Stratégie de personal branding sur LinkedIn | 4 piliers cruciaux

Stratégie de personal branding sur LinkedIn | 4 piliers cruciaux

Un CV en ligne, un réseau pour rester en contact avec ses anciens collègues, une plateforme de recherche d’emplois, il y a de multiples façons d’utiliser le réseau social LinkedIn. Et si je vous disais qu’il pouvait aussi vous aider à décrocher le job de vos rêves sans le chercher directement ou à mieux vous connaître pour trouver un futur emploi riche de sens ? Mais comment ? La réponse : en construisant une stratégie de personal branding sur LinkedIn. Vous allez me dire : « Pas du tout, développer une marque personnelle, c’est réservé aux entrepreneurs… » En êtes-vous bien sûr ? Même en tant que salarié, en parlant de ce qui vous tient à cœur dans votre vie professionnelle, de vos domaines d’expertise, vous vous démarquerez nettement de la multitude d’autres personnes avec le même intitulé de poste que vous ! Alors, êtes-vous prêt à découvrir comment faire de ce réseau social le meilleur allié de votre carrière ?

Qu’est-ce que le personal branding ?

Derrière ce terme à la mode qui peut rebuter les allergiques aux anglicismes et autres buzzwords (oups, encore un mot anglais…) se cache pourtant une idée intéressante ! Que vous soyez salarié ou entrepreneur, avoir un personal branding, ou image de marque personnelle en français, est un atout intéressant. C’est en effet un excellement moyen de vous démarquer, de raconter votre histoire et de vous faire connaître. L’idée est de mettre en avant de manière cohérente ce qui vous paraît le plus important dans votre carrière : votre secteur de rêve, vos valeurs, les missions qui vous font vibrer. À vous de déterminer ce qui vous parle le plus !

LinkedIn, avec 10.7 millions de membres actifs en France, se place en position 6 des réseaux sociaux les plus populaires. Très utilisé pour développer son réseau professionnel, trouver un nouvel emploi ou de nouveaux clients, c’est aussi un outil particulièrement adapté pour construire votre marketing personnel.

Pilier #1 : avoir un but pour développer sa marque personnelle

Tout d’abord, oubliez l’idée que ce ne sont que les entrepreneurs qui ont besoin de développer leur stratégie de personal branding. À l’heure de la quête de sens au travail, de plus en plus de recrutements, notamment dans des petites entreprises, se font sur des partages de valeurs et de vision du monde. Bien sûr, les compétences sont cruciales mais elles ne font pas tout ! En mettant en avant ce qui compte pour vous, vous avez plus de chance d’attirer les bonnes personnes vers votre profil. Imaginez que vous receviez un message demain avec une opportunité pour décrocher le job de vos rêves ou que vous n’ayez plus besoin de démarcher vos clients car ceux-ci viennent naturellement vers vous. Ne serait-ce pas la belle vie ?

Vous n’êtes pas convaincu ? Un autre avantage de construire sa marque personnelle, c’est de mieux vous connaître et de définir votre projet professionnel de manière précise et ciblée ! Quel est votre pourquoi ? Quelles sont vos valeurs ? Qu’est-ce qui donne du sens à votre travail ? Quelles sont vos compétences ? Tout cela participe à qui vous êtes !

Avez-vous du mal à répondre à ces questions ? Découvrez comment trouver votre pourquoi grâce à la méthode de Simon Sinek appliquée à votre vie professionnelle.

Pour vous aider à construire votre personal branding, pourquoi ne pas vous inspirer aussi des secrets des gens qui aiment leur job ?

Pilier #2 : bien référencer son profil LinkedIn

Vous avez bien réfléchi à ce que vous vouliez mettre en avant sur LinkedIn. Maintenant, rentrons dans le vif du sujet ! Votre première mission, si vous l’acceptez : mettre à jour votre profil LinkedIn pour vous démarquer et faire ressortir votre image de marque personnelle. Voici les principaux éléments à développer :

  • un intitulé de profil LinkedIn travaillé : mettez les 220 caractères de votre intitulé de profil à profit ! Au-delà de vos compétences, n’hésitez pas aussi à partager ce qui vous démarque des autres. Vous ne voulez pas être un énième « développeur web », n’est-ce pas ? Qu’est-ce qui vous rend unique ? Est-ce que vous donnez vie aux interfaces de sites web ? Êtes-vous un pro des architectures de sites claires et limpides ?
  • un résumé de profil clair, impactant et astucieusement agrémenté de mots-clés : laissez s’exprimer votre créativité et votre personnalité ! N’oubliez pas non plus de mettre en avant les compétences recherchées par les recruteurs ou les potentiels clients que vous visez. Vous pouvez même ajouter une touche de fun. Par exemple, pour Élodie, dirigeante de Sensy, son résumé pourrait commencer par :  « Aujourd’hui, j’aime le lundi, mais ne vous inquiétez pas, ce n’est pas une maladie. Et si, en vous mettant en relation avec le bon coach, je vous aidais à l’aimer à votre tour ? »
  • des descriptions claires et précises de ses expériences pertinentes : qu’avez-vous fait pendant ces quelques années dans cette entreprise ? Quels sont vos accomplissements ? Quels défis avez-vous relevés ?
  • les bonnes compétences mises en avant : oubliez les savoirs trop génériques, comme la maîtrise d’une suite bureautique et concentrez-vous sur vos aptitudes centrales. N’hésitez pas à utiliser plusieurs mots-clés pour les désigner (par exemple : développement web et développement logiciel) ;
  • des réalisations et des recommandations pour un profil boosté : l’algorithme de LinkedIn est plus réceptif aux profils comportant ces éléments. Alors réfléchissez dès maintenant à qui vous pourriez demander un petit avis à rédiger sur votre profil : un collègue de longue date, un ancien client, etc. Ajoutez également quelques réalisations si vous en avez : vos projets, vos publications, de bons résultats d’examens, des certifications.

Pilier #3 : construire sa stratégie de personal branding sur LinkedIn en produisant du contenu

Publications ou articles, voire un mix des 2, à vous de choisir ! C’est dans ces contenus que vous pourrez partager votre vision du monde du travail, de votre secteur, vos valeurs et faire ressortir qui vous êtes ! Souhaitez-vous travailler dans le domaine de l’écologie ? Orientez vos publications sur les avancées nécessaires selon vous pour que votre secteur soit plus respectueux de la planète. Voulez-vous mettre en avant votre persévérance à toute épreuve ? Pour un premier contenu, pourquoi ne pas partager un échec et comment vous avez rebondi suite à cette déconvenue ?

À lire aussi : découvrez nos conseils pour accepter et rebondir suite à un échec professionnel.

