Quitter une grande entreprise pour une startup, est-ce pour vous ? Faites le test !

Quitter une grande entreprise pour une startup, est-ce pour vous ? Faites le test !

« Pourrais-tu remplir le rapport d’avancement du processus B42 pour demain s’il-te-plaît ? » vous demande votre collègue en passant devant votre bureau. Vous soupirez et vous vous mettez à rêver. Ne serait-ce pas plus épanouissant d’accompagner le développement d’une entreprise qui débute, plutôt que de se conformer à des processus bien huilés ? À la lecture des nombreux témoignages sur Internet, vous vous dites peut-être : « et si je quittais mon job dans un grand groupe pour intégrer une startup ? » Mais derrière les avantages de liberté et les défis à relever, qu’implique réellement l’environnement de travail des startups ? Quitter une grande entreprise pour une petite, est-ce compatible avec votre personnalité et vos aspirations professionnelles ? Faites le test en répondant aux questions ci-dessous !

Connaissez-vous la différence entre une petite entreprise et une startup ?

Première question intéressante : est-ce que toutes les petites structures sont des startups ? En France, les catégories d’entreprises sont rangées par nombre d’employés et valeur du bilan annuel. Ainsi :

  • une microentreprise ou TPE désigne une structure de moins de 10 salariés et dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 2 millions d’euros ;
  • une PME (petite ou moyenne entreprise) intègre moins de 250 employés et génère un chiffre d’affaires n’excédant pas 50 millions d’euros.

Qu’en est-il des startups alors ? La nomenclature est moins claire dans ce cas-là. D’après le site Legalstart, il s’agirait d’un statut temporaire pour désigner les jeunes entreprises qui ont des besoins de financement, un potentiel de forte croissance et qui utilisent de nouvelles technologies dans leurs produits. Le statut serait perdu à partir du moment où le modèle économique de la startup commence à se stabiliser.

Dans la suite de article, nous parlerons surtout des TPE et startups, même si certains de nos conseils peuvent également s’appliquer si vous postulez en PME.

Saurez-vous vous adapter à des changements de direction et de stratégie fréquents ?

Si les processus des grands groupes peuvent sembler rigides et peu efficaces à première vue, ils ont l’avantage de poser un cadre clair et structuré sur votre travail. En travaillant en startup ou petite entreprise, les choses seront sûrement bien différentes ! Préparez-vous à devoir vous adapter du jour au lendemain. Il suffit que les bêta-testeurs fassent des retours négatifs sur le futur design du site web et c’est tout votre travail qui recommence ! Les investisseurs pensent qu’une fonctionnalité cruciale est manquante ? Attelez-vous de nouveau à la tâche, il n’y a pas de temps à perdre !

À la lecture de ces lignes, sentez-vous déjà le stress monter ? Peut-être devriez-vous réfléchir encore un peu avant d’envoyer votre CV à une startup ? Si, au contraire, vous vous projetez déjà dans tous ces défis à relever, vous avez sûrement raison de vouloir quitter une grande entreprise pour une petite.

Êtes-vous prêt à être personnellement impliqué dans votre travail ?

Loin de nous l’idée de vous suggérer de travailler sans répit ! Ce ne sont pas les valeurs que nous défendons chez Sensy. Par contre, il est vrai qu’en intégrant une startup ou une petite entreprise, vous vivez plus personnellement les hauts et les bas de l’entreprise. Dans les structures importantes, les émotions sont souvent diluées par des couches de hiérarchie et les nouvelles partagées par e-mail sans spontanéité.

C’est aussi pour cette raison que les petites entreprises prennent en compte vos valeurs personnelles au moment du recrutement. C’est un avantage à la fois pour vous et pour votre employeur. Ce dernier peut compter sur ses collaborateurs pour intégrer et diffuser les valeurs de l’entreprise. De votre côté, vous trouvez du sens et de l’épanouissement dans les messages de votre employeur, en accord avec votre vision du monde !

À lire aussi : découvrez comment trouver votre pourquoi pour cibler une prochaine entreprise qui partage vos valeurs !

Vous tenez-vous au courant des dernières tendances de votre domaine ?

Eh oui, quand vous travaillez dans une startup, TPE ou PME, il est essentiel de faire de la veille active de votre secteur. C’est en restant à la pointe des dernières avancées que votre entreprise a une chance de rester dans la course, sans que ses produits deviennent obsolètes. C’est d’autant plus vrai à l’heure du digital et des réseaux sociaux où tout évolue à une vitesse fulgurante : les algorithmes, les tendances et les préoccupations ! Alors si vous espérez tirer votre épingle du jeu en startup, faites chauffer votre moteur de recherche favori. Fini la grosse boîte bien implantée dans son secteur !

Quitter une grande entreprise implique souvent de travailler plus étroitement en équipe, y êtes-vous préparé ?

Qui dit petite boîte dit aussi travail à plusieurs ! Préparez-vous à intégrer une équipe soudée où collaboration et communication sont essentielles pour avancer. C’est aussi important dans une multinationale mais en général, les processus s’assurent que l’information circule bien. Si vous souhaitez vous sentir intégré et impliqué dans une petite boîte, oubliez les projets en mode sous-marin. Assurez-vous également d’échanger régulièrement avec vos collègues sur vos tâches quotidiennes.

Savez-vous préserver votre équilibre entre vie privée et vie professionnelle ?

Qui dit travail dans une petite structure dit souvent responsabilité et implication personnelle dans la réussite et la survie de l’entreprise. N’oubliez toutefois pas votre santé mentale et réservez-vous de vrais moments de déconnexion et de repos, sans quoi vous ne tiendrez pas sur le long terme !

Le non-respect du droit à la déconnexion est d’ailleurs une des dérives du monde des startups mise en lumière par le compte Instagram Balance ta startup. Ce média social, créé en décembre 2020, fédère 6 mois après quelques 200 000 abonnés, la preuve que l’environnement de travail en startup n’est pas toujours complètement rose. Ne vous faites pas avoir par l’image « cool » de certaines entreprises et renseignez-vous bien sur les conditions de travail avant de quitter une grande entreprise pour une petite.

À lire également : découvrez nos conseils pour préserver votre équilibre entre votre vie personnelle et professionnelle, même en télétravail.

