dans le TED Talk “Apprenez aux filles à être courageuses et pas à être parfaites”, qui a attiré plus de 5 millions de vues à ce jour, Reshma Saujuani,  l’auteur de “Brave, Not Perfect” et fondatrice de “Girls Who Code”, affirme que la réponse réside dans la manière dont les filles sont élevées et socialisées pour aspirer à la perfection, alors que les garçons apprennent à être courageux.

« La plupart des filles apprennent à éviter les risques et les échecs », déclare Saujuani. 

« On nous apprend à sourire, à ne pas prendre de risques, à avoir des “A”. 

Les garçons, en revanche, apprennent à jouer à la dure, à se balancer en hauteur, à ramper jusqu’au sommet des barres de singe et à sauter la tête la première ».

Ces stéréotypes sexuels peuvent sembler dépassés, mais malheureusement, ils continuent à faire leur apparition dans nos cours de récréation et dans nos salles de classe. Des études ont montré que les filles sont beaucoup plus susceptibles de renoncer à une tâche qu’elles trouvent difficile, alors que les garçons acceptent d’avantages les défis, étant habitués à prendre des risques. On leur apprend à ne pas craindre l’échec, mais à l’accepter comme un moyen de s’améliorer, alors que les filles préfèrent éviter complètement le risque de se tromper si elles ne sont pas sûres de pouvoir le faire parfaitement.

Il est de plus en plus fréquent que les filles de 7 ans à peine renoncent à des activités sportives par peur d’être jugées ou par manque de confiance en elles. Les filles sont également beaucoup moins enclines à suivre des cours scientifiques, comme la physique ou les mathématiques. Les réponses étant soient vraies ou fausses, elles hésitent à lever la main en classe de peur d’être gênées en cas de mauvaise réponse. 

Pourquoi les petites filles ont-elles besoin qu’on leur rappelle leur propre génie ?

Ce souci de perfection peut être récompensé par de bonnes notes à l’école (les filles surpassent d’ailleurs régulièrement les garçons aux examens depuis un certain temps) mais cela ne semble pas nous servir dans le monde réel. 

Notre faible estime de nous pourrait être à l’origine de notre hésitation à sortir de notre zone de confort et à risquer d’essayer des choses auxquelles nous n’excellons peut-être pas. En outre, nous nous préoccupons généralement beaucoup plus du jugement de ceux qui nous entourent. Qu’il s’agisse de se taire lors de réunions par crainte de passer pour une « dirigeantes » ou d’éviter de se montrer arrogantes devant leurs collègues, les femmes laissent davantage passer les occasions de faire leurs preuves, de peur d’échouer, d’être embarrassées ou de ne pas être appréciées. 

Si le perfectionnisme nous empêche de travailler, comment faire pour se débarrasser de cette habitude ancrée depuis notre enfance ?

apprendre à être courageuses, plutôt que d'être parfaites

Selon Saujani, nous devons commencer à apprendre à être courageuses, plutôt que de nous efforcer d’être parfaites. « La bravoure est un muscle », dit-elle. « Nous devons l’exercer. Nous devons nous entraîner à faire des choses dans lesquelles nous ne sommes pas à l’aise. Nous devons nous exercer à l’imperfection ».

Qu’il s’agisse de prendre la parole lorsque vous pensez qu’un collègue a tort, de vous porter volontaire pour diriger un projet qui n’est pas dans votre domaine de compétence ou de vous engager dans un changement total de carrière, il pourrait être utile d’envisager de vous lancer dans cette aventure plutôt que de vous inquiéter de ne pas être la meilleure personne pour le faire. 

Comme dit l’adage : « Qui ne tente rien, n’a rien”.

Et si être courageuse en prenant quelques risques vous menait vers une grande carrière ?

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10 podcasts motivants pour le développement de votre vie professionnelle

10 podcasts motivants pour le développement de votre vie professionnelle

Que vous ayez besoin de vous divertir, de trouver des clés pour améliorer votre quotidien professionnel ou simplement besoin d’inspiration, il existe désormais des dizaines de podcasts géniaux pour vous tenir compagnie à la maison. Aujourd’hui, je vous fais découvrir la liste de mes 10 podcasts préférés pour booster le développement de ma vie professionnelle !