Profitez également de la création de contenus pour vous positionner comme un expert sur votre thématique et susciter la curiosité et l’intérêt des recruteurs ou clients potentiels. Ne tombez pas non plus dans l’écueil de raconter votre vie sur le réseau social, ce n’est pas le but. L’idée est d’apporter de la valeur ajoutée à votre audience : quelles nouvelles tendances avez-vous repérées dans votre domaine ? Qu’avez-vous testé ? Quels résultats vous ont-ils apportés ?

Pilier #4 : être actif auprès de son réseau

LinkedIn reste un réseau social dont le but est de connecter les gens entre eux. Pour cela, il est indispensable que vous soyez actif après de vos contacts ! Réagissez et commentez les publications de vos connexions et des profils que vous suivez. Ceci présente plusieurs avantages : LinkedIn vous verra comme un profil actif et vous mettra plus en avant. Avec plus de la moitié des profils LinkedIn français inactifs, c’est déjà un premier grand pas pour se démarquer ! De plus, en interagissant avec vos contacts, vous aurez plus de chance que votre audience soit active avec vos propres publications.

Vous avez une nouvelle demande de connexion ? Engagez la conversation ! Remerciez la personne de l’intérêt qu’elle porte à votre profil et posez-lui des questions sur son parcours ! Tout le monde ne prendra pas le temps de vous répondre, mais ce n’est pas grave ! Vous engagerez la discussion avec des personnes qui pourront peut-être devenir de futurs collègues ou clients. Qui sait ?

Vous connaissez maintenant les 4 piliers principaux pour construire votre stratégie de personal branding sur LinkedIn et utiliser le réseau social pour développer votre vie professionnelle et booster votre carrière ! Comment comptez-vous utiliser LinkedIn dorénavant ?

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Stratégie de personal branding sur LinkedIn

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Changer de travail pendant son congé maternité : notre guide pas à pas

Changer de travail pendant son congé maternité : notre guide pas à pas

Bébé est bientôt là ! Avec ce nouveau membre dans votre famille, un florilège de questions vous occupe sûrement déjà l’esprit : « comment me préparer à l’accouchement ? », « qu’ai-je besoin d’acheter pour accueillir bébé comme il se doit ? », « quand dois-je l’inscrire à la crèche ? ». Peut-être qu’au milieu de toutes ces interrogations, la question : « ne serait-ce pas le moment de changer de travail ? » n’est pas bien loin. Que vous ayez déjà pris en grippe votre job actuel ou que vous vous demandiez si vous pourrez toujours concilier vie personnelle et vie professionnelle une fois maman, vous êtes au bon endroit ! Démission, formation, congé parental, reconversion professionnelle, suivez le guide et posez-vous les bonnes questions pour répondre à votre interrogation : « changer de travail pendant son congé maternité, est-ce une bonne idée ? »

Faire le point sur votre envie de changement professionnel

Votre emploi actuel ne vous convient plus : vos envies et motivations ont changé ! Changement d’entreprise, projet entrepreneurial ou même nouvelle carrière, le congé maternité est peut-être le moment de vous lancer. Commencez par faire le point et comprendre votre souhait d’évolution.

Vos priorités changent

À côté de l’excitation d’être parent, pour la première fois ou pas, les interrogations sur votre futur vie professionnelle vous taraudent peut-être : « est-ce que mon travail prenant est vraiment compatible avec la maternité ? », « comment profiter de moments de qualité avec mon bébé sans me sentir dépassée au travail ? ». Ce sont des questions complètement légitimes !

Avez-vous envie de continuer à développer votre vie professionnelle, tout en vous épanouissant dans votre rôle de maman ? Essayez tout d’abord de trouver une organisation avec votre compagnon pour préserver votre équilibre entre vie privée et vie professionnelle après l’arrivée de bébé. Sentez-vous que c’est le moment pour vous de changer d’entreprise ? Dans ce cas-là, essayez de profiter de votre temps libre pour postuler pendant votre congé maternité. Attention toutefois à ne pas vous surmener !

À l’inverse, vous souhaitez peut-être vous investir à fond dans votre rôle de maman. Dans ce cas-là, demandez-vous : « puis-je réduire la longueur de mes journées de travail sans me mettre en défaut avec mes missions actuelles ? », « serait-ce possible de négocier un temps partiel ? » Parlez-en peut-être même à votre responsable avant votre départ. Si vous sentez un blocage, c’est peut-être l’occasion de changer d’entreprise, voire d’envisager une reconversion professionnelle !

Vos valeurs prennent un tournant

Au-delà de vos priorités, peut-être sentez-vous aussi que vos valeurs prennent un tournant ? Vous faites plus attention à votre alimentation, écoutez plus votre corps. Vous vous interrogez sur l’avenir qu’auront vos enfants : « quel monde vais-je leur laisser ? » Peut-être sentez-vous même une prise de conscience écologique se dessiner ? Dans ce contexte, le congé maternité peut vous faire ouvrir les yeux : votre métier actuel n’est plus en accord avec les valeurs que vous souhaitez défendre, avec la vision du monde dans lequel vous souhaitez élever vos enfants. Dans ce contexte, pourquoi ne pas changer de travail pendant votre congé maternité et donner un nouveau tournant à votre carrière ?

Vous êtes en pleine prise de conscience écologique ? Explorez ces 4 pistes pour travailler dans le développement durable.

La coupure vous fait prendre du recul

La coupure de votre congé maternité arrive-t-elle comme une libération ? Peut-être que le fait de ne plus vous rendre au travail vous fait ouvrir les yeux sur ce job qui n’est ni épanouissant, ni intéressant, dans lequel vous vous ennuyez. Une fois bébé arrivé, vous vous rendez compte que vous n’avez pas envie de reprendre le travail après votre congé maternité. Ce désir va-t-il plus loin que l’inquiétude de vous séparer de votre nouveau-né ? Si vous vous reconnaissez dans ces situation, c’est peut-être l’occasion idéale de tout remettre à plat et de se poser des questions sur votre avenir professionnel.

Construire son plan d’actions pendant sa grossesse

Puis-je démissionner pendant mon congé maternité ?

En France, aucun problème, vous pouvez quitter votre emploi pendant votre congé maternité ! Si vous démissionnez avant votre accouchement, vous n’êtes pas tenue d’effectuer votre préavis de départ. Par contre, si vous concrétisez votre souhait de départ après l’arrivée de votre enfant pour travailler dans une autre entreprise, vous devrez effectuer le préavis fixé par votre contrat de travail. Les conditions sont différentes si vous quittez votre employeur pour élever vos enfants. Découvrez toutes les modalités pour démissionner pendant son congé maternité sur le site du Service Public.

Puis-je me former pendant mon congé maternité ?

Pendant cette période, votre contrat de travail est suspendu. Votre employeur ne peut donc pas financer une éventuelle formation. Par contre, rien ne vous empêche de suivre une formation payée par vous-même ou votre Compte Personnel de Formation (CPF). Attention toutefois à ne pas trop vous surcharger, à vous ménager et prendre du temps pour vous !