Êtes-vous naturellement proactif et créatif ?

Prendre des initiatives et proposer des idées originales pourraient être peu appréciées dans certains grands groupes attachés à leurs traditions et leur organisation. Par contre, dans une petite entreprise, vous pourrez faire mouche et être reconnu pour vos bonnes idées qui sortent du cadre ordinaire ! Si vous avez toujours le cerveau en ébullition au travail, intégrer une startup est peut-être une opportunité de vous exprimer pleinement ! Renseignez-vous sur le management en place pour vous assurer que l’entreprise que vous visez propose bien un environnement adapté à vos idées fulgurantes.

Vous sentez-vous opprimé par les processus des grands groupes ?

Évoquer le temps infini passé en réunion à écouter vos collègues d’une oreille distraite tout en tentant de répondre à vos e-mails vous fait soupirer ? En avez-vous marre de remplir des documents Excel exigés par le processus A12 mais dont l’utilité vous dépasse ? Avez-vous plein d’idées pour améliorer l’efficacité de votre équipe mais un N+1 qui vous répond d’un air triste qu’il n’a pas le pouvoir de changer l’organisation aussi radicalement ? Peut-être trouverez-vous alors votre compte à travailler dans une petite entreprise un peu plus agile ?

Au contraire, sentez-vous que vous seriez perdu sans la structure et le processus clairement défini de votre grande entreprise ? Prenez-vous du plaisir à expliquer à vos nouveaux collègues le fonctionnement de système bien huilé ? Alors il est peut-être préférable pour vous de rester dans un grand groupe pour le moment.

Avez-vous répondu « oui » plus de 5 fois aux questions ci-dessus ? Alors quitter une grande entreprise pour une startup est peut-être fait pour vous ! Qui sait, vous pourrez peut-être y trouver un environnement propice à votre épanouissement et vos ambitions. Vous avez 4 ou 5 réponses positives ? Et si vous vous renseigniez sur les programmes d’intrapreneuriat de votre grand groupe pour vous challenger sans démissionner ? Vous avez moins de 4 « oui » ? Finalement, vous n’êtes pas si mal là où vous êtes. Si vous commencez à vous ennuyer dans vos missions, cherchez peut-être à évoluer ou postuler dans une autre grande entreprise !

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Connaître son chronotype : quel animal êtes-vous ?

Connaître son chronotype : quel animal êtes-vous ?

Bip, bip, bip… Que le son de votre réveil soit votre bête noire du matin ou que vous sautiez hors de votre lit avant même de l’entendre, vous suivez probablement le rythme imposé par la société : réveil vers 7 h, journée de travail de 9 h à 18 h et coucher vers 23 h. Pourtant, cette journée classique serait loin d’être idéale pour tout le monde… Avez-vous souvent l’impression d’être fatigué ou de passer les moments les plus productifs de votre journée en réunion ou à lire vos e-mails ? La raison est peut-être que vous ne vivez pas selon votre horloge biologique interne. Selon Michal J. Breus, célèbre docteur du sommeil américain, il y aurait au moins 4 types de chronobiologie différents, aux rythmes très variés. Il a associé à chaque chronotype son animal. Selon ses recherches, vivre en accord avec son rythme circadien permettrait de mieux gérer son temps et gagner en efficacité. Alors, quel animal êtes-vous ? Découvrez-le et apprenez également à organiser votre journée pour tirer profit de votre rythme naturel.

Qu’est-ce que le chronotype ?

D’après Michael J. Breus, auteur du livre The Power of When, chaque personne est prédestinée par son horloge biologique à un certain rythme circadien. En organisant nos journées de manière à le respecter au maximum, nous en tirons de nombreux bénéfices : plus d’énergie, d’efficacité et de motivation. Eh oui, tout le monde n’est pas fait pour se lever à 5 h tous les matins et commencer sa journée sur les chapeaux de roues par une séance de sport et de méditation, n’en déplaise aux adeptes du Miracle Morning !

Avec les retours d’expérience de ses nombreux patients, le docteur Breus a complété la théorie du test MEQ (Morningness-Eveningness Questionnaire) utilisé par les médecins pour savoir si vous êtes plutôt du matin ou du soir. Il a ainsi établi 4 chronotypes différents, chacun associé à un animal. Alors dormez-vous plutôt comme un dauphin, un ours, un lion ou un loup ?

Quel animal correspond à votre chronotype ?

Chronotype ours

L’ours est le chronotype le plus répandu : il correspondrait à 50 % de la population. Les ours sont en général des personnes extraverties, amicales et ouvertes d’esprit. Si vous vous endormez facilement, que vous avez le sommeil lourd et que votre réveil est loin d’être votre meilleur ami, alors vous êtes sûrement de type ours. Votre pic de concentration et de productivité se situe en fin de matinée et vous commencez à ressentir la fatigue en milieu d’après-midi. Bonne nouvelle pour les ours, le rythme de la société est optimale pour vous : lever vers 7 h et travail de 9 h à 18 h. 

Chronotype dauphin

Comme l’animal, les personnes à la chronobiologie dauphin ne dorment qu’avec la moitié de leur cerveau et restent attentives à leur environnement, même pendant la nuit. Les dauphins sont en général des personnes très intelligentes et introverties avec une tendance au perfectionnisme. Si vous avez le sommeil léger, que vous mettez longtemps à vous endormir le soir et que vous êtes sujet aux insomnies, alors votre rythme circadien est peut-être celui du dauphin. Dans ce cas-là, vous avez des pics de productivité assez sporadiques dans votre journée et avez tendance à vous sentir le plus endormi après le déjeuner.

Vous vous reconnaissez dans ce chronotype ? Découvrez pourquoi le perfectionnisme peut nuire à votre carrière.

Chronotype lion

Êtes-vous toujours debout aux aurores, parfois même avant que le Soleil soit levé ? Si un réveil qui sonne à 5 h 30 est loin de vous faire peur, alors vous êtes sûrement un lion ! D’ailleurs, vous n’avez pas besoin de sonnerie matinale pour arriver à l’heure au travail. Vous êtes ambitieux, stratégique et portez une attention particulière à votre santé physique. Le début de journée est votre terrain de jeu favori, c’est là où vous êtes le plus productif, jusqu’à votre pic d’éveil, vers midi. Vous commencez à ressentir la fatigue en fin d’après-midi et, le soir venu, votre seul souhait est de vous mettre au lit.