Enchantez votre vie professionnelle grâce aux histoires des podcasts

 Un podcast inspirant est le booster idéal pour commencer la journée ou la clôturer tout en douceur. Voici la liste de mes 10 podcasts préférés ! Ils vont vous aider à faire le point sur votre vie professionnelle. Vous allez apprendre de nouvelles compétences, rêver à un nouveau métier et pourquoi pas envisager une reconversion grâce aux témoignages inspirants !

 

Podcast Vécus

1- “VÉCUS” :

Ecouter « Vécus »

Pour commencer, je vous présente « Vécus ». Comme le rappelle le jingle en fin de podcast, on a tous « nos petits problèmes ». Les témoignages et conseils du vous amènent à les résoudre ou à les relativiser pour donner du sens à sa vie professionnelle

Tous les jeudis, les auditeurs découvrent le témoignage d’une personne qui, par son métier, contribue à la résolution des problèmes sociaux et environnementaux de notre époque. Des fondateurs et fondatrices de start-ups sociales, des salariés de petites et grandes structures, des freelances etc. 

Tous parlent sans tabous de leurs meilleurs conseils suite aux succès et galères qu’ils ont vécus, sur des questions bien précises ! 10 à 15 min, pour s’inspirer et apprendre des expériences professionnelles des autres !

2- “TRAVAIL EN COURS” :

Ecouter « Travail en cours »

En deuxième position, je cite « Travail en cours ». C’est LE podcast qui explore les bouleversements du travail et sa place dans nos vies. 

Dans un monde mouvant, “Travail en cours” amorce une discussion essentielle : quelle est la place du travail aujourd’hui ? Que signifie “travailler” dans la société actuelle ? Il ne donne ni leçon ni recette mais il livre des témoignages riches. Et vous y trouverez sans aucun doute des clés pour avancer !

3- “MON MÉTIER N’EXISTE PAS” :

Ecouter « Mon métier n’existe pas »

Saviez-vous que selon Pôle Emploi, 85% des emplois de 2030 n’existent pas encore ! Pourtant, chaque jour, de nouveaux intitulés de job apparaissent dans les magazines et dans les conversations.

Johanna est “happiness managers”, Laurence est “global trading manager”, Zoé, “UX Voice Designer”… 

Vous ne comprenez rien à leur job ? C’est l’occasion rêver de découvrir tout un nouvel écosystème passionnant !

Découvrez les interviews brillantes et très éclairantes de ces employés qui décrivent la réalité de leurs nouveaux métiers, à l’intitulé parfois difficile à déchiffrer. Et puis, si vous vous avez des envies de nouveaux horizons, cela peut vous donner des idées 😉

4- “La leçon”, le podcast sur l’art d’échouer

Ecouter « La leçon »

Poursuivons avec ce podcast qui dédramatise l’échec et l’encourage ! Grâce aux personnes interviewées, les internautes découvrent une autre facette de l’échec : celle des apprentissages et des leçons à en tirer.

C’est un podcast chaleureux, régulièrement parsemé de touches d’humour et de parcours de personnalités « behind the scene ». 

Enfin un podcast qui dédramatise l’échec en montrant que cela arrive à tout le monde d’échouer et qu’il y a toujours des solutions pour rebondir.

5- “Paumé.e.s”

Ecouter « Paumé.e.s »

A écouter quand vous aurez une subite envie de tout plaquer…

Ce podcast donne des conseils et aiguille ceux en quête de sens à en retrouver. 

Les interviews des experts éclairent des points précis et décryptent les questions que l’on se pose tous sur la vie professionnelle. 

Si vous ne deviez écouter qu’un seul épisode, écoutez celui là : Episode 10 : Pauline, Celle qui Voulait Travailler Moins pour Vivre Mieux 

6- Nomade Digital

Ecouter « Nomad Digital »

En sixième position, j’ai sélectionné « nomade digital » : le podcast idéal pour ceux qui rêvent d’aller travailler au soleil, ou de travailler de n’importe où dans le monde !