Puis-je prendre un congé parental pour ébaucher mon projet professionnel ?

Rien ne vous en empêche mais ce n’est pas la fonction première du congé parental. Si vous prenez un congé total, vous ne pourrez exercer aucune activité professionnelle autre que celle d’assistante maternelle pendant cette période. Vous pouvez éventuellement prendre un congé partiel en gardant minimum 16 heures de votre emploi actuel et utiliser une partie de votre temps libre pour construire votre nouveau projet professionnel.

Pour demander un congé parental, vous devez prévenir votre employeur par lettre recommandée, un mois avant la fin du congé maternité ou 2 mois avant la date souhaitée de votre départ si vous êtes déjà revenue au travail.

Puis-je postuler à un nouvel emploi en étant enceinte ?

Vous êtes décidée à changer d’entreprise et avez même commencé à postuler à des offres d’emploi. Bravo ! Mais au moment de vous rendre au premier entretien, vous vous demandez si votre ventre rond ne va pas être un problème pour le recruteur. Rassurez-vous, la grossesse n’est pas un frein de discrimination à l’embauche ! Soyez honnête pendant l’entretien et parlez de votre heureux événement. Vous pourrez de cette façon vous mettre d’accord dès le départ avec l’employeur sur une date de prise de poste qui conviendra aux 2 parties. N’oubliez pas non plus que si vous démissionnez avant votre accouchement, vous n’êtes pas tenue d’effectuer votre préavis de départ !

Se lancer et changer de travail pendant son congé maternité

Faites-vous accompagner dans votre transition

Avec un bébé qui arrive, vous n’avez pas le temps d’écumer le web à la recherche de votre nouvelle voie professionnelle ! Et si, pour gagner du temps, vous vous faisiez accompagner pendant cette transition professionnelle ? C’est parfait si vos envies ne sont pas claires, que vous souhaitez vous lancer mais que vous ne savez pas par où commencer. Avant votre départ en congé maternité, vous pouvez demander un bilan de compétences à votre employeur. Vous pouvez également faire appel à un coach professionnel, pour profiter de votre temps libre avant l’arrivée de bébé pour faire un peu d’introspection.

Découvrez la différence entre bilan de compétences, coaching et mentorat dans notre article dédié et trouvez la meilleure formule pour vous !

Découvrez le programme Sensy, sur 3 mois, finançable par votre CPF et compatible avec un congé maternité !

Prenez le temps de vous lancer

Votre idée se précise et vous êtes prête à vous lancer dans ce beau projet de reconversion ? Ne vous précipitez pas non plus et acceptez de vous laisser le temps de vous conforter dans votre projet, de le valider et de le concrétiser. Avoir un nouveau membre dans la famille va chambouler votre équilibre, votre quotidien alors laissez-vous la possibilité de réajuster si besoin et de prendre plus de temps que prévu ! 

À lire aussi : pour passer à l’action en toute sérénite, découvrez 8 étapes clés pour ne pas vous tromper et réussir votre reconversion professionnelle.

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Des exercices et des réflexions qui vous permettront d'oser croire en votre job de rêve !

    15 minutes par jour et 7 exercices pour augmenter la confiance en soi

    15 minutes par jour et 7 exercices pour augmenter la confiance en soi

    « Aie confiance en toi-même, et tu sauras vivre. » Cette citation de Goethe résume bien le message derrière cet article. Beaucoup de personnes confondent encore confiance en soi et timidité. Certes, un manque de confiance en soi a un impact sur ses relations avec autrui. Mais ce n’est pas la seule  ! L’estime de soi, ainsi que la capacité à rebondir en cas d’échec font également partie intégrante de la confiance en soi. Quand vous ne vous sentez plus aligné dans votre travail, que vous pensez à vous reconvertir, mais que vous n’osez pas : « Je n’y arriverai jamais », « Que vont penser les autres ? », « Que faire si j’échoue ? », c’est votre manque de confiance en vous qui parle. La bonne nouvelle, c’est qu’avec un peu de pratique, prendre confiance en soi est possible ! Découvrez 7 exercices pour augmenter la confiance en soi, à pratiquer au moins quelques minutes chaque jour et sans modération !

    Améliorer son estime de soi

    Se rappeler ses qualités

    Quand quelqu’un vous interroge sur vos qualités, êtes-vous du genre à bafouiller et hésiter, tout en vous demandant : « pourquoi ne m’a-t-il pas demandé mes défauts ? J’en ai déjà 10 en tête… » ? Si vous vous reconnaissez dans ce comportement, alors cet exercice est fait pour vous ! Avant de le mettre en place, vous devrez mener une petite investigation. Demandez à quelques-uns de vos proches les 3 qualités principales qu’ils vous donneraient. Vous pouvez mener l’enquête auprès d’un collègue de longue date que vous appréciez, d’un membre de votre famille, de votre conjoint, d’un ami et noter toutes leurs réponses.

    Maintenant que vous avez votre liste de qualités, votre but va être de la mémoriser et de la réciter régulièrement, un peu comme une poésie. Même si c’est un exercice difficile, l’idéal est de les dire à voix haute devant le miroir tous les matins. Si c’est trop contraignant, vous pouvez vous les répéter dans votre tête, par exemple pendant votre brossage de dents. Ayez toujours votre liste initiale à portée de main au cas où vous auriez un petit trou de mémoire. Voilà une belle façon de démarrer la journée en toute confiance !

    En finir avec les mots saboteurs

    Vous arrive-t-il de vous traiter de « stupide », « égoïste », «  », parfois même à voix haute ? Un conseil : arrêtez. Ce comportement peut vous paraître anodin, mais il ne l’est pas, loin de là. À chaque fois que vous ancrez un adjectif dévalorisant dans votre tête, vous entamez votre estime et votre confiance en vous-même. Vous vous construisez une croyance limitante qui n’est pas sans conséquence et qui finira par vous convaincre que vous n’êtes pas assez intelligent, solide ou charismatique pour décrocher ce job, monter votre entreprise et poursuivre vos rêves. 

    Pour mener à bien cet exercice, le plus important est de prendre conscience des situations où vous employez ces mots saboteurs. Dès que vous vous surprenez à prononcer ou penser un mot dévalorisant, essayez de reformuler la phrase de manière plus positive. Par exemple : « Je suis tête en l’air, j’ai oublié mes clés ! » Et si vous vous disiez à la place : « Certes, j’ai oublié mes clés et je ne m’en suis rappelé qu’après avoir claqué la porte. La prochaine fois, je m’en souviendrai avant de quitter la maison. » En pratiquant cet exercice dès que la situation se présente, vous perdrez petit à petit l’habitude de vous dévaloriser.

