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Faire de sa passion son métier : le parcours inspirant d’Antoine

Faire de sa passion son métier : le parcours inspirant d’Antoine

Pendant vos journées de travail peu palpitantes, vos pensées dérivent inlassablement vers la même thématique : votre passion ! Que vous soyez féru de guitare, de littérature anglaise ou de randonnée en montagne, votre hobby nourrit votre temps libre et vous ne pouvez vous empêcher de vous demander : faut-il vivre de sa passion ? Et si la réponse à cette question était « oui » ? Vous vous dites probablement que ce n’est pas possible, que c’est une douce utopie. Pourtant, en découvrant le parcours d’Antoine Martel qui a choisi de faire de sa passion son métier, vous changerez peut-être d’avis. De pharmacien à photographe professionnel, il ne lui a fallu qu’un petit déclic pour se lancer. Vous n’êtes peut-être également pas loin de vivre de votre passion. Découvrez son parcours et inspirez-vous pour provoquer votre propre passage à l’action !

Vivre de sa passion : de pharmacien à photographe

La photographie en filigrane

Antoine a en apparence un parcours très classique : il a grandi en région parisienne, où il a fait ses études de pharmacie avant de commencer sa carrière. Pourtant, depuis son adolescence, il a toujours été passionné par la photographie. C’est au lycée qu’il découvre ce passe-temps créatif qui lui permet d’illustrer son quotidien et de s’évader.

Pendant ses études, il continue à exercer son hobby en se retrouvant en charge du club de photographie de sa faculté avec d’autres étudiants. La question de se réorienter l’effleure à ce moment-là. Mais, comme beaucoup, il opte pour la voie de la sécurité, poussé par ses parents à obtenir son diplôme dans un premier temps.

Il relègue ainsi la photographie au second plan, même si sa passion reste toujours présente dans sa vie. Devenu adulte, il continue à s’exercer et pratiquer son hobby sur son temps libre.

Une carrière de pharmacien intéressante

Il exerce ainsi en tant que pharmacien pendant un peu plus de 10 ans, d’abord en région parisienne puis du côté de Dijon dans les 2 dernières années. Antoine décrit sa mission comme « un travail super intéressant » et « au contact des patients » qui lui plaît. Il exerce 7 ans en pharmacie d’officine avant de sentir qu’il lui manque un projet personnel ou professionnel pour se sentir plus engagé. Il ressent à ce moment-là le « besoin de changer d’univers professionnel ».

Il entame alors une mobilité vers un domaine pharmaceutique différent du sien pour rejoindre le milieu hospitalier. Cette nouvelle mission lui donne un renouveau bienvenu « hyper euphorisant » et « grisant » selon ses mots. La fermeture de la clinique au bout de 2 ans et son déménagement à Dijon le forcent à changer d’emploi. Il trouve alors un CDD semblable à sa précédente mission dans le milieu hospitalier et effectue quelques remplacements en clinique.

Un déclic fortuit

En parallèle de sa vie de pharmacien, sur les recommandations de ses proches, il se retrouve missionné pour effectuer des travaux de photographie pour des professionnels dans la région de Dijon. Ses premières prestations ainsi que les conseils d’une de ses amies le mettent en confiance et lui font prendre conscience qu’il est temps de sauter le pas et de se lancer dans ce nouveau projet qui répond à son envie d’évoluer et d’avancer. Dans sa mission de photographe, Antoine se rend compte qu’il se sent épanoui et pleinement lui-même.

Ainsi, depuis 2017, Antoine Martel a choisi de faire de sa passion son métier. Il exerce en tant que photographe indépendant à Dijon pour les professionnels. Il propose des portraits, reportages, photographies culinaires et de produits pour les besoins de communication des entreprises, indépendants ou institutions. 

Provoquer le déclic pour faire de sa passion son métier, un challenge

Antoine le dit lui-même, il a eu besoin d’un déclic pour se lancer. Pour lui, c’est le soutien de son amie et la situation moins stable qu’il connaissait dans sa carrière de pharmacien qui l’ont poussé à se lancer. Mais sans ces circonstances favorables, aurait-il osé sauter le pas ?

Nous reléguons souvent nos passions au second, voire troisième plan de nos vies après la carrière, la famille, les tâches ménagères… Finalement, la plupart d’entre nous finissent même par les oublier. Pour ceux qui arrivent encore à se dégager un peu de temps pour nourrir leurs passions, provoquer le passage à l’action pour essayer d’en vivre n’est pas évident. Il faut le plus souvent un événement qui modifie radicalement le quotidien pour prendre le recul nécessaire. Mais vous avez pourtant en vous toutes les ressources pour provoquer vous-même ce déclic !

C’est ce dont se rend compte Antoine en 2020 lorsqu’il rencontre Sensy. Il prend alors conscience qu’un accompagnement de coaching personnalisé aurait pu lui faire trouver sa voie « beaucoup plus tôt et beaucoup plus facilement ». Antoine a saisi une opportunité qui s’est présentée, mais qui aurait pu ne pas arriver ou se faire davantage attendre. Si vous pensez à vous reconvertir, peut-être avez-vous besoin d’un coup de pouce ou d’un déclic pour sauter le pas et oser vous lancer ? Je vous aide à passer le premier pas : prendre conscience de vos peurs qui vous freinent encore aujourd’hui.

Prendre conscience de ses peurs pour se lancer

Peur de repartir de zéro

Malgré sa reconversion dans 2 domaines très différents, Antoine Martel est formel là-dessus : « quand on change d’orientation, […] on s’appuie sur ce qu’on sait, qu’on connaît ». Même si vous avez l’impression qu’en vous lançant dans votre passion, vous repartirez de zéro, c’est souvent une fausse idée. Nos expériences passées nous servent toujours. Par exemple, pour Antoine, son travail de pharmacien l’aide beaucoup dans les relations avec ses clients. Il a beaucoup appris sur le contact humain et s’en sert toujours tous les jours.

Peur de l’échec

Nous parlons de votre passion, celle que vous chérissez depuis probablement de nombreuses années, voire même depuis votre enfance. Alors forcément, vous avez peur d’échouer, de ne pas être assez bon, de ne pas y arriver. C’est normal mais ce n’est pas une fatalité, vous pouvez changer votre point de vue là-dessus !