C’est une vraie pépite d’inspiration. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est l’ambiance de ce podcast. Bien sûr, les sujets tels que la procrastination, la productivité ou encore les voyages sont présents. Mais, ici j’ai l’impression de me retrouver à une table d’amis, à partager des discussions enrichissantes, sérieuses et drôles à la fois. C’est un vrai bon moment pour relâcher la pression et oser casser quelques barrières mentales.

7- Radical

Ecouter « Radical »

Radical est un podcast qui va à la rencontre de ceux qui ont radicalement changé de vie.

Si vous voulez comprendre les éléments déclencheurs et les motivations qui poussent ces personnes à tout remettre en question, je vous recommande particulièrement la saison 3 du podcast. C’est définitivement ma saison favorité car les expert.e.s y décryptent cette nouvelle tendance au prisme de leur métier : psychologue, philosophe, coach en développement personnel, enseignant de méditation et d’autres.

8- Sois gentille, dis merci, fais un bisou

Ecouter « Sois gentille, dis merci, fais un bisou »

Passons désormais à un podcast féministe, celui du site “Mademoizelle”. Découvrez les portraits de femmes ordinaires aux destins extraordinaires : juste parce qu’elles ont décidé de faire ce qu’elles voulaient. 

Des témoignages poignants de femmes  inspirantes, drôles, touchantes, dans lesquels on se retrouve même si nos vies sont diamétralement opposées.

Ces femmes sont toutes animées par le même désir d’épanouissement personnel, de réussite, de vie… Une vraie dose de motivation ! Chaque épisode redonne une bonne dose de confiance, de force et d’amour. A consommer sans modération !

9 – Contre Toute Attente

Ecouter « Contre toute attente »

En neuvième position, j’ai cité « Contre Toute Attente ». Dans un monde où les places sont rares et les trajectoires souvent définies, des femmes et des hommes ont réussi, contre toute attente, à grimper les échelons, à s’imposer comme légitimes, voire même incontournables.

Ces exemples sont inspirants et donnent l’énergie d’y arriver même si le trajet est parfois semé d’embûches !

10- « Viser la lune »

Ecouter « Viser la lune »

Enfin, pour terminer, voici les interviews d’Isabelle Layer. A son micro, des personnalités inspirantes qui prouvent que réaliser ses rêves, c’est possible… mais que ça n’arrive pas tout cuit dans l’assiette ! 

C’est un regard bienveillant posé sur l’autre, un enthousiasme à tout épreuve, qui booste et donne envie de “viser la lune”, d’oser croire en l’autre et en la vie !

J’espère que cette sélection vous a plu et vous inspire dans votre transition professionnelle. N’hésitez pas à partager dans les commentaires vos podcasts et livres préférés sur le changement de vie pro !

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Comment se motiver pour retourner au travail après le confinement ?

Comment se motiver pour retourner au travail après le confinement ?

Aujourd’hui, nous célébrons la fête du Travail à l’heure du télétravail.

[Cet article a été écrit durant le premier confinement… Mais il reste d’actualité pour ce deuxième confinement.]

Confinés chez nous depuis le 17 mars, nous sommes nombreux à pratiquer le télétravail, à jongler entre les visioconférences, le travail depuis la table du salon et la garde des enfants.

Le dé-confinement va arriver progressivement et vous êtes nombreux à redouter le retour au travail. Pour vous aider à vous remettre dans le bain professionnel et y retourner plus sereinement, nous avons dressé une liste de 10 tips pour vous reconnecter tout en douceur.

Reprendre le travail en toute sérénité

Certains travaillent à 100 %, d’autres ayant vu leur activité baisser, se trouvent au chômage partiel et prennent peut-être un peu plus de temps pour eux. Après 1 mois et demi, nous avons trouvé nos marques, trouvé un nouveau rythme et nous avons appris à apprécier certains avantages de cette situation. Nous sommes nombreux à souhaiter vouloir conserver ce nouvel équilibre entre vie professionnelle et vie privée. 