Chronotype loup

Avez-vous l’impression que vous lever avant 9 h relève de l’exploit surhumain ? Si vous pressez plusieurs fois « snooze » avant de sortir du lit, que vous êtes de mauvaise humeur et peu sociable le matin, alors vous êtes probablement de type loup. Ce chronotype a un caractère plutôt pessimiste mais est très créatif. En tant que loup, votre pic de productivité se situe vers 19 h et vous adorez vivre la nuit. Votre corps n’est en général pas prêt à s’endormir avant minuit.

Vous ne vous êtes pas reconnu à la description de ces 4 animaux ? Faites le test complet pour découvrir votre chronotype !

Appliquer son rythme circadien à sa vie professionelle

Maintenant que vous savez quel animal correspond à votre chronotype, découvrez comment vous pouvez en tirer parti pour organiser vos journées de manière optimale !

La journée idéale de l’ours

En tant qu’ours, votre réveil sonne à 7 h et vous commencez votre journée de travail aux alentours de 9 h. Vous démarrez doucement par planifier votre emploi du temps et faire quelques petites tâches administratives jusqu’à 10 h. À cette heure-là, c’est l’heure de votre premier café de la journée (eh oui, prendre un café dès son réveil est contre-productif d’après le docteur Breus). De 10 h à 12 h, c’est votre pic de productivité, alors ne gaspillez pas ces précieuses heures ! C’est le moment de planifier le travail qui vous demande effort et concentration.

À lire aussi : votre esprit divague un peu trop à votre goût, même pendant vos heures les plus productives ? Découvrez comment travailler votre concentration !

Entre 13 h et 14 h 30, après une pause déjeuner bien méritée, profitez d’encore un peu de temps productif pour finir vos tâches importantes et prenantes de la journée. Si vous vous êtes levé à 7 h le matin, vous devriez sentir la fatigue arriver vers 14 h 30. Vous pouvez alors faire une sieste de 20 minutes. À défaut, accordez-vous une petite pause active à cette heure-là.

De 15 h jusqu’à la fin de votre journée de travail vers 18 h, place aux tâches faciles et aux échanges avec les autres. C’est pendant ce créneau que votre humeur est la meilleure alors organisez vos réunions, appels téléphoniques et répondez aux e-mails !

La journée idéale du dauphin

Si vous êtes un dauphin, installez-vous à votre bureau vers 8 h 30. Comme l’ours, c’est l’heure de vous organiser, de planifier votre journée et vos tâches. Vers 9 h 30, prenez le temps pour votre premier café de la journée. Ensuite, c’est le créneau idéal pour de la réflexion créative jusqu’à 12 h.

De 12 h à 13 h, prenez votre pause déjeuner. Ensuite, jusqu’à 16 h, c’est votre moment le moins éveillé et les heures les plus longues de la journée. Profitez-en pour faire une marche ou un peu de sport. Ne prenez pas de café après votre repas du midi, au risque de perturber votre sommeil déjà léger ! C’est également le bon moment pour planifier vos tâches faciles qui ne vous demandent pas trop d’effort.

De 16 h à 18 h, c’est votre pic de productivité ! C’est le moment de vous atteler aux actions qui vous demandent des efforts d’attention.  Après votre journée de travail à 18 h, essayez de prévoir une activité relaxante pour vous détendre et éviter tout stress avant l’heure du coucher.

La journée du lion

Si vous êtes lion, vous pouvez mettre votre réveil à 5 h 30 sans problème, votre corps commençant à se réveiller dès les premières lueurs du jour. Essayez d’organiser et de planifier votre journée avant 7 h, quand le reste de votre foyer est encore dans les bras de Morphée.

Commencez votre journée de travail tôt et planifiez vos tâches stratégiques et votre travail concentré avant 10 h. Réservez autant que possible le créneau avant l’heure du déjeuner à vos réunions et échanges entre collègues.

À lire aussi : découvrez comment rendre les réunions plus productives selon la science.

De 13 h à 14 h 30, c’est le moment de votre réflexion créative, idéal pour écrire par exemple ! De 15 h à 17 h, vous allez sentir votre énergie décroître petit à petit. Réservez ce créneau aux tâches administratives et qui vous demandent peu d’effort. En tant que lion, si vous en avez la possibilité, essayez de décaler vos heures de travail au maximum vers la matinée et de finir tôt. Si vous commencez à 7 h le matin pour finir entre 16 h et 16 h 30, c’est l’idéal pour vous.

La journée du loup

En tant que loup, n’envisagez même pas de commencer votre journée avant 9 h. Si vous le pouvez, prévoyez un peu d’exercice physique à l’extérieur vers 8 h 30 après votre réveil pour avoir un peu d’énergie. De 9 h à 11 h, organisez-vous, planifiez votre journée et attelez-vous à vos tâches faciles. Évitez les interactions sociales, c’est encore trop tôt pour vous !

À 11 h, c’est l’heure de votre pause café. Continuez ensuite jusqu’à 13 h par du travail qui ne vous demande pas trop de concentration.

De 14 h à 16 h, c’est le moment idéal pour les réunions, les réflexions en groupe. À partir de 16 h et jusqu’au soir, c’est votre pic d’éveil, de créativité et de productivité. C’est le moment de prévoir vos tâches qui demandent de la concentration et de l’investissement personnel. Si vous en avez la possibilité, décalez votre journée de travail vers l’après-midi pour profiter de votre pic de productivité à 19 h.

Vous connaissez maintenant votre chronotype et l’animal qui lui est associé. Vous avez aussi quelques clés pour en tirer parti lors de l’organisation de votre journée ! Alors, êtes-vous ours, dauphin, lion ou loup ? Qu’allez-vous mettre en place pour mieux gérer votre temps et tirer parti de votre rythme circadien ?

Apprenez à mieux vous connaître grâce au mini-guide Sensy gratuit !

Des exercices et des réflexions qui vous permettront d'oser croire en votre job de rêve !