    Se reconnecter au positif

    Souriez à la vie et la vie vous sourira. Cette citation reprise à l’envi n’est-elle qu’un doux rêve idéaliste ? Ce n’est pas ce que nous pensons ! Êtes-vous familier avec la méthode Coué ? Le principe est simple : suggérer à votre imagination ce que vous voulez voir arriver. Ainsi, quand vous vous répétez dans votre tête des affirmations positives comme : « Je suis capable d’accomplir de grandes choses », « Je suis en paix avec moi-même » ou « Je m’affirme de plus en plus, avec bienveillance et authenticité », vous finissez par les intégrer. Choisissez-en une qui vous inspire chaque jour (par exemple avec cette liste d’affirmations positives) et répétez-la quelques fois sous la douche le matin. Pour un petit coup de boost en plus, vous pouvez même faire parler votre corps : souriez et prenez une posture confiante.

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    Prendre confiance en soi dans ses relations avec les autres

    Accepter les compliments et en donner

    Quand vous recevez un compliment, vous arrive-t-il de refuser d’en prendre l’entière responsabilité ? « J’ai eu de la chance »,  « Je n’y serai pas arrivé seul. » Sachez que dans ces moments-là, c’est votre manque de confiance en vous qui parle à votre place. La prochaine fois que vous recevez un compliment, acceptez-le en disant simplement « Merci ». 

    Prenez aussi l’habitude de donner des compliments aux autres. C’est le meilleur moyen d’en recevoir à votre tour et c’est un excellent exercice pour augmenter sa confiance en soi. Adoptez la bonne pratique suivante : un jour, un compliment ! Chaque jour, essayez de complimenter quelqu’un : votre collègue qui a donné une présentation très claire, votre proche qui vous a cuisiné un excellent repas, votre enfant qui a eu une bonne note à l’école.

    Éviter la comparaison dévalorisante

    Le manque de confiance en soi est souvent renforcé par les comparaisons que nous faisons vis-à-vis d’autrui. Mettez-vous bien en tête que vous comparez toute votre vie avec ce que les autres veulent bien vous montrer de la leur, c’est-à-dire le meilleur.

    Par exemple, votre vieil ami du lycée a monté une entreprise à succès pendant que vous vous épuisez dans un job sans perspective palpitante d’évolution ? Peut-être que cet ami travaille non stop et se sent très seul, contrairement à vous qui avez une famille aimante pour vous soutenir. Quand vous vous prenez en flagrant délit de comparaison dévalorisante, essayez de la tourner de façon  : « Cet ami a trouvé sa voie professionnelle, comment puis-je faire pour faire de même ? Peut-être puis-je commencer par lui poser quelques questions sur son parcours ? »

    Renforcer sa capacité à oser et donc… accepter d’échouer

    Accepter ses erreurs et en tirer des enseignements

    Vous n’êtes pas parfait, mais c’est normal ! Oui, il vous arrive de faire des erreurs : rater une présentation, ne pas réussir un entretien d’embauche, ou juste casser une assiette en vidant le lave-vaisselle. Non, ce n’est pas grave ! Ce qui compte, c’est la façon avec laquelle vous gérez les émotions que ces situations vous procurent. Vous ne vous laissez pas abattre ? Vous acceptez vos déconvenues et en tirez des enseignements ? Vous êtes sur la bonne voie ! Entraînez-vous chaque jour à faire le bilan de vos petites erreurs et de ce qu’elles vous ont appris pour aller de l’avant !

    Si vous voulez vous détacher pleinement du jugement des autres et prendre plus de risques, découvrez un autre de nos articles sur la confiance en soi.

    Sortir de sa zone de confort et passer à l’action

    Savez-vous comment votre routine arrive à être à la fois confortable et ennuyeuse ? C’est parce que vous en maîtrisez tous les aspects. Elle est donc sans surprise, bonne comme mauvaise. C’est agréable mais en contrepartie, c’est un quotidien qui vous lance peu de défis ! Et pourtant, ce sont ceux-ci qui vous font avancer et grandir. Notre conseil : osez sortir de votre zone de confort !

    Il ne s’agit pas non plus de tout plaquer du jour au lendemain pour devenir maraîcher dans la Drôme ! L’idée est plutôt de vous lancer des mini-défis qui vont vous donner un peu de fil à retordre. En les réussissant haut la main, vous augmenterez petit à petit votre confiance en vous. Votre mission si vous l’acceptez : vous lancer un défi par semaine ! En voici 2 exemples : 

    • vous n’osez pas affirmer vos idées en réunion ? Essayez d’initier une de vos propositions lors de la prochaine réunion. Si vous n’y arrivez pas, ne vous culpabilisez pas et retentez votre chance !
    • l’entreprenariat vous tente mais vous fait très peur en même temps ? Imprégnez-vous de témoignages inspirants, par exemple grâce à ces 10 podcasts motivants, ou menez l’enquête auprès d’un entrepreneur de votre réseau.

    Pour continuer la lecture : découvrez nos 5 conseils pour accepter l’échec professionnel et rebondir en cas de déconvenue !

    La checklist d’exercices pour augmenter la confiance en soi, jour après jour

    À vous de l’adapter en fonction de vos habitudes et votre emploi du temps, mais voici une checklist pour mettre en place dès aujourd’hui une nouvelle routine et booster votre confiance en vous ! Investissez 15 minutes de votre journée et changez votre vie dès aujourd’hui. 

    Pour bien démarrer la journée :

    [ ] Se rappeler et se répéter sa liste de qualités (en se brossant les dents par exemple).
    [ ] Noter et se répéter plusieurs fois une pensée positive. 
    [ ] Réfléchir à une circonstance qui permettrait de faire un compliment sincère au cours de la journée.
    [ ] S’assurer que le petit défi de la semaine est défini et a sa place dans l’agenda.

    Pour faire le bilan le soir :

    [ ] Faire le point sur les éventuels mots saboteurs employés à son égard et reformuler positivement ses pensées dévalorisantes.
    [ ] Noter les compliments donnés et reçus.
    [ ] Tirer des enseignements de ses erreurs ou échecs de la journée. Si besoin, définir des actions pour aller de l’avant.
    [ ] Réfléchir à ses éventuelles comparaisons dévalorisantes vis-à-vis d’autrui. Comment les reformuler de manière inspirante ?

    Êtes-vous prêt à vous lancer et mettre en pratique ces 7 exercices pour augmenter la confiance en soi ? N’hésitez pas à les mettre en place un par un, en commençant par celui qui vous parle le plus. Lequel est-ce ? Racontez-nous en commentaires ! Pour une dose de motivation supplémentaire, découvrez cette courte vidéo inspirante et instructive (elle est en anglais, activez les sous-titres français si besoin).

    Mini Parcours E-coaching

    Un parcours gratuit pour vous aider à poser les fondations de votre nouvelle vie pro.