Êtes-vous anxieux à l’idée de retourner au travail après cette période de confinement ? C’est une situation que nous connaissons tous. Nous vous partageons quelques astuces et conseils de « reconnexion » pour vous aider à remonter en selle plus facilement.

Pour vous aider à vous remettre dans le bain professionnel, nous avons dressé une liste de 10 stratégies pour vous reconnecter petit à petit à votre travail afin d’y retourner plus sereinement.

QUELQUES JOURS AVANT LE 1ER JOUR DE RETOUR AU TRAVAIL

 

1— Travaillez votre routine 

Premièrement, les choses sont toujours plus faciles avec une routine. Si vous devez vous réveiller plus tôt pour partir au travail, commencez quelques jours avant à régler votre réveil à cette nouvelle heure afin de réhabituer votre corps à cette routine. Ainsi, lorsque votre premier jour de retour au travail sera arrivé, il vous sera beaucoup plus facile de vous réveiller le matin.

2— Renouez avec vos collègues

 

En deuxième conseil, nous vous encourageons à parler avec vos collègues. C’est un excellent moyen de renforcer votre motivation après une absence au travail. Appelez vos collègues ou envoyez-leur un message quelques jours avant votre reprise. Discutez de votre travail et de ce qui s’est passé pendant le confinement, partagez vos préoccupations ou vos problèmes avec eux. Vous vous sentirez soulagé et vous aurez l’impression de ne pas être seul pour vous accompagner dans cette reprise ! Et vous aiderez aussi généralement vos collègues qui auront exactement les mêmes appréhensions que vous.

 

3— Donnez une nouvelle perspective à votre travail

Troisièmement, s’absenter pendant un temps est une bonne chose ! En effet, vous aurez eu un temps précieux pour regarder différemment votre situation professionnelle. Vous aurez sans doute eu de nouvelles idées pour améliorer votre travail. Listez ces petits changements que vous aimeriez voir apparaître et qui pourraient améliorer votre quotidien.

4— Travaillez votre « réattachement » au travail

Continuons avec l’étude « Morning Reattachment to Work and Work Engagement During the Day », publiée dans le Journal of Management. Elle démontre que le fait de se reconnecter mentalement au travail avant d’y retourner peut aider les employés à s’épanouir et à se sentir plus impliqués dans leur travail au quotidien. En d’autres termes, ce « ré-attachement » est le processus de retour au travail après un temps d’arrêt. Pour réussir cette période de « réintégration », l’idéal est de revoir la veille de votre retour au travail votre planning, les réunions à planifier, la liste des tâches que vous devrez accomplir, les défis potentiels qui pourraient se présenter et les ressources dont vous pourriez avoir besoin pour atteindre vos objectifs. 

Charlotte Fritz, l’une des co-auteurs de l’étude et professeure associée de psychologie industrielle et organisationnelle à l’université de Portland, explique que la manière dont nous réintégrons notre travail varie d’une personne à l’autre, d’un emploi à l’autre, et même d’un jour à l’autre. Certains préféreront penser aux tâches à accomplir le matin du retour au travail pendant leur petit déjeuner ou sous la douche. D’autres voudront se lancer mentalement dans une conversation avec leur supérieur pendant leur trajet, ou choisiront de revoir leurs listes de tâches dans la queue de leur supermarché.

LE JOUR DU RETOUR

 

5- Habillez-vous pour l’occasion 

Cinquième conseil : avez-vous une tenue fétiche qui vous donne confiance en vous ? Portez-la pour votre premier jour de travail. Cela peut sembler idiot, mais un retour au travail en beauté peut faire grimper votre productivité en flèche, car vous vous sentirez confiant(e) et motivé(e).

6— Fixez-vous une heure de départ

Poursuivons avec ce sixième conseil. Nous avons tous tendance à nous écarter des horaires de travail habituels de 8 h à 17 h, et malheureusement, les e-mails depuis notre smartphone ne nous aident pas à décrocher…

Mais il est important de reconnaître quand il faut rentrer.