    Se relaxer au travail : 4 petits exercices à faire au bureau

    Se relaxer au travail : 4 petits exercices à faire au bureau

    Le grand jour est arrivé. C’est aujourd’hui que vous présentez votre travail des 6 derniers mois devant tout le département. À mesure que l’échéance s’approche, vous sentez la pression monter : vos mains sont moites, votre rythme cardiaque s’accélère, votre respiration se saccade. Vous pensez à tout ce qui peut mal se passer : vous pouvez bafouiller, vous embrouiller dans votre discours, voir toute l’audience bayer aux corneilles. Et si Marc commence à vous poser plein de questions, comme à son habitude, et que vous ne savez pas y répondre ? Pas de panique, se relaxer au travail avant une situation stressante est possible. Même sans vous lever de votre chaise de bureau, vous pouvez retrouver calme et de sérénité. Comment ? Découvrez 4 petits exercices à pratiquer sans modération depuis votre bureau pour mieux gérer votre stress au travail et vous sentir plus apaisé.

    Un exercice de méditation en pleine conscience pour se relaxer au travail

    Se détendre en se reconnectant au moment présent

    Faut-il encore présenter les nombreux bienfaits de la méditation ? Diminution du stress, augmentation de la concentration, meilleure gestion des émotions, amélioration des performances cognitives, ses mérites ne sont plus à démontrer ! Parmi les pratiques, la méditation en pleine conscience est une excellente façon de se détendre en se reconnectant au moment présent. Certes, la présentation que vous devez donner dans 2 heures vous stresse. Mais en ce moment précis, y a-t-il réellement une raison de vous sentir anxieux ? Assis à votre bureau, sur une chaise confortable, dans une pièce calme, à la température agréable, tout ne va-t-il pas pour le mieux ?

    Il est possible que la méditation vous paraisse inaccessible pour le moment. Peut-être vous dites-vous : « Impossible, je ne peux pas rester immobile pendant plusieurs minutes de suite à ne rien faire. » Bonne nouvelle, dans l’exercice d’aujourd’hui, vous aurez un objectif et une tâche  : vous connecter à vos 5 sens. L’effet relaxant est garanti. Il est recommandé par Marianne, coach Sensy spécialisée dans la méditation !

    Se connecter à ses 5 sens

    Quand vous sentez le stress monter, prenez 5 minutes (plus si vous vous en sentez capable) et revenez au moment présent en mettant vos 5 sens en  :

    • la vision : concentrez-vous sur les formes, les couleurs, les textures qui vous entourent. Que voyez-vous au premier plan, au fond de la pièce ?
    • le goût : prenez conscience de ce que vous sentez dans votre bouche. Peut-être distinguez-vous encore un petit-arrière goût du dernier café que vous avez bu ?
    • l’odorat : y a-t-il des odeurs particulières autour de vous ? Même si vous ne sentez rien, portez votre attention sur l’air qui entre et sort de vos narines ;
    • l’ouïe : qu’entendez-vous en ce moment ? Est-ce la ventilation de votre ordinateur, des bruits de pas dans l’open space, une discussion lointaine ?
    • le toucher : sentez la pression de l’assise de votre chaise, le contact de vos vêtements sur votre peau, peut-être le poids de vos mains sur vos cuisses ou sur votre bureau.

    Si vous sentez votre attention dériver pendant cet exercice, ce n’est pas grave ! L’important est d’en prendre conscience et de reporter votre attention sur vos 5 sens, sans vous laisser happer par le flot de vos pensées.

    Vous vous sentez déjà plus détendu ? C’est le but ! Si cet exercice vous a donné envie de méditer régulièrement, nous vous conseillons de faire des séances guidées pour vous habituer à la pratique. Vous pouvez par exemple utiliser les programmes de l’application Petit Bambou, parfaits pour débuter.

    Un exercice de respiration pour se détendre avec la cohérence cardiaque

    La respiration est la fonction vitale de base ! Lorsque vous vous sentez stressé ou angoissé, c’est aussi la première à en souffrir. Votre souffle se fait alors court et saccadé. Pourtant, prendre le temps de respirer profondément a de nombreuses vertus apaisantes. En remplissant vos poumons entièrement, vous décontractez vos muscles et vous vous détendez. C’est la respiration abdominale : de longues inspirations par le nez en gonflant le ventre suivies d’expirations par la bouche en le dégonflant.

    C’est sur la respiration abdominale que se concentre l’exercice de cohérence cardiaque. Pour le pratiquer, respirez par cycle de 10 secondes : 5 secondes d’inspiration, 5 secondes d’expiration. Répétez ce cycle pendant 5 minutes. C’est l’alternative parfaite si vous n’êtes pas convaincu par l’exercice de méditation précédent. Si vous vous sentez régulièrement angoissé, pratiquez cet exercice 3 fois par jour pour des effets sur le long terme et quand vous avez besoin de vous détendre au travail.

    Pour respecter les durées de chaque cycle de respiration, utilisez une application téléphone comme RespiRelax ou le programme cohérence cardiaque de Petit Bambou. Vous saurez ainsi quand inspirer, quand expirer et quand les 5 minutes sont écoulées.

    Un exercice de relaxation musculaire progressive pour libérer ses tensions physiques

    Si la cohérence cardiaque ne suffit pas à vous détendre, vous pouvez combiner les bienfaits de la respiration profonde avec ceux de la détente musculaire. Un peu plus long que les précédents pour bien l’effectuer, assurez-vous d’avoir entre 10 et 15 minutes devant vous. Le principe est simple : contracter chacun des groupes musculaires de votre corps les uns après les autres pendant que vous inspirez, puis les détendre à l’expiration. Comme pour l’exercice de cohérence cardiaque, chaque inspiration et chaque expiration durent 5 secondes. Vous pouvez donc utilisez la même application que pour l’exercice précédent. Entre chaque groupe musculaire, faites une pause sans contraction pendant 10 secondes (un cycle de respiration). Si vous en ressentez le besoin, vous pouvez faire plusieurs cycles sur un même groupe musculaire.

    Des pieds à la tête ou de la tête aux pieds, pratiquez cet exercice dans l’ordre que vous souhaitez. Pour découvrir comment contracter chacun des groupes musculaires, rendez-vous sur ce tutoriel de relaxation musculaire progressive.