    Méthode GTD : 2 outils pour la mettre en place dès aujourd’hui

    Méthode GTD : 2 outils pour la mettre en place dès aujourd’hui

    Dimanche après-midi, vous profitez d’un moment calme en famille autour d’une tasse de café. Vous devriez être complètement détendu. Pourtant, des pensées tournent en fond dans votre tête : « J’attends toujours le retour de l’artisan pour la salle de bains, je dois me souvenir de le relancer… », « Demain, en arrivant au bureau, il faut que je prépare la réunion de 10 h » et bien d’autres encore. Vous reconnaissez-vous dans ce schéma ? Pouvoir pleinement vous détendre pendant votre temps libre, ne rien oublier et vous libérer des 10 000 pensées qui trottent dans votre tête, c’est la promesse de David Allen et de sa méthode GTD (Getting Things Done). Appliquez les 5 étapes et organisez votre travail de manière productive et efficace en tenant compte de vos priorités. Découvrez la méthode GTD et 2 outils pour la mettre en pratique facilement dès aujourd’hui !

    Les 5 étapes de la méthode Getting Things Done (GTD)

    Collecter

    C’est peut-être l’étape la plus importante de la méthode GTD ! Nous avons tendance à croire par erreur que notre cerveau est fait pour stocker des informations, mais non ! Notre cerveau est excellent pour créer ou faire des associations d’idées, mais quand il s’agit de les garder en tête, c’est autre chose. Tenter de vous rappeler à longueur de journée votre emploi du temps et de vos priorités vous pompe de l’énergie et encombre votre esprit.

     La clé : avoir un système de confiance pour tout collecter ! Dès qu’une idée intéressante vous traverse l’esprit, dès que vous pensez à une tâche à faire, notez-la dans ce que David Allen appelle votre « boîte de réception ». Le principe est de faire une liste exhaustive au même endroit : e-mails à envoyer, rendez-vous à ne pas oublier, tâches, idées à explorer etc. Pour le moment, ne vous souciez pas de trier votre boîte de réception. L’important est de ne rien laisser s’échapper.

    Traiter

    Dans cette seconde étape, revenez sur votre boîte de réception pour analyser ce que vous avez noté. Posez-vous la question suivante : chaque point nécessite-t-il une action ?

    • si non, supprimez la tâche, mettez-la en attente pour plus tard ou gardez-la comme référence (comme un livre à lire, une information intéressante reçue dans un e-mail, etc.) ;
    • si oui, prend-elle moins de 2 minutes ? Dans ce cas-là, faites-la tout de suite. Si vous devez passer plus de temps à planifier une action qu’à l’effectuer, ne la retardez pas ;
    • si elle prend plus de 2 minutes, analysez-la plus en détail : est-ce une action unique ou plutôt un projet ? Un projet peut-être découpé en plusieurs tâches. Par exemple, écrire un e-mail est une action, préparer une formation est un projet constitué de plusieurs étapes : organiser ses idées, faire un brouillon du contenu, préparer le support de la présentation. Si vous identifiez un point de votre boîte de réception comme un projet, notez le résultat final attendu et n’oubliez surtout pas de définir la première action à effectuer.

    La méthode GTD est parfaite si vous avez plein de projets en parallèle et un risque accru d’esprit encombré ! C’est peut-être le cas si vous êtes slasheur. Découvrez ce mode de travail pluriactif dans notre article dédié.

    Organiser

    Pour les projets en cours et les tâches qui restent suite à votre traitement, mettez en place une organisation en fonction de l’urgence et de l’importance de chaque élément. Vous pouvez même faire une matrice Eisenhower pour définir vos priorités de manière précise :

    • pensez à supprimer ce qui se révèle finalement peu urgent et peu important ;
    • déléguez les éléments urgents mais moins importants si vous en avez la possibilité ;
    • pour ce qui est urgent et important, vous pouvez les déplacer dans une catégorie : « à faire dès que possible » ;
    • le reste doit être planifié en fonction du niveau de priorité.
    Rendez-vous en fin d’article pour télécharger votre template de matrice Eisenhower !

    Enfin, pour ce qui doit être fait à une date précise, notez-le dans votre agenda. Si vous avez des actions récurrentes (s’entraîner à un instrument de musique par exemple), planifiez-les aussi.

    Réviser

    Votre système d’organisation est comme votre maison ou votre bureau : si vous voulez continuer à vous sentir bien dedans, il faut le garder un minimum organisé. Pour cela, faites le point et le ménage une fois par semaine :

    • où en êtes-vous de vos projets et tâches en cours ?
    • lesquels sont finis ? Lesquels sont à prioriser ou au contraire à retarder, voire même à supprimer ?
    • quelles sont les prochaines étapes de vos projets à mettre dans votre boîte de réception ?
    • avez-vous besoin de faire des ajustements de votre système d’organisation ?

    Agir

    Après toute cette réflexion et maintenant que vous avez une vision claire de vos tâches à faire, c’est le moment de passer à l’action ! Mais attention, le niveau de priorité n’est pas le seul critère à considérer si vous voulez maximiser votre efficacité. Il ne s’agit pas de faire tout ce qui est facile ou agréable en premier et de procrastiner les tâches difficiles le reste du temps parce que vous manquez d’énergie.

    Avant de faire votre to do list du jour,  prenez en compte pour chaque action :

    • le contexte : avez-vous besoin d’être au calme, avec une bonne connexion Internet ou un bon réseau téléphonique ?
    • le temps dont vous disposez : est-ce une tâche que vous pouvez planifier entre 2 réunions ou au contraire, vous faut-il un créneau dédié au calme pour vous y atteler ?
    • votre niveau d’énergie : repérez vos moments d’efficacité et mettez-les à profit pour réaliser vos tâches difficiles !

    Mettre en œuvre la méthode GTD : des outils concrets pour s’organiser

    À cette étape, vous vous dites peut-être : c’est bien beau cette théorie mais comment mettre la méthode GTD en pratique ? Avec toutes ces étapes, comment ne pas y passer une journée entière ? Pas de panique ! Voici 2 idées d’outils concrets pour appliquer la méthode GTD de façon simple et efficace.

    L’outil GTD papier : le bullet journal

    Pour une méthode GTD papier, le bullet journal est un outil adapté. Pour cela, nous vous conseillons d’avoir 2 carnets pour vous laisser l’espace d’exprimer toutes vos idées. Les étapes « collecter » et « traiter » se passent dans votre carnet dédié, les étapes « organiser » et « agir » directement dans votre bullet journal.

    Dans votre carnet dédié, prévoyez 4 zones :

    • une zone pour noter toutes vos idées : votre boîte de réception ;
    • une double-page pour noter vos projets en cours. Vous pouvez les classer par ordre de priorité avec un système de puces : une étoile pour ceux à faire en premier, un point pour ceux à faire ensuite par exemple ;
    • prévoyez également une double page pour vos projets moins urgents, à faire « un jour peut-être » ;
    • enfin, réservez une zone pour noter vos ressources et idées. Vous pouvez même organiser cette zone par projet pour vous y retrouver plus facilement.