Essayez plutôt de voir ce lancement comme un nouveau souffle, une dimension supplémentaire à votre passion. En la professionnalisant, vous apprendrez de nouvelles compétences et même si vous ne continuez pas dans cette voie, vous aurez une nouvelle vision, un renouveau et plein d’enseignements à en tirer.

Peur de l’inconnu

Dans toute reconversion, la peur de l’inconnu est souvent un frein très important. Votre situation actuelle peut sembler confortable parce qu’elle est connue. Elle ne vous fait pas trop sortir de votre zone de confort et c’est agréable. Par contre, niveau épanouissement, vous vous rendez compte avec un peu de recul que ce n’est pas la panacée…

Rassurez-vous, la peur de l’inconnu se travaille. Rencontrez des personnes qui se sont lancées dans un changement similaire au vôtre et discutez avec elles. Comment se sentent-elles ? Comment l’ont-elles vécu ? Tirez des enseignements des autres et osez grandir en explorant les environs de votre zone de confort. Peut-être pouvez-vous envisager de trouver un mentor pour vous accompagner dans cette phase de changement ?

Pour aller plus loin, découvrez comment vaincre votre peur de l’inconnu et combattre un autre blocage fréquent dans toute reconversion. 

Peur du regard des autres

Comment vont réagir mes proches ? Que vont dire mes collègues quand je vais leur parler de ce virage professionnel à 180° ? Il est normal que vous ressentiez de l’inquiétude vis-à-vis de ces questions. Est-ce que mon entourage ne va pas me dire que je fais une bêtise, que mon nouveau métier est moins prestigieux, moins rémunérateur, moins reconnu que le précédent ? C’est vrai, il y aura toujours des sceptiques. Mais projetez-vous au moment où vous aurez atteint votre objectif. Pensez-vous vraiment qu’une personne ayant suivi son rêve de faire de sa passion son métier pourra être raillée de ses proches ? Si c’est le cas, ce sera probablement de la jalousie déguisée…

Alors, pensez-vous que vous puissiez vivre de votre passion, comme Antoine ? Faire de sa passion son métier est possible, en se donnant le moyens d’atteindre ses objectifs. Que vous manque-t-il pour vous lancer ?

Vous voulez aller plus loin ?

Apprenez à mieux vous connaître grâce au mini-guide Sensy gratuit !

Un mini-guide gratuit à télécharger et un programme en 4 étapes :

  • Faites votre état des lieux,
  • Définissez ce que vous aimez,
  • Fixez ce que vous voulez,
  • Planifiez ce dont vous avez besoin.

Changement de carrière : d’attachée de presse (30 K€/an) à blogueuse pour bars et consultante en communication (0 €/an)

Changement de carrière : d’attachée de presse (30 K€/an) à blogueuse pour bars et consultante en communication (0 €/an)

Vous souhaitez changer de carrière en 2020 ? Envisagez-vous de troquer votre salaire confortable et la sécurité de l’emploi contre une vie plus riche et plus épanouissante ? Ici, j’ai rencontré une femme qui a tout risqué pour lancer les dés et faire un pari sur sa carrière.

 

Nous sommes toutes passées par là. Nous nous promettons de quitter le travail à l’heure, mais nous nous retrouvons noyées sous des listes de choses à faire et des emails à envoyer à 18h30.

Si vous envisagez de troquer une carrière très exigeante contre un rôle qui vous permet de passer un peu plus de temps en dehors du bureau, alors prenez garde au témoignage d’Alexandra : elle qui a tout risqué pour lancer les dés et parier sur sa carrière et sa sécurité financière.

Alexandra, a quitté son emploi d’attachée de presse à hauteur de 30 000 € par an pour devenir rédactrice indépendante pour les bars, blogueuse de recettes de cocktail et consultante en communication. Elle construit actuellement ses différentes entreprises et espère commencer à gagner de l’argent bientôt. 

Je suis quelqu’un qui est pleine d’idées et qui transgresse les règles établies pour faire bouger les choses.

Quand on travaille dans une agence, il y a beaucoup de sécurité, de process à respecter mais j’avais besoin de liberté, de ne pas me limiter et d’aller au bout de mes propres idées. J’ai eu envie de raconter l’histoire de jeunes entrepreneurs dans le secteur de la restauration, parce que je pense que Paris est un endroit fabuleux pour les personnes ambitieuses qui ont envies de tester pleins de choses. Cependant, nous avons tous besoin d’aide pour commencer et faire passer notre message.  

 

Avant de tout quitter, je me suis inquiétée de ma perte de salaire, bien sûr !

Comme tout le monde, j’ai pas mal douté de mes capacités à me lancer seule sans le soutien de quelqu’un d’autre ou d’un associé. Mais j’ai une la chance de rencontrer des dizaines de personnes inspirantes grâce aux réseaux d’entrepreneurs et aux espaces de coworking qui m’ont donné confiance pour me lancer et qui me soutiennent au quotidien dans mon projet.

J’ai dû me poser plus de 30 fois la question de sauter le pas ou pas et de quitter mon travail confortable.

Et puis un matin de plus où j’en magasinais de la frustration, je me suis dit que c’était maintenant ou jamais. J’ai pris mes clics et mes clacs. Bien sûr, j’ai fait quelques concessions les premiers mois en cessant de manger à l’extérieur et en réduisant mes dépenses de shopping. Mais maintenant, heureusement, en tant que critique de bar, je reçois désormais de belles invitations !  Je prépare également moi même tous mes cadeaux de Noël en faisant mes cocktails et spiritueux aromatisés maison. 

 

Mon père est fier de ma décision, même si bien sûr, il aurait peut-être préféré que j’ai un bon job de 9h à 18h avec 13ème mois, intéressement et participation….

Mais ce n’est pas mon truc.  Mes amis ont également été absolument fantastiques, car certains se sont proposés pour m’aider à faire mon logo, et mon site web gratuitement !

 

L’important quand on devient indépendant est de rencontrer des personnes partageant les mêmes idées et issues de tous les secteurs du monde des start-ups.

Des investisseurs , en passant par des e-commerçants ou des freelances : tout le monde est désireux de s’entraider pour se développer. 

 

Je dors beaucoup moins bien la nuit maintenant…

A 3h du matin, je réfléchis aux nouveaux articles à publier sur mon site web et à 5h du matin, je pense lancer une application de recettes de cocktails;-). L’inspiration est hors de contrôle (dans le bon sens du terme !)