    Un exercice de visualisation pour se détendre

    Avec cet exercice, vous allez voyager ! Où ? Où vous le souhaitez, grâce à vos pensées ! Le principe de la visualisation est d’imaginer un lieu qui vous apaise, vous ressource. Il peut être réel ou imaginaire, l’important étant qu’il vous procure des sensations positives. Un sommet de montagne, votre chambre, une clairière au bord d’une rivière, une plage sous les cocotiers, laissez parler votre imagination et visualisez-vous à cet endroit.

    Vous le voyez ? Maintenant, ne vous contentez pas de l’observer. Sentez-les odeurs, écoutez les bruits, imaginez que vous touchez les objets, les surfaces. Imprégnez-vous des couleurs. Pour vous détendre pleinement, il faut que vous vous projetiez au maximum dans cet endroit.

    Restez dans votre lieu ressource aussi longtemps que vous le souhaitez et revenez-y dès que vous en avez besoin, quand la pression monte, quand le stress vous taraude, quand vous aspirez à un peu de calme et de sérénité. 

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    Vous repartez de cet article avec 4 exercices à pratiquer sans modération depuis votre chaise de bureau quand la pression monte. Pour une vie professionnelle plus sereine, se relaxer au travail est conseillé, alors ne vous privez pas ! Vous voulez un effet relaxant sur le long terme ? Rien ne vous empêche d’intégrer votre exercice préféré à votre routine quotidienne.

    Passez encore un peu de temps avec nous et continuez la lecture :

    Apprenez à mieux vous connaître grâce au mini-guide Sensy gratuit !

    Des exercices et des réflexions qui vous permettront d'oser croire en votre job de rêve !

      La Communication Non Violente (CNV) au travail | Conseils et bénéfices

      La Communication Non Violente (CNV) au travail | Conseils et bénéfices

      « La réunion a eu lieu il y a une semaine, tu aurais pu rédiger ce compte-rendu plus rapidement. » Comment réagissez-vous face au collègue qui vous fait cette remarque désagréable ? Ressentez-vous de la colère et le besoin immédiat de rejeter la faute sur votre interlocuteur ? Essayez plutôt ceci. Respirez un grand coup, exprimez votre tristesse suite à cette remarque et votre besoin d’être soutenu. Enfin, demandez un peu de considération face à la charge de travail que vous avez en ce moment. Voici un bel exemple de schéma de communication non violente (CNV), faisant appel aux 4 composantes OSBD. Votre collègue y réfléchira sûrement à deux fois avant de vous attaquer verbalement la prochaine fois. En plus d’apaiser vos relations, la communication bienveillante en entreprise vous permet d’être plus à l’écoute de vos propres sentiments et besoins et donc en chemin vers l’épanouissement professionnel ! Lisez la suite et découvrez comment tirer tous les bénéfices de la communication non violente au travail.

      Les bases de la CNV

      La CNV en quelques mots

      C’est dans les années 60 que Marshall Rosenberg élabore la théorie de la Communication Non Violente (CNV). Inspirée des préceptes de Gandhi, la CNV a pour but de favoriser des échanges authentiques fondés sur l’écoute empathique de l’autre. Elle permet à celui qui la pratique de mieux comprendre et mieux exprimer ses propres sentiments et ses besoins, mais également ceux des autres.

      En effet, derrière toute violence verbale se cache en réalité des besoins insatisfaits. Nous avons tendance à les exprimer sous forme de jugements moralisateurs : « tu es mal organisé ». Ce genre d’accusations érige un mur entre nous et notre interlocuteur. Ce dernier tentera de se défendre en nous attaquant à son tour, faisant monter la colère et empêchant l’expression des émotions et besoins. La CNV donne ainsi des clés pour apaiser les échanges dans le but d’avoir des conversations transparentes, sans animosité et en toute compréhension.

      Les 4 composantes OSBD

      Pour une communication non défensive réussie, chaque échange doit comporter 4 composantes essentielles, appelées OSBD : Observation, Sentiment, Besoin, Demande.

      L’observation

      La première étape consiste à observer une situation sans évaluation ni jugement. Par exemple, si vous voyez votre collègue en pleine préparation d’un support de présentation 15 minutes avant le début de la réunion, vous pouvez dire : « Il prépare son intervention 15 minutes avant l’heure prévue. » Au contraire, une évaluation de la situation serait : « Il prépare sa présentation au dernier moment. »

      Le sentiment

      La seconde étape consiste à identifier et exprimer le sentiment que vous évoque la situation précédemment observée : de la tristesse, de l’inquiétude, de la peur, etc. Attention à ne pas confondre pensée et sentiment : « J’ai le sentiment d’être incompétent sur ce sujet » est une pensée. « Je suis inquiet de ne pas savoir répondre aux éventuelles questions » est un sentiment. Votre interlocuteur s’identifiera beaucoup plus facilement à vos sentiments qu’à vos pensées, d’où l’importance de bien faire la distinction.

      Le besoin

      Derrière tout sentiment ressenti se cache un besoin insatisfait. Posez-vous réellement la question : pourquoi êtes-vous triste ou inquiet ? En mettant le doigt dessus, vous pourrez le partager à votre interlocuteur, vous permettant d’introduire sans scrupule une demande en lien avec ce besoin.

      Dans le cas où c’est votre interlocuteur qui semble exprimer son propre sentiment, essayez d’identifier son besoin sous-jacent. N’hésitez pas à lui poser directement la question en suggérant une hypothèse. « Ressens-tu le besoin d’être plus écouté ? », « As-tu peur et souhaites-tu être rassuré sur ce point ? » Si vous visez juste, la personne en face n’aura plus aucun frein à échanger avec vous en toute transparence.

      La demande

      Enfin, terminez votre échange par une demande claire, concise et précise. Ne l’exprimez pas sous forme d’exigence, sans quoi votre interlocuteur risque de se braquer. Formulez-là dans un langage positif et, pour s’assurer qu’il n’y a pas d’incompréhension, demandez à votre interlocuteur de la reformuler si besoin.