    Utilisez ensuite ces éléments pour remplir votre bullet journal :

    • notez sur votre semainier les projets en cours et les prochaines étapes à implémenter. Indiquez également les rendez-vous et les tâches planifiées à un moment dédié. C’est l’étape « organisation » ;
    • faites une checklist pour vous assurer d’avoir bien fait la révision de votre système chaque semaine. C’est l’étape « prévision » ;
    • au moment de définir la to-do list de votre journée, n’oubliez pas de bien prendre en compte le contexte de chacune de vos tâches ! Vous pouvez le noter avec un système de couleur par exemple : niveau d’énergie, lieu où effectuer la tâche, temps nécessaire. C’est l’étape « action ».

    À lire également : comment mettre en place votre bullet journal et en faire un redoutable outil anti-procrastination.

    La méthode GTD digitale avec Notion

    Les prérequis

    C’est selon nous l’outil le plus adapté pour la méthode GTD ! Notion permet d’avoir tout au même endroit et de jongler entre les différents éléments de manière très pratique. Avec l’application mobile, vous n’aurez besoin que de votre smartphone sous la main pour remplir votre boîte de réception de toutes vos bonnes idées ! Le système que nous proposons est inspiré de la vidéo ci-dessous la méthode GTD sous Notion (en anglais mais avec sous-titres disponibles en français). Regardez-là pour vous faciliter l’implémentation et si vous n’êtes pas encore à l’aise avec l’outil !

    Pour la méthode GTD avec Notion, vous aurez besoin d’une page et 2 bases de données :

    • une base de données pour vos projets ;
    • une base de données pour toutes vos tâches, associée à votre base de données de projets ;
    • une page d’accueil qui est le lieu d’action de votre méthode d’organisation !

    La mise en place

    Quand vous mettez en place votre outil Notion, commencez par remplir vos 2 bases de données. Pour les projets, notez le résultat à atteindre et une date limite. Pour vos tâches en cours, ajoutez un ou plusieurs tags pour le contexte : « haut niveau d’énergie », « maison », « Internet ». Définissez également le niveau de priorité : est-ce urgent, important, les deux ? Enfin, assignez vos tâches à vos projets grâce à un lien entre les 2 bases de données.

    C’est ensuite le moment de mettre en place votre page d’accueil :

    • créez votre boîte de réception. Faites un extrait de votre base de données de tâches et appliquez un filtre pour n’afficher que celles n’ayant aucun projet attribué. Comme cela, au moment de traiter vos idées, vous leur assignez un projet et hop, elles disparaissent de votre boîte de réception ;
    • pour l’étape « agir », faites des extraits de bases de données sur votre page d’accueil pour afficher les tâches urgentes et importantes et celles qui demandent beaucoup d’énergie. De cette façon, vous aurez les éléments les plus importants et contraignants sous les yeux pour élaborer votre to-do list chaque jour. 

    Vous voilà avec une méthode GTD sous Notion, parfaite pour vous vider facilement l’esprit ! 

    Vous avez maintenant tous les éléments pour gagner en productivité et en sérénité grâce à la méthode GTD et les outils présentés ! Êtes-vous plutôt outil digital ou papier ? Racontez-nous en commentaires !

    Comment travailler sa concentration ? Le guide complet

    Comment travailler sa concentration ? Le guide complet

    Il faut que je pense à envoyer un message à maman ce soir ! Qu’est-ce que je vais bien pouvoir offrir à Jean pour son anniversaire ? Oh, Cécile a posté sur Facebook, allons voir ce qu’elle devient. Ne serait-ce pas une représentation réaliste de votre schéma de pensée lorsque vous essayez d’accomplir une tâche difficile, désagréable ou demandant toute votre attention ? Rassurez-vous, c’est le cas de beaucoup d’entre nous, surtout à l’ère des smartphones, véritable fruit défendu du travailleur en quête de productivité et d’efficacité. Mais ce n’est pas une fatalité, loin de là ! Alors, comment travailler sa concentration ? Découvrons ensemble de nombreuses astuces et exercices qui ne demandent pas trop d’efforts et avec lesquels vous pourrez améliorer votre attention au quotidien !

    Se créer un environnement adapté pour augmenter sa capacité de travail

    Avant une séance de travail, soignez votre environnement physique et mental ! Vous aurez d’autant plus de facilités à mobiliser toute votre attention sur une seule tâche. Plus vous vous entraînerez à ne vous focaliser que sur une seule action à la fois, plus vous développerez votre concentration, c’est mathématique !

    Travailler dans un endroit calme

    Même si ce n’est pas toujours évident, en particulier en open space, s’installer dans un endroit silencieux pour travailler de manière concentrée peut grandement améliorer votre performance. Essayez au maximum de vous installer là où vous ne serez pas dérangé : chez vous en télétravail ou dans une salle de réunion réservée pour l’occasion. Si vous n’avez pas le choix d’être dans un environnement animé, investissez dans un casque réducteur de bruit. Vos collègues seront moins enclins à vous interrompre s’ils vous voient en plein travail avec le casque sur la tête.

    Se préparer un petit rituel avant sa séance de travail

    Avant de vous retrousser les manches, vous pouvez être tenté de procrastiner. Aucun mal à vérifier rapidement votre réseau social préféré ou regarder une courte vidéo sur Youtube, n’est-ce pas ? Pourtant, il arrive que ces quelques minutes se transforment en 30 qui finissent par se rapprocher dangereusement de l’heure perdue.

    Pour éviter ce genre d’écueil, il peut être judicieux de vous imaginer un rituel court pour signifier à votre cerveau : « Allez, au travail, c’est l’heure ». Se faire couler une tasse de café, s’installer à son bureau, faire quelques étirements et c’est parti ! Vous pouvez aussi faire quelques exercices de respiration, vous répéter une phrase motivante à voix haute ou dans votre tête. Les possibilités sont quasiment infinies ! Vous verrez rapidement que moins vous procrastinerez, moins vous aurez envie de le faire et plus vous augmenterez votre capacité de concentration.

    Éliminer les distractions trop tentantes

    Ah le smartphone à portée de main, comme c’est tentant de l’attraper pour y jeter un coup d’œil de temps en temps, en particulier quand vous bloquez sur un problème. Pourtant, cette petite habitude à l’apparence insignifiante peut grandement menacer votre concentration. Mettez votre téléphone en silencieux, voire en mode « ne pas déranger » pour que l’écran ne s’allume pas au moindre e-mail. Ne laissez les notifications que pour les appels.