Fixez-vous une heure de départ réaliste et respectez-la la plupart des jours de la semaine. Des recherches ont même montré que les personnes qui quittent leur travail plus tôt ont tendance à être plus engagées et plus productives au bureau, et notamment quand elles travaillent dans des milieux très stressants.

Cessez également de répondre aux e-mails après 20 heures et pendant votre week-end. Vous vous sentirez plus frais et plus productif le lundi matin si vous vous accordez un temps d’arrêt.

GARDEZ VOTRE MOTIVATION SUR LA DURÉE

 

7— Créer des objectifs de petite taille

Savez-vous pourquoi les mignardises sont si appétissantes ? Parce qu’elles sont petites et faciles à manger ! Avant que vous ne vous en rendiez compte, vous en aurez mangé une douzaine. 

C’est ainsi que nous devrions fixer également nos objectifs. Bien sûr, il est important d’avoir un objectif grand et audacieux. Mais assurez-vous de le décomposer en objectifs plus facilement « comestibles ». De cette façon, vous aurez l’impression de progresser dans votre cheminement et vous aurez également un sentiment d’accomplissement à chaque petit objectif atteint. Le sentiment de progrès et d’accomplissement est la meilleure des combinaisons.

 

8— Faites des listes 

Pour commencer, nous vous conseillons de décomposer vos objectifs. Puis, faites des listes ! Les listes peuvent vous aider à vous ressaisir et à vous sentir plus organisé après un certain temps d’absence. Commencez par dresser la liste des choses à faire aujourd’hui, puis la liste de vos tâches les plus importantes de la semaine, enfin du mois et ainsi de suite. Les listes de tâches à court terme et à plus long terme sont un excellent moyen de vous organiser et d’établir votre emploi du temps.

 

9— Cessez de vous préoccuper des choses ni importantes ni urgentes

D’une part, faire des choses qui n’apportent rien nous coûte une énergie mentale folle. Vérifiez votre liste de tâches et supprimez les choses ni urgentes ni importantes. D’autre part, vous resterez plus motivé à long terme si vous travaillez quotidiennement sur des activités qui ont un sens ou qui font partie d’une mission plus large.

 

10— Continuez à apprendre

Pour terminer, le travail peut devenir ennuyeux si vous ne vous sentez pas stimulé par ce que vous faites. Lorsque vous sentez votre motivation baisser, dressez une liste de ce que vous souhaiteriez apprendre pour vous sentir stimulé et intéressé à nouveau. N’hésitez pas également à vous nourrir de podcasts en développement personnel et professionnel. S’il vous est difficile d’améliorer vos connaissances au travail, pourquoi ne pas élargir vos connaissances à l’extérieur en prenant des cours sur OpenClassrooms ou en améliorant votre niveau en langues sur Italki ?

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CHANGER DE CARRIÈRE : Guide pour surmonter votre peur de l’inconnu et poursuivre votre idéal professionnel

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Selon de nouvelles recherches, les raisons les plus courantes pour lesquelles nous ne changeons pas de carrière sont notre âge et la peur de l’inconnu. Nous allons voir ici comment dépasser nos peurs pour oser changer professionnellement, quoi qu’il arrive. 

La perspective de changer de carrière sera toujours stressante.

Que vous recherchiez un poste avec plus de responsabilités, que vous vouliez échapper à un environnement de travail toxique ou que vous rêviez de changer complètement de secteur d’activité, franchir le pas et commencer à rechercher de nouvelles perspectives professionnelles est un grand moment de stress pour tout le monde. Malheureusement, les craintes et les fausses idées que nous entretenons à ce sujet nous paralysent et nous empêchent de nous lancer. 

Selon une nouvelle étude de “PensionBee” réalisée en janvier 2020, les deux raisons les plus courantes qui freinent les personnes dans leur changement de parcours professionnel sont l’âge (29 %) et la peur de l’inconnu (29 %).

Outre ces deux raisons, cette enquête a également révélé que le manque de postes disponibles ou pertinents sur le marché (23 %), le fait de ne pas avoir suffisamment d’économies pour quitter son emploi (21 %) et une situation financière difficile (20 %) sont autant de facteurs qui nous empêchent de changer de job.