      Les bienfaits de la communication bienveillante en entreprise

      Les bienfaits d'une bonne communication

      Appliquer la CNV dans le cadre professionnel n’est pas naturel, loin de là. Nous ne sommes pas habitués à montrer ouvertement nos sentiments au travail, c’est même plutôt l’inverse. Nous devons faire bonne figure et montrer une image forte et solide. Malheureusement, en étouffant nos sentiments, nous ne sommes pas dans une relation authentique et ouverte avec nos collègues et nos supérieurs. Cela peut générer du mal-être, un sentiment de ne pas s’intégrer et mener au conflit, voire même au désengagement. Découvrons quelques situations dans lesquelles la communication non violente au travail peut s’avérer très bénéfique.

      Lisser les relations hiérarchiques

      N’en avez-vous pas assez des entretiens annuels  sans âme, où seuls les intérêts de l’entreprise sont abordés ? Dans les relations entre manager et équipe, la CNV peut rendre au supérieur son rôle humain et bienveillant. Ses subornés le verront alors comme une personne à l’écoute et de confiance qui peut faire porter leur voix plus haut dans la hiérarchie si besoin.

      Résoudre des conflits

      En remettant les émotions au cœur du dialogue, la CNV permet de comprendre ce qui se cache derrière certains échanges difficiles ou situations conflictuelles. Pourquoi ce collègue semble-t-il vous en vouloir ? Pourquoi s’est-il énervé à la pause café quand vous lui avez parlé de votre dernière réunion ? En interrogeant vos pairs sur leurs émotions et en mettant en avant leurs besoins, vous évitez l’effet cocotte-minute des sentiments non exprimés. C’est ce que Rosenberg appelle l’écoute empathique.

      Pour des échanges encore plus apaisés, découvrez quelques conseils pour rendre vos réunions plus agréables.

      Pour aller plus loin dans la résolution sereine des conflits, découvrez notre article sur la méthode DESC inspirée de la CNV.

      Exprimer ses aspirations professionnelles

      Enfin, en pratiquant la CNV au travail, vous adopterez petit à petit l’habitude d’être à l’écoute de vos propres besoins. De cette façon, vous exprimerez plus facilement vos envies d’évolution professionnelle, vous permettant d’avoir une carrière plus épanouie et plus en accord avec vos attentes.

      Appliquer concrètement la communication non violente au travail

      Éviter le « tu » qui tue

      Pour mettre en pratique les principes de la CNV, gardez en tête d’éviter le « tu » ou « vous » qui peut sembler accusateur et mener à un échange stérile avec votre interlocuteur qui voudra se défendre. À la place, essayez toujours de parler de votre point de vue : « Je comprends ton inquiétude. Est-ce parce que tu craindrais que JE ne sois pas assez professionnel dans mes échanges avec le client ? »

      S’entraîner à la CNV

      Comme toute compétence à développer, appliquer la CNV naturellement demande de l’entraînement. Au début, il vous semblera impossible de mettre tous ces principes en pratique, en particulier sous le coup de l’émotion ou lorsque quelqu’un vous fait des reproches. Votre premier réflexe sera sûrement d’admettre votre faute ou de la rejeter sur votre interlocuteur.

      Néanmoins, ne vous découragez pas et entraînez-vous à la CNV a posteriori, sur une feuille de papier. Votre manager vous a fait une remarque désagréable sur la qualité de votre travail et vous avez tenté de vous justifier sans en prendre la responsabilité ? Essayez de revivre cette conversation en imaginant ce que vous auriez pu lui répondre.

      Un exemple de schéma OSBD

      Quoi de mieux qu’un exemple de schéma OSBD pour se rendre compte ce que pourrait donner l’application de la CNV dans un cadre professionnel ?

      Votre collègue a oublié d’envoyer l’invitation pour une réunion avec un client ce vendredi. Vous lui avez demandé une fois lundi, une fois mardi. Nous sommes mercredi et l’invitation n’est toujours pas partie. Comment réagissez-vous ? Vous allez le voir en lui disant : « C’est la dernière fois que je te le rappelle, pourrais-tu envoyer l’invitation pour la réunion de vendredi ? Tu es tellement tête en l’air ! » Non !

      À la place, essayez plutôt : « Je n’ai toujours pas reçu l’invitation pour la réunion client de vendredi. » C’est une observation sans jugement. « J’ai peur que le client nous reproche de ne pas l’avoir prévenu à temps et que sa confiance envers nous s’amenuise. » C’est votre sentiment. « J’aurais besoin que l’invitation parte au moins 4 jours avant la réunion. » Vous exprimez votre besoin et votre demande découle ensuite naturellement : « Pourrais-tu envoyer l’invitation et faire en sorte que les prochaines partent plus tôt ? » Voilà une belle façon d’éviter de mettre tout le monde en colère !

      Vous disposez maintenant de plusieurs pistes pour appliquer la communication non violente au travail. La prochaine fois qu’un de vos collègues ou votre supérieur vous aborde avec violence, vous saurez comment réagir ! Pensez-vous que la CNV peut vous aider à apaiser vos relations professionnelles ? L’avez-vous déjà appliquée ? Racontez-nous en commentaires.

      Travailler en remote | Comment s’y préparer avant de se lancer ?

      Travailler en remote | Comment s’y préparer avant de se lancer ?

      Pouvoir travailler d’où vous voulez, sur une plage, dans un chalet de montagne, sur une île tropicale, tout en gardant vos avantages de salarié, est-ce le rêve ? Avec la crise sanitaire de 2020, le 100 % télétravail est devenu la norme pour de nombreux travailleurs pendant quelques mois. Après avoir découvert cette organisation professionnelle, vous envisagez peut-être vous-même de travailler en remote pour de bon. Mais la vie des salariés à distance est-elle si rose ? Envisager un travail sans bureau fixe n’a-t-il pas des conséquences sur votre motivation, votre engagement vis-à-vis de votre employeur ? En retirant les pauses café, les moments d’échange informels, le travail en full remote n’enlève-t-il pas l’essence de l’entreprise : valeurs, cohésion d’équipe ? Décryptage d’un nouveau mode de travail en vogue.