 

Je vends mes vieux vêtements, des livres de cuisine que je n’utilise plus sur Vinted.

C‘est un joli petit revenu et il y a quelque chose de vraiment apaisant à vider et trier sa maison – et cela me donne aussi la possibilité d’agrandir mon bar à la maison !

 

Si j’avais un conseil à donner à quelqu’un qui souhaite se lancer, ce serait : Croyez en vous ou personne d’autre ne le fera.

Pensez à ce qui vous permettra de payer vos factures tout en continuant à avancer sur votre projet et à trouver de nouvelles idées. Entourez-vous également d’autres entrepreneurs : les espaces de coworking sont parfaits pour établir des liens avec d’autres freelances ou d’autres start-ups pour construire quelque chose de grand ensemble. Essayez de dire « oui » autant que possible et souvenez-vous que les réseaux sociaux sont vos amis. 

 

Blandine Daveau : « Je ne pensais pas pouvoir prendre ce coaching tellement la difficulté était grande. »

Blandine Daveau : « Je ne pensais pas pouvoir prendre ce coaching tellement la difficulté était grande. »

Je suis très heureuse de pouvoir vous partager la rencontre avec Blandine Daveau, Coach-thérapeute à Paris. Elle est spécialisée dans la conduite du changement et l’amélioration des performances individuelles. Aujourd’hui, elle nous raconte le coaching qui l’a le plus marqué dans sa carrière.

Peux-tu nous partager le coaching qui t’a le plus bouleversé dans ta carrière ?

Ce qui m’a le plus marqué c’est un coaching que je ne pensais pas pouvoir prendre tellement la difficulté était grande. La personne parlait d’un inceste épouvantable très jeune.

Dans un cadre normal, il serait rentré plutôt au niveau de la psychothérapie ou de la psychanalyse. Mais, elle a beaucoup insisté. Cette personne avait déjà eu recours à différentes méthodes et voulait vraiment découvrir le coaching. Alors, j’ai accepté. 

Finalement, nos séances se sont déroulées dans un partage énorme. Comme nous sommes restées dans du pragmatisme et pas dans le pathos, c’était bouleversant pour nous deux. A l’issue du coaching, nous sommes même devenue amies. 

Un coaching de soutien et d’écoute

Au départ, dans les premières séances, j’ai été beaucoup dans l’écoute.

Il y a eu “vidange” pour dresser “le paysage du monde” de cette personne. Le coaching de soutien est un mode d’intervention spécifique qui permet d’accompagner des passages difficiles, personnels ou professionnels. C’est alors important que la personne comprenne bien son environnement, son histoire, le jeu psychologique qui s’exerce.

Comprendre le “comment faire pour vivre avec ?”.

Nous avons utilisé des outils pour “ré-apprendre à marcher”, pour apporter de la confiance en soi et également se ré-approprier son corps.

Concrètement mettre en “muscle”, c’est comme faire des gammes et s’entraîner pour faire un marathon. Il n’y a pas un matin où on se lève en ne répétant pas des « modos » c’est à dire des petites phrase qui aident. 

C’était très concret et les exercices étaient parfois difficiles. Quand ma coaché avait du mal à les faire, finalement elle apprenait davantage que si elle y arrivait facilement. 

Elle était déjà passée par une psychothérapie mais, malheureusement, on ne travaille pas sur le corps en psychothérapie en occident. On  dissocie le corps et l’esprit. C’est pour cela que la thérapie intégrative ou le coaching thérapeutique comme je les appelle sont importants. En post traumatique, quand on a été agressé ou quand on a subi un viol, il faut absolument réintégrer son corps. On parle de cauchemars, on parle de rêves éveillés, de réinterprétation des rêves. On ne peut pas choisir entre son corps et sa tête, on ne peut pas faire l’un sans l’autre. C’est aussi passer par le fait de le dire aux enfants.

Ce coaching a duré un an et demi

Désormais, elle a toutes les clés pour avancer sereinement. Concrètement, il n’y a plus de cauchemars. Grâce à la libération des mots et du corps, elle a pu reconstruire un équilibre. Il n’y a plus de psoriasis également, le tout sans prise de médicaments en parallèle ni création d’addictions. Attention, je n’ai pas de jugement sur les médicaments mais dans la mesure du possible, je n’en fais pas prescrire. Prescrire sans traiter la cause, c’est un simple pansement. Il y a des moments où on ne peut pas l’éviter évidemment mais dans d’autres moments, quand on arrête c’est pire.

Il y a des moments émotionnels qui sont vraiment durs mais c’est aussi ce qui permet d’avancer, de voir la problématique sous tous les angles.

Dans le coaching, la question ce n’est pas “pourquoi” mais “comment”.

Ce n’est pas “pourquoi je vais mal mais plutôt “comment je fais pour aller mieux”. C’est la vraie différence entre la psychothérapie et le coaching.  Quand on vient en coaching, c’est parce que l’on a de l’ambition. Quand on passe la porte, la moitié du chemin est fait.

Vous pouvez retrouver Blandine sur linkedIn Makesens

Faites connaissance avec Isabelle Bertrand, l’happycultrice du coaching

Faites connaissance avec Isabelle Bertrand, l’happycultrice du coaching

Isabelle se présente comme une happycultrice, une coach « qui fait son miel des petits bonheurs de l’existence ». Créative, intuitive et sensible au beau et à l’Amour, elle aime faire du lien et apporter les déclics nécessaires à la mise en mouvement de chacun. Elle nous explique avec passion comment la connaissance de soi permet de donner un équilibre et du sens à sa vie. Isabelle nous explique que c’est bien la “méconnaissance” qui nous éloigne de nous même.

Bonjour Isabelle et bienvenue sur Raise Me Up.

 

Pourquoi as tu choisi le métier de coach ? Et comment en es-tu arrivée là ?

Je n’ai pas vraiment choisi le métier de coach. Etant consultante en accompagnement professionnel depuis de nombreuses années, j’ai complété mon approche en me formant aux coaching. Le coaching est un mot galvaudé que j’utilise essentiellement comme marketing. Les termes d’Happycultrice ou d’Artisâme me définissent beaucoup mieux dans ma manière de travailler.

Mon métier consiste à accompagner l’autre à se rapprocher de soi même en se reconnectant à son âme : L’essence même de qui nous sommes.