Vous n’allez sûrement pas être étonnés par ces résultats car vous avez sans nul doute déjà tous ressentis ces craintes lorsque vous vous interrogez sur votre avenir professionnel.

Mais savez-vous quoi faire pour y remédier ?

Je vous propose ici quelques-uns des meilleurs conseils, trucs et astuces pour vous aider à vous lancer sereinement pour décrocher l’emploi de vos rêves.

1- Combattez votre peur de l’inconnu

L’un des aspects les plus difficiles pour décrocher un nouvel emploi est la perspective de quitter un environnement que vous connaissez et comprenez pour un autre qui vous est complètement étranger. Vous n’avez même pas besoin d’aimer votre travail ou vos collègues pour ressentir cela : comme le dit le vieil adage, “l’herbe n’est pas forcément plus verte ailleurs…” 

Dans cette optique, il est important de ne pas se laisser paralysé par nos habitudes réconfortantes, aussi tentant que cela puisse être. 

Savez-vous justement que nous progressons que lorsque nous sortons de notre zone de confort ?

Pour faciliter un peu ce processus et réduire cette peur de l’inconnu, la meilleure technique est de s’appuyer sur des personnes qui ont déjà fait le changement dont vous rêvez.

Pour cela, trouvez des mentors, modèles de changement. Observez les personnes que vous connaissez ou non, qui ont déjà opéré le changement professionnel qui vous attire et étudiez comment elles s’y sont prises. Parlez-leur si vous le pouvez et posez-leur des questions. Il n’est pas nécessaire qu’il y ait une correspondance exacte, mais plus vous trouverez d’exemples positifs, plus vous aurez de chances de croire à la concrétisation de ce changement.

Il peut également être rassurant de rencontrer des personnes qui font les métiers qui vous intéressent. Allez parler aux personnes qui occupent ces postes et à ces organisations, plongez-vous dans leur quotidien professionnel.

Cela permet de tester facilement les nouvelles directions que vous explorez et vous aurez rapidement une idée réaliste de ce qui vous conviendra.

Pour aller plus loin et combattre cette peur de l’inconnu, économisez un peu d’argent, vous pouvez également prendre un mois de congés et allez proposer vos services comme “stagiaire” pour tester ce nouveau métier. 

2- Remettez en question vos à priori sur l’âge

L’idée que nous sommes censés savoir ce que nous voulons faire quand nous « grandissons » est quelque chose qui nous a été inculqué tout au long de nos études. En réalité, nos envies professionnelles changent et évoluent constamment comme nos projets de vie.

Les recherches ont d’ailleurs montré à plusieurs reprises que changer de carrière dans la trentaine est, en fait, le moment idéal pour le faire. L’idée préconçue que quiconque est trop vieux pour se reconvertir ou faire le job de ses rêves est une chose que nous devrions tous remettre en question.

Nous allons changer 5 fois de métier”, explique Elena Chesneau, psychologue du travail chez Yellow Monday, “et ce chiffre peut être doublé pour les moins de 30 ans qui arrivent sur le marché du travail. Le constat est simple : les carrières linéaires, c’est fini ! Les cycles d’évolution et d’innovation ne cessent de s’accélérer et vont continuer de transformer le marché de l’emploi. Nous n’occupons plus le même métier toute notre vie. Au delà du projet professionnel, l’enjeu majeur est de gagner en agilité afin de s’adapter à ce monde du travail en perpétuel mouvement.”

Au lieu de rester dans un emploi parce que vous avez l’impression qu’il est trop tard pour en changer et pour faire ce qui vous plaît, commencez par chercher quelqu’un qui a déjà entrepris ce changement de carrière à un âge plus avancé que vous. Analysez comment il s’y est pris et ce que vous pourriez apprendre à ce sujet. 

Échanger avec d’autres personnes qui sont déjà passées par là est un excellent moyen de vous rappeler qu’il n’est jamais trop tard pour poursuivre vos rêves.