      Les avantages du travail en remote

      En décembre 2020, 31 % des salariés pratiquent le travail à distance régulièrement. 86 % des télétravailleurs en sont satisfaits et souhaitent donc le poursuivre. Mais qu’en est-il des salariés en full remote, qui n’ont aucune attache géographique liée à leur métier ? Si l’organisation semble à première vue proche du télétravail occasionnel, les implications sont pourtant bien différentes. Cette nouvelle forme de travail présente néanmoins de nombreux avantages.

      Le libre choix de son lieu de vie

      C’est là l’avantage principal du full remote, qui le différencie grandement du télétravail partiel. En éliminant  la contrainte géographique, vous pouvez envisager de vivre là où vous le souhaitez. Votre seule exigence sera de disposer d’une bonne connexion Internet. Votre studio payé à prix d’or dans une grande ville pourrait bientôt n’être qu’un lointain souvenir. Une vue sur la mer, un chalet dans la montagne, une grande maison à la campagne, le full remote vous permet d’envisager toutes ces possibilités. Avec des logements potentiellement plus abordables et donc moins de frais, vous pourrez même de cette façon augmenter votre niveau de vie.

      Pour ceux d’entre vous d’entre vous qui ont la bougeotte et que le décalage horaire n’effraie pas, vous pouvez même envisager de tenter l’expérience du nomadisme digital, et de changer de lieu de travail comme de chemise, tout en découvrant le monde !

      Un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle

      Adieu les 2 heures perdues par jour dans le RER et le métro parisien ! Avec un travail à distance, vous réduisez votre temps de trajet à quelques secondes, plus précisément à la durée nécessaire pour parcourir la distance entre votre lit et votre bureau. Elle n’est pas belle la vie ? Vous pouvez passer ce temps à faire ce que vous aimez : un hobby, du sport, du temps en famille !

      Attention toutefois à ne pas tomber dans l’extrême inverse ! Avec le bureau juste à côté, il peut être facile d’avoir le sentiment de ne jamais s’arrêter de travail et d’oublier de fixer de limites à ses horaires de travail. Si vous envisagez le travail en remote, n’oubliez pas de préserver votre bien-être !

      Adieu la culture du présentéisme

      Jeudi soir, 17h00, vous attrapez votre manteau et prenez la direction de la sortie du bureau, soulagé de voir la fin de journée arriver. C’était sans compter sur votre collègue, qui vous lance en affichant un sourire narquois : « Tu as posé ton après-midi ? » Vous soupirez et lui souriez nerveusement. Bien sûr, vous êtes conscient qu’il plaisante. Toutefois, vous ne pouvez vous empêcher de ressentir une pointe de culpabilité en franchissant les portes de l’open space… J’ai une bonne nouvelle pour vous ! Avec le  100 % télétravail, vous pouvez dire adieu à cette désagréable sensation et à la culture du présentéisme ! Vous disposerez de plus de liberté dans l’organisation de vos journées et ne devriez plus recevoir de remarques sur vos horaires, tant que vous faites bien votre travail.

      Un travail plus efficace

      La généralisation du télétravail signe également la fin du brouhaha incessant de l’open space. Chez vous, au calme, vous vous sentirez peut-être dans un environnement plus propice à la concentration. Vous pourrez ainsi retrouver un peu d’efficacité, surtout si vous êtes le genre à ne pas savoir dire non à une invitation en pause café !

      Découvrez notre guide complet pour travailler votre concentration !

      Les challenges du 100 % télétravail

      Tous les avantages listés précédemment vous font peut-être penser : « Travailler en remote semble vraiment sympa. » Toutefois, avant de commencer à chercher votre prochain employeur à distance, sachez que le 100 % télétravail ne vient pas sans certains challenges. Le cliché du salarié en maillot de bain, sur une plage, son ordinateur sur les genoux peut sembler alléchant mais la réalité s’avère assez différente.

      Challenge #1 : tisser des liens avec ses collègues

      Peut-être est-ce important pour vous de connaître les personnes avec qui vous travaillez ? Partager des moments de convivialité informels à la pause café ou à l’heure du déjeuner fait peut-être même partie de vos vecteurs d’épanouissement professionnel. 

      En étant en full remote, vous serez amené à ne rencontrer physiquement vos collègues qu’une poignée de fois dans l’année. Le reste du temps, vous devrez faire des efforts particulier pour garder le lien : organiser des pauses en visioconférence, des déjeuners virtuels ou encore des appels réguliers. 

      Si vous commencez une nouvelle mission en télétravail, vous pouvez ressentir également un manque d’intégration vis-à-vis de l’entreprise, sans quartier général et avec des supérieurs et collaborateurs plus virtuels que réels. N’oubliez pas de vous interroger avant de vous lancer : « est-ce un problème pour vous ? »

      Challenge #2 : combattre la procrastination

      Si vous envisagez un passage en full remote, préparez-vous une longue liste de livres, podcasts, articles de blog et autres ressources sur la productivité, vous en aurez bien besoin !

      Sans émulation collective, il peut parfois être difficile de rester concentré sans attraper son téléphone pour un petit moment ou sans s’évader dans ses pensées. Et les pas pressés de votre manager qui s’approche de votre bureau ne seront pas là pour vous sortir de votre rêverie éveillée.

      À lire aussi : découvrez nos outils pour combattre la procrastination efficacement !

      Challenge #3 : ne pas se laisser gagner par la solitude et la démotivation

      En télétravail occasionnel, cela ne pose en général pas ce problème. Toutefois, sans précaution particulière, le salarié en full remote peut se sentir démotivé, désengagé sur le long terme, voire même un seul et isolé.

      Si vous sentez déjà que la solitude vous pèse en travaillant depuis chez vous une fois par semaine, peut-être réfléchissez un peu avant de vous lancer en full remote.  Toutefois, sachez que ces fléaus ne sont pas des fatalités :

      • en cas de baisse de motivation, parlez-en à vos collègues et prenez l’initiative d’organiser un appel informel avec eux pour échanger ;
      • vous vous sentez seul ? Essayez de trouver un espace de co-working à côté de votre domicile pour échanger avec d’autres personnes dans la journée. Profitez également de votre temps libre pour passer du temps avec vos proches ou faire des activités un peu plus sociales.