Mais je comprend que le coaching soit un terme qui parle beaucoup plus aux personnes en quête de se connaître et se comprendre.

Comment le définirais-tu précisément ?

Nous n’avons pas besoin de nous connaître pour vivre mais nous en avons tous besoin pour Exister.  Le coaching aide à devenir plus conscient de la manière dont nous vivons pour décider de qui nous souhaitons devenir chaque jour afin de choisir la meilleure version de nous même. 

Mon métier ne consiste pas à accompagner les gens à être heureux, je les accompagne à prendre conscience de leur propre mode d’emploi : en apprenant d’elles même, les personnes se rapprochent d’elles-même. Le coaché a une demande , que nous redéfinissons ensemble en objectif. Le coach accompagne son client à l’atteinte de cet objectif.  C’est bien donc l’acceptation de soi qui mène au bonheur. Le bonheur n’est pas le but mais bien la conséquence d’une meilleure connaissance.

Parles-nous de ton parcours et de tes méthodes de Coaching ? As-tu une spécialisation et si oui, pourquoi as-tu choisi celle la ?

Je n’ai pas de spécialisation mais une sensibilité. J’utilise beaucoup de créativité ( l’art de la transformation) pour amener mon client au changement de regard ou d’angles de vue: les cartes, le jeu… Je crois fondamentalement en l’être humain et au développement de son potentiel.

Qui as-tu l’habitude d’accompagner et comment se déroulent tes accompagnements ?

J’accompagne des personnes aux profils très différents :

  • Des étudiants qui cherchent à mieux se connaître pour mieux s’orienter

  • Des particuliers sur des problématiques professionnelles ou personnelles

  • Des dirigeants d’entreprise qui souhaitent prendre de la hauteur pour repositionner leur stratégie

  • Des équipes pour travailler la cohésion

 Chaque accompagnement est spécifique et se fait selon chaque individu. 

Mon accompagnement évolue sans cesse en fonction de ma propre évolution : je transfère donc ma propre et simple compréhension des choses.

Aussi, des éclairages sur les blessures, sur le décodage des maux du corps, sur les liens avec les éléments fondamentaux, sur les raisons de notre vie sur terre …. viennent enrichir leur propre questionnement.

J’organise des minis ateliers à distance (4 personne maxi) pour décoder ce qui se joue dans une situation concrète ex: burnout, rupture, relation, décision et choix …

Au travers de ces séances collectives ou individuelles, le client comprend peu à peu ce qu’il met en “JE” (intérieurement) dans ce qui se joue (extérieurement)

 Ce type de décodage peut également se faire en session individuelle sous forme de flash coaching. 

 

As-tu des projets en tant que coach ? Comment vois-tu la suite ?

Cette année est une année à part car c’est ce que j’ai appelé mon année blanche. Le but était de ralentir, de me retourner pour regarder ce que j’avais accompli depuis ces 4 dernières années . C’est un bon exercice de contemplation! 🙂

C’est d’ailleurs, ainsi que j’ai développé tout mon travail d’accompagnement à distance. Tout évolue et les techniques permettent ce progrès incroyable qui est d’accompagner des personnes aux quatre coins de la France et plus loin encore. Les gens peuvent désormais choisir avec qui ils souhaitent travailler au delà de leur périmètre géographique.

 

Qu’as-tu changé dans ta méthodologie pour t’adapter aux sessions de coaching 100% en ligne ?

Rien ! La distance offre une réelle proximité. Tous les jeux, les exercices sont réalisables exactement de la même manière.

Certains clients, plus réticents au premier contact, ont rapidement été surpris de la bulle de concentration et de proximité dans laquelle nous plongions chaque séance durant une heure.  

 

Comment faire si l’on veut travailler avec toi ?

On peut me joindre sur Idées clic , ou me contacter sur ibertrandclic@gmail.com ou au 0650973715

Merci infiniment Isabelle pour ton témoignage passionné et passionnant !

Faites connaissance avec Blandine Daveau, Coach-thérapeute, spécialisée dans la conduite du changement et l’amélioration des performances individuelles.

Faites connaissance avec Blandine Daveau, Coach-thérapeute, spécialisée dans la conduite du changement et l’amélioration des performances individuelles.

Coach-thérapeute, Blandine nous livre son témoignage sans langue de bois et nous partage ses méthodes de travail et les outils qu’elle utilise. Blandine a l’art d’user de métaphores pour nous expliquer son métier concrètement. C’est une amoureuse de l’humain, de l’individu. Elle parle de ses clients avec beaucoup d’empathie et de bienveillance et nous rappelle que la connaissance de soi est essentielle car plus on se connaît, plus on est libre dans sa vie.

Allez, je vous laisse découvrir ma conversation avec Blandine

Bonjour Blandine, parle nous de qui tu es.

Bonjour je m’appelle Blandine Daveau je suis coach-thérapeute. J’ai sorti un livre qui s’appelle “Fuck thérapie, la boite à outil pour une autopsie” (édition La Martinière) en 2016. Ce livre rassemble toutes les phrases qui m’ont sauvé la vie et qui participent aujourd’hui à changer la vie de mes clients. Ce livre rappelle la nécessité de vivre dans le plaisir et dans la joie pour aller vers soi, pour retrouver l’amour de soi.

Je suis actuellement en train de rédiger un second livre pour répondre à la problématique  “Comment aborder la sexualité plus simplement pour petits et grands”. J’ai une vraie passion pour l’écriture et je prévois même de continuer l’écriture d’un 3e ouvrage qui concernera le rapport à l’argent. 

Pourquoi avoir choisi le métier de coach ? Comment en arrive-t-on là ?

Je suis à la fois coach professionnel et coach personnel. Mes premiers pas dans le coaching ont été plutôt professionnels. C’était plutôt logique car j’étais auparavant Directrice de communication chez Bouygues Immobilier. Les premiers clients sont arrivés dans le prolongement naturel de mon métier car je faisais un peu de coaching sauvage chez Bouygues. Et cela s’est prolongé ensuite chez moi… j’exerce d’ailleurs toujours chez moi. Assez naturellement, je suis allée vers plus de coaching perso, même si les deux sont liés bien sûr. Quand on travaille sur le pro, on doit automatiquement faire une bascule pour jeter un œil vers le perso et vice versa.