    Si ce n’est pas suffisant, le plus efficace reste de placer votre smartphone à une distance de vous supérieure à la longueur de votre bras. Si vous devez vous lever pour l’attraper, vous le ferez beaucoup moins souvent ! Enfin, si vous travaillez sur un ordinateur, enlevez les fenêtres de pop-ups d’emails et essayez de limiter le nombre d’onglets ouverts sur votre navigateur au strict minimum.

    Travailler sa concentration en apprenant à se connaître

    Comment travailler sa concentration en apprenant à mieux se connaître ?

    Pour améliorer son attention et sa concentration de manière efficace, tirez parti de vos atouts et connaissez-vos faiblesses. Il n’existe pas une unique formule magique pour tout le monde, c’est pour cela qu’il est essentiel de connaître son rythme de travail et d’en faire votre meilleur allié !

    Connaître ses heures les plus productives

    Êtes-vous plutôt du matin ou du soir ? Avez-vous une heure dans la journée durant laquelle vous êtes en général très productif ? Privilégiez ces moments pour vos tâches exigeantes. C’est une excellente façon de travailler sa concentration sans se décourager !

    Si vous ne connaissez pas votre rythme personnel, la plupart d’entre nous sommes efficaces et alertes en début de matinée, quand nous sommes bien réveillés. Nous avons ensuite un creux à l’approche de la pause déjeuner et en début d’après-midi, avec normalement un nouveau pic d’énergie en fin de journée. Mais ne prenez pas ce rythme standard pour acquis et apprenez à vous écouter. Vous découvrirez peut-être que vous êtes particulièrement productif le soir juste avant d’aller au lit ou très tôt le matin quand tout votre foyer dort encore !

    Travailler par sprint avec des objectifs précis

    Pour ne pas vous épuiser et éviter les rêveries éveillées, essayez de travailler par cycles courts : 50 minutes de concentration puis 10 minutes de pause ou 25 minutes de productivité puis 5 minutes de déconnexion en fonction de ce qui vous convient le mieux. C’est inspiré de la méthode Pomodoro.  Essayez pour chaque sprint de vous fixer un micro-objectif précis. En faisant le bilan de vos objectifs atteints en fin de journée, vous pourrez en plus déterminer vos moments de concentration optimale.

    Pour vos pauses, évitez les activités qui vous demandent de l’attention, comme la lecture. Prohibez également les distractions difficiles à arrêter, comme les réseaux sociaux ou la télévision. Préférez une petite marche sur votre lieu de travail, une pause café ou un 5 minutes au soleil pour faire le plein de vitamine D. 

    Améliorer son hygiène de vie

    Cela peut paraître évident, mais c’est pourtant si important. Pour travailler sa concentration au quotidien, il est essentiel de prendre soin de son hygiène de vie. Dormez au moins 7 heures par nuit pour ne pas somnoler quand vous avez besoin de mobiliser toute votre attention. Ayez une alimentation variée et équilibrée, avec des aliments riches en Oméga 3 excellents pour le cerveau. Enfin, bloquez-vous des créneaux pour pratiquer une activité physique régulière et faire le plein d’énergie !

    Quelques exercices pour améliorer sa concentration

    Souhaitez-vous aller encore plus loin dans le travail de votre concentration ? Découvrez quelques exercices faciles et rapides à appliquer pour un boost supplémentaire de productivité !

    Augmenter son temps d’attention progressivement

    Malgré l’application de tous nos précédents conseils, vous trouvez que vous n’arrivez toujours pas à vous concentrer pendant des durées suffisantes à votre goût. Pas de panique, il est possible d’entraîner sa concentration pour l’augmenter petit à petit ! Lorsque vous travaillez de manière concentrée, chronométrez le temps pendant lequel vous arrivez à maintenir toute votre attention sur la tâche en cours. C’est votre temps initial de concentration !

    Ensuite, essayez d’augmenter progressivement ce temps, par exemple de 5 minutes en 5 minutes toutes les 2 semaines. En quelques mois, vous devriez arriver à lire le dernier rapport de votre collègue d’une traite !

    Des techniques de méditation et de sophrologie au service de votre attention

    Vous avez sûrement déjà entendu parler des bienfaits de la méditation et de la sophrologie. Mais saviez-vous que l’amélioration de la concentration fait partie des bénéfices de ces pratiques de bien-être ?

    Voici 2 exercices à appliquer régulièrement, par exemple avant de vous mettre au travail. Ces petites habitudes devraient avoir un effet bénéfique sur votre productivité sur le long terme :

    Vous savez maintenant comment travailler votre concentration de manière efficace et même amusante ! Dynamiser votre carrière, progresser dans votre vie professionnelle, vous verrez que vous ne regretterez pas d’avoir investi de l’énergie à développer votre attention !

    Pour donner un coup de boost supplémentaire à votre vie professionnelle, continuez la lecture et :

    Comment combattre la procrastination et avec quels outils ?

    Comment combattre la procrastination et avec quels outils ?

    Nous connaissons tous ces moments : ceux où nous commençons à ranger le garage au lieu d’avancer sur notre papier de recherche. Ou quand nous organisons la bibliothèque de livres par ordre alphabétique, par crainte d’appeler notre supérieur pour discuter de notre augmentation. Nous sommes tous des « procrastinateurs », chacun à notre échelle. Peut-être procrastinez-vous en cet instant en lisant cet article ? La tentation de remettre au lendemain est loin d’être un phénomène réservé aux étudiants qui révisent leurs partiels 2 jours avant le début des examens. Vous cherchez un remède contre la procrastination ? Vous en avez marre d’attendre le dernier moment pour vous mettre au travail ? Bonne nouvelle, grâce à cet article, vous comprendrez enfin les causes de ce fléau et découvrirez des méthodes d’organisation pour combattre la procrastination efficacement.

    La procrastination, un fléau pour tous

    Pourquoi procrastinons-nous ?

    Rassurez-vous, votre fâcheuse tendance à tout remettre à plus tard n’est pas due à de la fainéantise, loin de là.  La procrastination, qui touche tout le monde, même les plus productifs d’entre nous, peut avoir plusieurs causes :

    • par exemple, vous avez une présentation importante à donner dans le cadre de votre travail. L’enjeu est crucial et vous êtes incertain de la façon dont cette présentation sera reçue. C’est ce sentiment de non-maîtrise et le stress associé qui vous pousse à procrastiner et attendre le dernier moment pour commencer à préparer votre intervention ;
    • autre situation, vous avez une liste de tâches monstrueuse et trop peu de temps pour les réaliser. Vous le savez déjà… Résultat, avant même d’avoir démarrer la première ligne de votre to-do list, vous voilà en train de vous faire un café ou parcourir le fil d’actualité de votre réseau social préféré d’un doigt paresseux ;
    • peut-être êtes-vous un perfectionniste dans l’âme ? Cette situation est la plus vicieuse car vous aurez tendance à procrastiner activement. Autrement dit, vous faites des recherches extensives, peaufinez les moindres détails et perdez un temps précieux de cette façon…

    Si vous vous reconnaissez dans ce dernier exemple, découvrez pourquoi le perfectionnisme nuit à votre carrière.