Tout est un jeu de l’esprit ! Ce qui rend les choses plus faciles ou plus difficiles, ce sont vos propres perceptions et vos limites mentales quant à ce qu’il vous est possible de faire. Lorsque vous pouvez briser ces croyances et aller au-delà de ce que vous pensiez être capable à votre “âge”, il n’y a plus de limite ! Notre mentalité doit être alignée sur ce que nous voulons être, et non sur ce que nous sommes ou ce que nous étions.

Et si votre réticence à changer de carrière est due à votre manque de compétences ou de formation dans le domaine qui vous intéresse, ne vous inquiétez pas. Il existe maintenant de nombreux cours du soir et programmes de formation diplômants comme OpenClassrooms auxquels vous pouvez assister à distance via visioconférence. Il suffit de vous y mettre 🙂

3- Préparer, préparer, préparer

Une fois que vous avez décidé de franchir le pas et de postuler pour un nouvel emploi ou de vous lancer dans une nouvelle carrière, il est temps de commencer à réfléchir à la manière dont vous allez vous y prendre.

L’une des meilleures choses que vous puissiez faire pour commencer est de vous assurer que vous avez économisé suffisamment d’argent pour vous permettre de suivre la formation de votre choix avant de faire le grand saut et de commencer à postuler. 

Si vous vous lancez en tant que freelance, il est toujours bon d’économiser quelques mois de salaire pour couvrir la période difficile de vos débuts . L’adage veut qu’il faut économiser trois mois de salaire pour vous donner une couverture de sécurité suffisante. 

Il est également important de se préparer à faire face aux revers ou aux échecs, et de veiller à ne pas tomber dans un discours négatif.

Dans “La guerre de l’Art”, Steven Pressfield soutient que notre ennemi principal est ce qu’il appelle la « Résistance », soit une partie inconsciente qui agit contre nos désirs conscients et saborde nos tentatives. 

Heureusement, il existe de nombreux antidotes pour vaincre la “résistance”. Il faut identifier nos barrières qui bloquent nos rêves, concevoir un plan d’attaque pour les faire disparaître et faire taire les opposants en nous. 

Nous aimons la sécurité apparente des habitudes mais, pour créer quelque chose de mieux, nous devons sortir de ce que nous connaissons. Préparez-vous à avoir des pensées négatives, à voir le pire qui pourrait vous arriver dans ce changement de carrière. Anticipez les raisons d’un potentiel échec. C’est en attendant que cela se produise que vous pourrez y faire face facilement pour continuer malgré tout vers votre idéal.

Comment rendre les réunions plus agréables et plus productives, selon la science

Comment rendre les réunions plus agréables et plus productives, selon la science

Peu de chose m’agace autant que de devoir participer à des réunions qui ne servent à rien… En tant que chef de projet digital, j’ai de multiples échéances à respecter chaque jour, ce qui signifie que passer du temps hors de mon bureau ou en conférence téléphonique pour des discussions non productives, non pertinentes ou inutilement longues me fait stresser et me frustre – émotions dont je pourrais bien me passer ! (Et ne me parlez pas non plus des réunions dont le sujet aurait pu se régler par e-mail !).

Je suis prête à parier que, quel que soit le secteur dans lequel vous travaillez, vous ressentez la même chose. Tout comme faire la conversation à des inconnus, aller à des événements pour développer son réseau, de nombreuses personnes n’aiment pas passer du temps en réunions. Une enquête récente a révélé que chaque employé gaspillerait en moyenne près de 13 jours de travail par an dans des réunions improductives ! D’autres recherches avancent même que près de la moitié des professionnels pensent que la plupart des réunions auxquelles ils assistent sont une perte de temps. 

Rares sont donc ceux qui ne pensent pas que la culture de la “réunionite aiguë” dans leur entreprise ne puisse être améliorée…

Pour réduire le nombre de mauvaises réunions auxquelles nous devons assister, il est important de savoir ce qui fait une bonne réunion. Et c’est exactement ce qu’une équipe de psychologues américains a récemment entrepris de découvrir. Leurs conclusions ont été publiées dans « Current Directions in Psychological Science”, la revue de “l’Association pour les sciences psychologiques”.