Mais j’aime bien surtout la démarche personnelle. Souvent les coaching pro sont payés par les entreprises  et il faut qu’on leur fasse un feedback. Il y a donc moins de création de lien avec le client que lorsque c’est une démarche personnelle.

Comment as-tu opéré ce changement de carrière quand tu es passée de directrice de communication à coach ?

J’ai été en thérapie très longtemps. La psychologie m’intéressait énormément et je faisais une formation de psychothérapeute en parallèle de mon métier  de communicante. En revanche, au fur et à mesure que j’avançais dans ma formation de psychotérapeute, je me rendais compte que ce métier me renvoyait à une frustration. Il y avait encore beaucoup de dogmatisme, beaucoup de clivages. En tant que thérapeute, j’étais frustrée.

Pour expliquer cela à mes clients, je donne souvent l’image du nutritionniste. D’ailleurs, je les appelle des clients et pas des patients parce qu’ils ne sont pas malades ! Ils ont de l’ambition !  Bref, je leur donne souvent cette image : “Imaginez que vous allez chez un nutritionniste en disant : “j’ai envie de perdre 5 kg” et qu’il vous réponde “ok mais vous perdrez 5kg seulement une fois que l’on aura parlé pendant 2 ou 3 ans….”. Je trouve que ce n’est pas très satisfaisant comme réponse… Donc le coaching a été pour moi une évidence. 

 J’ai cependant été au bout de cette formation de psychothérapeute que j’ai validée. J’ai ensuite négocié mon départ  de Bouygues Immobilier qui a été suivi par un passage un peu à vide. A cette époque, je voulais monter des Salads bars. J’avais envie d’importer ce concept des Etats Unis car à ce moment là, il n’y avait pas Cojean, Jour…il n’y avait pas tout ça… En 2005, c’était l’arrivée de Starbucks en France et ils ont malheureusement pris tous les emplacements que je convoitais . Finalement, je me suis rendue compte que je n’avais pas assez d’argent pour monter cela et que ma vie n’était peut-être pas dans la salade… 😉

Je suis donc revenue à mes premiers amours évidents qu’était l’humain, le soin (mais sans cette notion d’être psychothérapeute, hein ! Ou pas que !) 

J’ai rencontré une personne qui m’a parlé de la thérapie intégrative. Cela veut dire que l’on a pas mal de cordes à son arc pour n’utiliser que celles qui fonctionnent en fonction de la personne que l’on a en face de nous. Donc suite à cela, j’ai intégré une formation que l’on appelle “intégration posturale”, c’est à dire qu’elle est basée sur de la psychologie par le corps, pour sortir les émotions du corps. J’ai fait également une brève formation de graphologue.

Suite à ces formations, je me suis mise une feuille blanche devant mon nez en me disant “qu’est ce que j’aime, qu’est ce que je n’aime pas et est-ce que cela donne une résultante qui est un métier ?” A la fin, le nom du métier était coach.

 En 2005, ce métier était encore méconnu et galvaudé. Ça l’est encore maintenant car on peut être coach de garde robe, coach de moquette… Le mot coach a l’origine pouvait même renvoyer à la notion de “fouetter”, ce n’était donc pas simple à vendre…

 Quand j’ai su que je souhaitais devenir coach, je me suis renseignée sur les formations qui pourraient être validantes relativement rapidement. J’ai intégré la formation internationale “ICI Coaching” de l’Institut de Coaching International, pendant 9 mois mémoire inclus. Elle formait à la PNL, Gestalt, etc. (formations que j’avais déjà faites) mais avec une approche très rapide, très concrète, très précise, et ça, cela me plaisait bien. Cette formation m’a permise d’acquérir ma boîte à outils. C’est également une formation de coaching reconnue au niveau européen, même si je me suis toujours dit que je ne coacherais pas dans une langue autre que ma langue maternelle car il y a trop de subtilité sémantique dans la démarche psychologique… A l’issue de cette formation, j’ai eu énormément de clients qui m’ont été apporté par la formation elle-même : d’autres formés m’envoyaient des gens recherchant des coachs situés en région parisienne. Grâce à cela, cela a marché assez vite.  Ce que mes clients ont apprécié c’est de pouvoir leur proposer, non pas un rétroplanning figé mais surtout du sur mesure (même si je pouvais évaluer le nombre de séance à peu près). Cela veut dire que l’on pouvait autant faire appel à du rêve éveillé de temps en temps pour lâcher prise, que de faire appelle à la PNL pour verbaliser, faire du questionnement.

As tu monté un cabinet ?

Oui j’ai créé mon cabinet (qui s’appelle MakeSens) chez moi. J’ai constaté que le fait d’exercer chez moi créait un lien plus rapide, que l’on n’était pas figé. D’ailleurs, depuis mon livre, les gens ne m’identifie pas trop sous “Makesens” mais plutôt sous mon nom Blandine Daveau.

Comment se déroule tes séances de coaching ?

Je compare souvent mon travail de coaching avec le métier de dentiste : “quand vous allez chez le dentiste pour soigner une dent en particulier, il ne va pas commencer par une autre dent pour atteindre la dent qui vous fait mal, non il commence par celle qui vous fait mal…” Donc ce qui est clair c’est que, quand un client vient me voir avec un objectif, il faut à peu près 3 mois à raison d’une fois par semaine pour atteindre cet objectif, (à raison d’une séance par semaine). On considère qu’il faut 3 mois pour changer un comportement, et au pire 6 mois selon la difficulté de l’objectif.

Je conseille une fréquence d’une fois par semaine pour un premier objectif le temps de mettre les outils “en muscle”.

Lors d’un coaching, je donne aussi des exercices (travaux) entre séances (à la maison). On écrit (beaucoup), on fait des exercices comportementaux et/ou cognitifs (entre séances). On écrit sur un (même) carnet pendant tout le coaching pour garder une trace. Plus on écrit, plus on avance, cela fait un carnet de voyage. Et de temps en temps, quand on a un passage à vide, on peut revenir en arrière et relire son carnet en se disant “ah non finalement c’est juste un coup de mou” ! 😉

Parle-nous de tes méthodes de Coaching ?

J’utilise plusieurs cordes et chaque corde va donner lieu à des outils que je donne (c’est la même chose pour un chirurgien qui choisit ses outils entre un scalpel ou un ciseau). Je mets à l’aise aussi mes clients (mon livre a d’ailleurs failli s’appeler “Même les dentistes ont des caries !”). Cela veut dire qu’il est hors de question de me présenter en Gourou. Comme dans la psychologie il y a trop facilement de transfert et ce n’est pas l’idée. 