    « Mais que faire face à tout ça ? » pensez-vous peut-être en ce moment. Patience, avant de combattre la procrastination, il est important de comprendre sa cause. La prochaine fois que vous attraperez votre téléphone sans raison valable, demandez-vous consciemment ce qui se cache derrière. Il sera ensuite d’autant plus facile de lutter contre ce phénomène.

    Si le sujet de la procrastination vous intéresse, nous vous recommandons le TedTalk hilarant de Tim Urban.

    Quelques astuces pour combattre la procrastination

    Maintenant que vous comprenez ce qui se cache derrière ce fléau réccurrent, découvrez quelques-unes de nos astuces pour retrouver productivité et motivation :

    • travaillez par créneaux de courte durée si vous commencez une activité compliquée et qui vous demande des efforts importants. Peut-être pouvez-vous envisager des périodes de 25 minutes de travail concentré pour 5 minutes de pause, comme préconisé par la méthode Pomodoro ?
    • repérez vos périodes d’efficacité optimale. Adaptez ensuite votre emploi du temps dans la mesure du possible pour effectuer vos tâches les plus exigeantes dans vos moments productifs ;
    • découpez vos objectifs en petits bouts qui vous paraissent réalisables et n’oubliez pas de vous accorder des gratifications quand vous en avez atteint un ! Cette technique de la carotte semble naïve à première vue et pourtant, elle peut s’avérer d’une redoutable efficacité !

    Comment s’organiser pour combattre la procrastination ?

    Mettre fin à ses envies de procrastination

    Pourquoi ne pas mettre en pratique tout de suite les 3 bons conseils de la partie précédente ? Pour cela, nous vous recommandons de mettre en place un bullet journal pour organiser vos journées. Vous ne savez pas ce que c’est ? Pas de panique, nous vous guidons pas à pas pour mettre en place votre arme anti-procrastination !

    Le principe du bullet journal

    Le bullet journal, appelé communément BuJo par ses adeptes, a été inventé en 2013 par un designer américain, Ryder Carroll. Tout le principe repose sur un système de « bullet » (cases à cocher, point, etc.) pour identifier ses tâches à faire, ses rendez-vous, des événements et ne rien oublier. La puissance de cet outil, c’est qu’il est entièrement personnalisable et vous permet d’avoir tous vos rappels au même endroit.

    Pour découvrir comment le démarrer, nous vous recommandons la vidéo officielle de présentation du bullet journal.  Vous verrez comment cette méthode d’organisation vous permet d’avoir tout le temps sous les yeux vos objectifs annuels, mensuels et journaliers, pour ne rien oublier, vous concentrer sur l’essentiel et vaincre la procrastination.

    Si vous vous sentez la fibre artistique, vous pouvez même transformer ce carnet en un outil créatif et le décorer à votre guise. Ambiance thématique, couleurs, dessins, Internet regorge d’idées pour faire de votre bullet journal un cahier que vous aurez hâte d’ouvrir. Mais attention, pas question de se servir de son activité de décoration de son carnet comme d’une excuse pour procrastiner !

    Nos conseils pour combattre la procrastination avec son bullet journal

    Découpez vos objectifs

    Prévoyez dans votre BuJo une double page pour votre vision de vie et notez tout ce qui vous passe par la tête : vos rêves, vos envies. Faire le tour du monde, vivre dans une grande maison, rencontrer votre célébrité préférée, ne vous freinez pas ! N’hésitez pas à revenir à cette section pour ajouter des idées, en modifier certaines, voire en supprimer.

    Si vous n’êtes pas inspiré pour cette partie, consultez notre article sur comment connaître votre objectif de vie !

    A partir de cette double page, fixez-vous des objectifs pour la durée de votre bullet journal (6 mois ou 1 an en général). C’est votre vision à moyen terme qui vous évitera de trop vous disperser dans des activités qui ne vous rapprochent pas de vos objectifs.

    Prenez ensuite bien le temps de découper cette vision annuelle à l’horizon mensuel, puis hebdomadaire et enfin quotidien. Vous passerez ainsi du gros projet intimidant à des tâches abordables. En plus, vous serez tellement satisfait d’avoir coché toutes les cases de votre to-do list à la fin de chaque journée. Vous verrez, rien qu’en appliquant ces premières idées, vous combattrez déjà efficacement la procrastination !

    Organisez vos journées

    Pour aller encore plus loin, organisez votre journée avec des créneaux dédiés à chacune de vos activités. Vous pourrez ainsi tracker votre temps, mieux évaluer la durée que vous passez sur une tâche et éviter de cette façon les rushs de dernière minute. Le fait de cadrer vos journées vous préparera psychologiquement à ne pas procrastiner. Vous savez qu’entre 10 h et 12 h ce jour-là, vous ferez cette action qui vous rapprochera un peu d’un de vos objectifs.

    Pour les bonnes habitudes que vous souhaitez adopter, inscrivez dans votre BuJo des trackers :

    • vous voulez vous améliorer au piano ? Notez les jours où vous prenez le temps de jouer de votre instrument de musique !
    • vous cherchez à être plus optimiste et voir les choses du bon côté ? Utilisez une zone de votre BuJo pour en faire un carnet de gratitude et trackez les journées où vous écrivez vos ressentis positifs dedans.

    Enfin, pour que vous ayez envie d’ouvrir votre BuJo quotidiennement, personnalisez-le et ajoutez des entrées qui vous font plaisir : une liste de vos films à voir, vos rêves de voyage, des citations inspirantes extraites de vos livres favoris  ! À vous de créer un carnet qui vous ressemble !

    Nos dernières astuces bienveillantes avant de vous lancer

    Le bullet journal est vraiment bénéfique si vous vous en servez très régulièrement, voire même tous les jours. Alors, pour adopter cette habitude d’organisation dans votre quotidien, allez-y pas à pas ! Restez bienveillant envers vous-même s’il vous arrive de l’oublier, de ne pas tout noter ou de procrastiner quand même un peu trop à votre goût.

    Enfin, le BuJo ne conviendra peut-être pas à tout le monde. Si vous avez l’habitude de faire des to-do lists, que vous avez une mémoire plutôt visuelle, alors c’est probablement une méthode qui vous plaira ! Si après avoir testé, vous n’êtes pas convaincu, essayez d’appliquer les principes de cet article mais à votre façon.

    Vous avez maintenant plusieurs clés en votre main pour comprendre et combattre la procrastination. Vous verrez que le bullet journal est un outil génial pour organiser vos journées de manière efficace et productive. Racontez-nous en commentaires si vous avez déjà un BuJo ou si vous comptez en commencer un après la lecture de cet article !