Des chercheurs de l’Université du Nebraska à Omaha et de l’université de Clemson en Caroline du Sud ont rassemblé les résultats de près de 200 études scientifiques sur les réunions de travail, afin de dresser une liste de recommandations pour les rendre utiles et efficaces ! 

« Les réunions sont généralement mauvaises, mais la science des réunions nous montre qu’il existe des moyens concrets de les améliorer », déclare Joseph Allen, professeur associé en psychologie industrielle et organisationnelle à l’université du Nebraska à Omaha.

« Les organisateurs pourraient davantage planifier leur réunion, commencer à l’heure et encourager un environnement de partage bienveillant pendant leur réunion. Les participants pourraient, eux, venir préparés, être à l’heure et participer ».

Parce que personne n’aime les réunions inutiles…

Voici les recommandations des chercheurs, approuvées par la science, pour organiser et mener de bonnes réunions !

AVANT LA RÉUNION

Évaluer les besoins actuels.

Les réunions doivent avoir un objectif clair. Si elles ne sont pas destinées à résoudre un problème, à prendre une décision ou à discuter d’un sujet important, elles ne devraient pas être organisées du tout. Il n’est pas utile de faire des réunions pour partager des informations quotidiennes et non urgentes.

 

Envoyer un ordre du jour. 

Ceci permet de s’assurer que tout le monde comprend l’objectif de la réunion avant qu’elle n’ait lieu, et permet aux gens de se préparer si nécessaire.

 

Invitez les bonnes personnes. 

Si vous organisez une réunion, réfléchissez bien à son objectif. N’invitez que les personnes qui peuvent vous aider à atteindre cet objectif.  

 

PENDANT LA RÉUNION

Encourager la participation.

Les chercheurs ont constaté que les managers les plus performants utilisaient les réunions pour fixer des objectifs, aider leur équipe à comprendre les problèmes au travail et solliciter les réactions de leurs collègues sur ceux-ci.

 

Faites place à l’humour. 

Les réunions n’ont pas besoin d’être tristes et guindées. Les recherches montrent que la création d’un environnement détendu dans lequel les professionnels se sentent capables de rire ensemble peut stimuler des comportements positifs en réunion et encourager la participation et la résolution des problèmes. En retour, ces comportements positifs en réunions renforcent les performances de l’équipe.

 

Modérer les plaintes. 

Si vous êtes chargé de mener une réunion, ne laissez pas les gens commencer à se plaindre en début de réunion. Cela peut rapidement donner aux participants un sentiment de désespoir et de frustration… Essayez plutôt de rester positifs et pratiques.

 

Veillez à ne pas vous éparpiller

Nous sommes tous passés par là : vous êtes en réunion, quelqu’un évoque l’émission de télévision d’hier soir ou un truc cool que fait une entreprise concurrente, et soudain l’ordre du jour tombe à l’eau. Bien qu’il soit agréable de discuter avec ses collègues, il est important que les managers soient garants de l’ordre du jour afin que les réunions restent productives !   

 

APRES LA RÉUNION

Partagez le compte-rendu. 

Le compte-rendu permet à chacun d’y retrouver les décisions qui ont été prises lors de la réunion, d’y retrouver le plan d’action pour les prochains jours et d’avoir un aperçu des rôles et responsabilités de chacun. Les personnes qui n’ont pas pu assister à la réunion doivent également être mises en copie de ce compte-rendu.

 

Demandez un feedback

Si vous organisez une réunion, demandez toujours aux participants de vous faire un retour après celle-ci. Ont-ils pensé que l’ordre du jour était clair ? Que le contenu était utile ? Ces feedbacks seront votre meilleur outil pour améliorer la qualité de vos prochaines réunions.

 

Regardez vers l’avenir. 

Si vous souhaitez continuer à améliorer l’efficacité de vos réunions, réfléchissez aux résultats à court et moyen terme que vous souhaiteriez atteindre. Qu’allez vous faire lors de votre prochaine réunion pour que celle-ci vous rapproche de vos objectifs ?