Je parle aussi plutôt de cordes et pas de méthodes suite à l’expression “J’ai plusieurs cordes à mon arc”. Pour moi, l’humain n’a pas une seule recette pour l’accompagner.  Les cordes que j’utilise le plus sont l’intuition et l’empathie pour me diriger. On a tous ces cordes mais je les ai davantage travaillées que les autres. Quand quelqu’un rentre je peux évaluer déjà son état émotionnel et sur quel terrain on va aller. On a tous cette compétence mais il faut la cultiver et se faire confiance. Ma formation de coach m’a apporté également les outils comme la visualisation positive, la PNL… J’utilise tous ces outils par touches. Par exemple, j’utilise des outils de sophrologie mais je ne suis pas sophrologue. Je ne fais pas non plus d’hypnose ni d’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) ; cela a un impact trop important sur les personnes et on ne peut pas les utiliser “à la sauvage”. 

Qui as-tu l’habitude d’accompagner et pour quels types de problématiques viennent-ils ?

 Mes clients ne viennent que par bouche à oreille… ce qui crée des familles de clients avec leurs particularismes.

La chance que j’ai dans mon métier, c’est que je ne travaille pas qu’avec des femmes ou qu’avec des hommes, j’ai les 2. Mon client le plus jeune actuellement a 14 ans et le plus vieux a 71 ans.

J’ai aussi beaucoup de problématique de reconversion. J’ai d’ailleurs fait une conférence au mois de mai 2019 sur ce sujet . La reconversion vient aussi souvent avec un niveau d’âge qui correspond à une période que l’on appelle la “middle life crisis”. Cela ne correspond pas vraiment à une crise en soi mais plus à une période de questionnements lié à cette période.

Par contre, je ne prends pas de clients avant 10 ans car cela correspond plutôt à de la pédopsychologie. Mais après, j’accompagne l’individu quelque soit son âge. J’ai également accompagné des couples. Je n’ai pas de restriction. J’aime tellement l’humain, l’individu et je crois tellement en la vie !!!!  En revanche, je ne me serais pas lancée dans mes 5 premières années à prendre des enfants, à prendre des couples, à prendre des amis.

Maintenant, avec la pratique, je peux travailler avec une personne que je connais, un ou une amie si on respecte un cadre bien défini.. On a un objectif, il doit se réaliser et tu dois bosser”. Par contre ce qui est vrai, c’est pour tout le monde pareil, je n’ai pas de baguette magique.

Je ne fais pas de coaching d’équipe chez moi, pas de teambuilding car je me concentre sur individualité.

Je peux avoir jusqu’à 6 séances par jour soit environ 20 clients par semaine. Cela demande de la ressource car on doit se brancher sur l’autre mais si les séances se passent bien cela me donne des ailes. Je m’interdis de prendre plus de 6 personnes par jour, je travaille surtout pendant les périodes de repas et je finis au maximum à 21h le soir. 

Je prends des expatriés par skype en visio avec langue française obligatoire et cela marche très bien, même s’il y a un décalage horaire. J’étais très étonnée au départ car plutôt rétive au coaching à distance. 

On nous avait dit, toujours par dogmatisme, qu’il faut toujours voir les personnes au moins la première fois en vrai. Mais les technologies modernes nous permettent quand même de créer un lien superbe. On ressent des choses et si on a envie de créer le lien on y arrive.

Ce que je demande simplement à mes clients c’est d’être seul, et dans un environnement dans lequel on ne peut pas être dérangé  (pas dans un café ou un lieu de passage). Ça doit être forcément dans de l’intime, clos, sans passage et seul. Ma pratique à distance par Skype ou autre est la même, c’est à dire que l’on a toujours un carnet de route, on prend toujours des notes, mon client, comme moi. 

Je fais aussi du SAV, les personnes hors séances qui ont des difficultés peuvent me contacter, pour avoir un soutien émotionnel dans une période difficile ou sur un exercice en particulier pour avoir une petite piqûre de rappel s’il le faut entre deux séances.

J’estime que l’accompagnement c’est de ne pas être lâché dans le grand bain et d’apprendre à nager tout seul. Mes clients me contactent par texto et je les rappelle ou leur répond par écrit  Ils savent qu’ils ne sont pas seuls. S’ils échouent, j’échoue aussi. Sur ma carte de visite il n’y a pas marqué “coach” mais “partenaire de vos réussites”. Je ne parle pas en théorie car quand on passe le pas de ma porte, il y a zéro jugement, de soi et de moi.

Et que penses-tu du terme “coach” qui est un peu galvaudé comme tu le dis ?

Le coaching vient du sport et forcément cela nécessite un entraînement. Le coaching a la base vient du golf, c’est un coaching mental et ça, c’est très important. C’est important de s’appuyer sur son mental et de savoir que l’on peut tout dépasser. Mais après je n’aime pas trop le terme car il est tellement mal usité, et puis c’est un terme anglais et moi j’aime bien les termes français donc je préfère “Partenaire” ou “coach Thérapeute” et c’est pourquoi c’est ce qui est inscrit sur ma carte de visite. Au moins cela peut créer un questionnement même si l’on voit tout de suite que je ne suis pas coach sportif !! 😄

Quels sont tes apprentissages grâce au coaching ? Qu’aimes-tu dans le métier de coach ?

Le métier doit s’apprivoiser . Si on n’est pas empathique, si on n’est pas dans l’écoute active et la reformulation, on va avoir du mal. On ne peut pas faire que parler, on ne peut pas faire qu’écouter. On ne peut pas faire ce métier si on n’aime pas les autres.

J’aime bien dire que “je n’aime pas les gens (car je suis agoraphobe), en revanche, je suis profondément amoureuse de l’individu.” Et ce métier, on ne peut pas le faire autrement. On ne peut pas le faire non plus si on a des opinions arrêtées, des jugements de valeurs. Il faut avoir des valeurs mais pas des principes. Il faut avoir des limites mais pas de rigidité .

Je ne prends pas en coaching des personnes qui font du mal aux autres (je prends des gens qui SE font du mal OUI, car ça, cela peut changer)

 

J’ai appris que l’on pouvait se sauver de tout. Plus on s’en donne la possibilité, plus la résilience est courte. On apprend à se relever. Plus on tombe, plus on se relève vite malgré les difficultés de la vie.

La connaissance de soi est essentielle. Plus on se connaît, plus on est fluide et libre dans sa vie.

Je ne “gouroutise” pas. Il y a eu des grandes vagues de coachs comme comme des David Laroche ou Tony Robbins (des grands gourous sur Internet), et cela me fait plutôt une peur bleue. En termes de revenus, mon banquier préfèrerait, ça c’est sûr ! Mais c’est typiquement l’inverse de ce que je pourrais pratiquer. Je trouve la « grande messe » à l’américaine assez odieuse car ce n’est pas possible de traiter l’individu de cette façon là. Surtout qu’en plus, ils se prennent pour Dieu et ça, c’est insupportable ! 

Ma politique est “je ne suis pas différente de vous”. Un dentiste peut avoir des caries mais lui,  il est expert dans l’art de vous soigner. Et il ira voir quelqu’un pour se faire soigner. De mon côté, je vais toujours voir quelqu’un de façon ponctuelle.

As-tu des projets en tant que coach ? Comment vois-tu la suite ?

Mes projets sont de multiplier les vidéos sur ma chaîne sur Youtube (la prochaine vidéo à la rentrée sera sur les pouvoirs) et l’écriture de mon 2e livre.

Grâce à cette médiatisation et cette visibilité, j’aimerais populariser des outils, les rendre abordables. Il n’y a pas de réussite sans échec, c’est d’ailleurs un des sujets que j’aborde dans l’une des vidéos que j’ai faite. Dans notre société, on a trop peur d’échouer alors que dans la société anglosaxonne, il faut justement avoir échoué pour pouvoir avancer. Cela nous changerait un peu la vie !

 

Comment faire si on veut travailler avec toi ?

On peut aller voir mon site web ou me contacter par mon téléphone portable. Et le plus simple est de me laisser un message par texto au 06 22 27 37 17.

 

Merci infiniment Blandine pour ton témoignage si sincère et inspirant !

Corentin : “J’ai quitté mes études de physique chimie pour devenir Community Manager !”

Corentin : “J’ai quitté mes études de physique chimie pour devenir Community Manager !”

Issu d’un parcours scolaire scientifique, Corentin Renaut a découvert en parallèle de ses études, le métier de community manager. Il nous partage l’histoire de sa reconversion professionnelle et son accompagnement au coaching, durant deux mois, aux côtés d’Elena Chesneau, psychologue du travail.

Bonjour Corentin, raconte nous ton parcours en toute transparence !

Je suis Corentin, j’ai 23 ans et je vis dans le nord de la France à Armentières. Je suis Community manager depuis 2 ans. 

A la base je m’orienterais vers une licence de physique chimie. Mais pendant un emploi en parallèle de mes études, j’ai eu la chance de découvrir le métier de community manager pour une entreprise sur Tours. J’ai découvert ce métier sans avoir de qualification préalable mais cela m’a tellement plu que j’ai décidé d’arrêter mes études scientifiques et de continuer dans cette voie ! Pour amorcer ce changement professionnel, j’ai opté pour une formation de community manager en alternance à distance via l’école en ligne Open Classrooms. Dans le cadre de cette formation, Open Classrooms offrait  2 mois de coaching pour m’aider à trouver une alternance. On m’a attribué Elena comme mentor et mon premier RDV a eu lieu en juin. Mon coaching s’est terminé il y a 1 semaine et je suis sur le point de signer mon contrat d’alternance ! 

Comment s’est déroulé ton accompagnement avec Elena pour trouver ton premier emploi ?

J’ai bénéficié d’une séance d’une heure par semaine pendant 2 mois, soit 8 séances au total.

Lors de la première séance, nous avons pris le temps de nous présenter l’un l’autre. Elena m’a expliqué les attentes d’Open Class Room et notamment les travaux que j’avais à rendre entre chaque séance. Elena m’a présenté le programme de ces deux mois à venir et elle a surtout été beaucoup à l’écoute de mon projet reconversion, de mon passé et de mes objectifs.

Dans les premières semaines, nous avons revu les bases de la recherche d’emploi :

  1. Personnalisation et optimisation de mon CV : Elena m’a appris à mettre en avant les expériences importantes pour mon projet professionnel et mettre en retrait (voir ne pas les afficher du tout)  les points moins cohérents, par exemple le détail de mes études.
  2. Revue de ma lettre de motivation pour postuler efficacement 
  3. Bases du réseautage : comment et à quels événements dois-je participer pour me créer un réseau et chercher un emploi via ce nouveau réseau ?

     

    Bien se préparer pour réussir son évolution professionnelle

Puis dans les séances suivantes, nous avons fait des exercices sur des points particuliers. Les 2 exercices qui m’ont le plus marqués sont :

  • Comment se présenter à un entretien : Nous avons d’abord échangé ensemble pour définir les attendus, puis Elena m’a demandé de rédiger ma présentation orale pour la prochaine séance. Tout comme le CV,  elle m’a guidé afin que je puisse valoriser mon parcours professionnel en fonction de mon projet. 
  • Quels sont mes qualités / défauts (question que l’on pose souvent en entretien !) : Ce n’était pas vraiment naturel pour moi alors Elena a eu la bonne idée de me proposer de contacter des anciens collègues et membres de ma famille pour qu’ils définissent à ma place mes qualités/défauts. Aussi, en plus de donner une liste, ils devaient détailler chaque qualité/défaut (la manière dont ils les perçoivent) et pourquoi ils me les attribuent.

Et à chaque séance, on passait un moment à débriefer sur mes ressentis de la semaine passée.

Tous les RDV se déroulaient en visioconférence car ma coach était à Lorient et moi à Lille.

On passait par Facebook workplace de Open Class Room et on travaillait dans des tchats privés. Ca aurait pu être sympa de la rencontrer en vrai mais je n’aurais peut-être pas trouvé de conseiller en évolution professionnelle autant qualifié à côté de chez moi. Et cela ne m’a pas manqué pendant nos séances ! Il ne faut pas avoir peur de la visio car cela n’aurait rien changé mis à part d’avoir le plaisir de prendre un café ensemble ! J’aurais surtout perdu 45 min à l’aller et pareil au retour et cela m’aurait fait dépenser de l’argent et de l’énergie, ressource fondamentale de la recherche d’emploi selon moi. 

As-tu rencontré des difficultés pendant ce coaching

Je n’ai pas rencontré de difficultés en soi. Par contre, en étant relativement jeune sur le marché de l’emploi, je n’avais jamais vraiment cherché un travail et le temps me paraissait extrêmement long entre chaque séance. Mon dernier contrat en CDD venait de se terminer et j’étais chez moi toute la semaine à attendre les réponses des entreprises : cela m’angoissait beaucoup.

J’étais très impatient à chaque fois d’arriver à la séance suivante. 

Quand j’envoyais des candidatures ou que je relançais les entreprises, je ne recevais pas forcément de réponses. J’avais vraiment l’impression de stagner car je m’attendais à trouver un emploi sous 1 mois. J’étais très pressé mais je n’avais pas envie de postuler dans des boîtes dans lesquelles je n’avais pas envie de travailler.. 

Le coaching : un accompagnement pour rester motivé

Heureusement, ma coach Elena m’a rassuré et m’a guidé pour canaliser mes angoisses, me trouver des occupations pour passer le temps. J’en ai donc profité pour aller à des événements de réseautage et discuter de ma recherche d’emploi autour de moi afin de bénéficier de conseils de personnes qui connaissaient le marché du travail. 

Si je n’avais pas eu ce coaching, j’aurais été encore plus angoissé et démotivé.

Je n’aurais jamais actionné les mêmes stratégies : j’aurais dépensé un “smic” en timbre et j’aurais été exténué en arrivant aux entretiens ! Bien sûr, j’ai eu du soutien personnel de ma copine, mais Elena m’a servit de guide professionnel sur lequel me reposer. 

Elle m’a rassurée pendant toute ma recherche et m’a permis de savoir que je ne faisais pas fausse route.

Quels outils as-tu utilisé pour trouver ton alternance ?  

Pendant ce coaching, j’ai vraiment appris les principes du réseautage et c’est d’ailleurs comme cela que j’ai trouvé mon alternance ! 

L’une des stratégies pour ma recherche d’emploi était de “travailler au corps” une entreprise qui m’intéressait beaucoup. Un jour, j’ai appris par l’un des contacts de mon réseau que cette entreprise faisait une présentation publique à laquelle je me suis rendu. 

Je me suis donc présenté aux collaborateurs de l’entreprise à la fin de leur présentation. Une semaine après, j’étais recontacté pour un premier rendez-vous de présentation dans l’optique d’un entretien ! Indirectement, c’est bien grâce à mon réseau que j’ai eu la bonne information pour me créer cette opportunité de rencontre.

Grâce à ce coaching, j’ai également complètement changé ma manière de concevoir mon CV.

Avant je pensais qu’il fallait charger au maximum un CV en y inscrivant toutes ses expériences. Le conseil d’Elena qui m’a le plus étonné, c’est de ne pas mettre en avant mon niveau de diplôme (Bac scientifique) car ce n’était pas en lien avec ma recherche d’emploi. A la place, j’ai mis en avant mes compétences, beaucoup plus en lien avec le poste recherché. Je n’ai pas mis mes expériences en ordre chronologique mais en ordre d’importance vis à vis du poste recherché. 

Que pensais-tu du métier de coach avant ton expérience et comment le vois-tu maintenant ?

Pour moi avant, coach n’était pas un vrai métier.

En effet, on entend souvent parler que tout le monde peut devenir coach sans être qualifié…  Dans ma formation Open Class room, ils parlaient plus de mentorat que de coaching. Avant de commencer, j’ai fait des recherches sur Internet pour en savoir plus et voir le profil d’Elena. J’ai vite été rassuré par son diplôme et ses qualifications !

Malgré tout, lors de la première séance, je ne m’attendais pas du tout à parler de moi pendant toute l’heure de rendez-vous ! Je pensais davantage écouter quelqu’un me donner des conseils pendant une heure et je l’aurais mal vécu si cela s’était passé comme ça. 

J’avais une vision erronée du coaching. 

Maintenant, après mon expérience, je vois un bon coach comme :

  • quelqu’un de qualifié ou certifié (notamment en psychologie du travail pour le coaching de carrière et les évolutions professionnelles) 
  • quelqu’un qui est dans l’écoute, qui ne donne pas de conseils, qui discute et s’adapte au mieux aux besoins et objectifs du coaché.

Que conseillerais-tu à quelqu’un qui cherche un emploi et qui n’a pas osé être accompagné dans sa recherche ?

Suite à cette expérience, j’ai déposé une très bonne recommandation à Elena sur Linkedin.

Je lui ai aussi envoyé une lettre de remerciement par courrier car j’avais vraiment envie de lui dire combien son accompagnement avait compté pour moi.

(Je vous partage même le diplôme de meilleur mentor que j’ai envoyé à Elena  😉)

J’ai passé l’entretien final dans l’entreprise de mon alternance une semaine après la fin du coaching.

Mais si je n’avais pas trouvé tout de suite, j’aurais repris des séances de coaching supplémentaires pour continuer à être épaulé dans ma recherche. 

Je n’ai malheureusement pas eu une bonne expérience avec Pôle Emploi et je n’ai pas pu compter sur leur accompagnement : je n’ai pas eu l’écoute que j’attendais et j’ai reçu des conseils basiques commun à tous. J’ai même été très étonné quand ils n’ont pas validé le CV que nous avions construit avec Elena ! Ils m’ont demandé d’utiliser à la place, l’outil de création de CV automatique de Pôle Emploi pour postuler aux offres… Il est sûr que je n’aurais jamais décroché mon emploi avec ce CV “basique” pour un futur métier dans le digital…

 J’aimerais vraiment que les méthodes de recherche d’emploi chez Pôle Emploi évoluent. Les consignes doivent être plus ouvertes et adaptables à chaque profil de personne et à chaque domaine d’activité.

Le mot de la fin

Cela devrait même être obligatoire d’avoir un coaching professionnel avant la fin des études pour nous aider dans notre première recherche d’emploi ! En cours, on nous apprend surtout le théorique mais on ne nous accompagne pas assez dans la pratique. 

 Je conseillerai donc cette expérience à toutes les personnes qui recherchent un emploi, en prenant garde de contacter un coach qualifié comme Elena 🙂 !

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Vous pouvez retrouver Corentin, Community Manager, sur Linkedin