      Challenge #4 : garder une bonne hygiène de vie

      C’est un challenge pour tout le monde mais c’en est un d’autant plus grand si vous travaillez depuis chez vous toute l’année. Pour éviter la transformation en robot travailleur, ne travaillez pas en pyjama depuis votre lit, planifiez du temps pour vous aérer un peu tous les jours, maintenez une activité physique régulière et entretenez vos hobbys. C’est la clé pour profiter pleinement de votre nouvelle organisation en 100 % télétravail et ne pas tomber dans la routine bureau-canapé.

      Travailler en remote : dans quelle entreprise ?

      Vous êtes prêt à relever les challenges et travailler en remote ? Découvrez comment trouver l’entreprise qui vous embauchera à distance !

      Votre entreprise

      Eh oui, vous pouvez envisager des négociations avec vos supérieurs pour passer en travail distanciel. Sachez toutefois que votre employeur n’a aucune obligation d’accepter. Assurez-vous également que l’entreprise est prête à faire des efforts. Avoir des collaborateurs à distance suppose une organisation très transparente : vous devez avoir accès à toutes les informations sans venir au bureau. Un climat de confiance est également de rigueur : pas question que votre chef suive vos moindres mouvements !

      Une autre entreprise dont l’organisation n’est pas en remote

      Le job de vos rêves est là, sur cette plateforme de recherche d’emploi. Seul problème, il est à l’autre bout du pays, voire à l’autre bout du monde. Déraciner votre famille, vous éloigner de vos proches est impossible pour vous. Ne perdez pas complètement espoir ! Vous pouvez proposer à l’entreprise de travailler en remote. Dans ce cas-là, insistez sur les avantages pour votre futur employeur : il n’a pas à augmenter sa capacité de bureau, il aura accès à une personne qualifiée qu’il a peut-être du mal à recruter dans sa propre ville. 

      Toutefois, comme pour votre propre entreprise, assurez-vous que l’organisation est adaptée à ce mode de travail bien particulier. Ce sera un challenge supplémentaire pour vous, car vous devrez vous approprier la culture et les méthodes de travail d’une entreprise dans laquelle vous n’avez jamais mis les pieds. Pour faciliter votre prise de poste et votre intégration, vous pouvez proposer à votre employeur de passer votre premier mois sur place pour rencontrer tout le monde.

      Une entreprise full remote

      Certaines entreprises ont déjà sauté le pas et sont organisées avec du télétravail total pour tous ou une partie de leurs employés. C’est le cas par exemple de O’Clock, qui propose des formations de développeur web à distance. L’entreprise n’ayant pas de bureau, tous leurs formateurs et employés sont en full remote. 

      Pour trouver ces entreprises distribuées, des plateformes existent et ne proposent que des offres d’emploi en télétravail. Pour vous, c’est la garantie d’avoir un employeur habitué à recruter et faire travailler ses employés à distance. 

      Voici quelques plateformes de recherche d’emploi en remote :

      Vous pouvez également rechercher des offres d’emploi 100 % télétravail sur les plateformes standards que vous utilisez déjà avec les mots-clés « télétravail » ou « remote ».

      Alors, plutôt pour ou contre le travail en remote ? Pour Sensy, je compte développer l’entreprise avec une organisation hybride : une partie de salariés dans les bureaux à Dijon et une autre partie à distance, majoritairement en téléravail ! Si vous aspirez à plus de liberté, de flexibilité et que vous êtes prêt à relever les défis liés à cette organisation particulière, travailler en remote peut être la solution pour vous ! J’espère vous avoir donné quelques pistes pour trouver le futur métier de vos rêves en full remote !

      Accepter l’échec professionnel : 5 conseils pour bien rebondir

      Accepter l’échec professionnel : 5 conseils pour bien rebondir

      Vous avez reçu l’appel fatidique… Votre candidature n’est pas retenue pour cet emploi, celui que vous aviez vendu à vos proches comme le « job de vos rêves ». Comment allez-vous réagir ? Allez-vous vous laisser submerger par le sentiment de désespoir initial ? Ou allez-vous vous rebondir après cet échec professionnel et tirer des enseignements de cette expérience ? Que ce soit après un entretien raté, une promotion non obtenue ou une présentation qui n’a pas fait mouche, il est essentiel de se remettre de l’échec professionnel.  Non seulement, vos prochaines tentatives non fructueuses seront plus faciles à vivre, mais surtout vous allez oser. Oui, rester dans sa zone de confort est agréable mais c’est en prenant le risque de tomber et en se relevant que vous allez grandir. L’échec et la réussite vont de pair ! Alors c’est parti, nous vous donnons 5 précieux conseils pour accepter l’échec professionnel et rebondir en toute sérénité !

      Pourquoi avons-nous peur d’échouer ?

      Avant d’entrer dans le vif du sujet, comprenez-vous ce qui se cache derrière votre peur d’échouer ? Que redoutez-vous réellement : une perte d’argent, de temps, de statut social ? Peut-être un peu… Mais le plus souvent, ce qui vous empêche de prendre un risque et qui vous fait peur en cas d’échec, c’est le regard des autres. Vos proches, vos collègues, votre patron, toutes ces personnes qui pourront vous juger de ne pas avoir décroché ce job ou obtenu cette promotion peuvent vous rendre très (voire trop) prudent.

      Pour relativiser, dites-vous qu’il y aura toujours quelqu’un qui pensera que vous avez échoué ! Vous décidez de poursuivre votre rêve de devenir indépendant et d’être votre propre patron ? Certains penseront que c’est un échec parce que vous avez quitté la stabilité et la paie garantie d’un emploi de salarié.

      Plus vous douterez de vous et de vos capacités, plus vous accorderez de l’importance aux opinions des autres et plus vous aurez peur de l’échec. Vous risquez d’être d’autant plus hésitant à prendre des risques et à vivre vos rêves. Si vous sentez que vous avez besoin d’un peu de soutien de ce côté-là, pourquoi ne pas aller découvrir nos conseils pour retrouver un peu de confiance en vous ?

      rebondir face à un échec pro

      Conseil #1 : consolez-vous, l’échec est nécessaire à la réussite

      Non, échouer n’est jamais agréable. Les jours qui vont suivre votre déconvenue ne seront pas vos meilleurs moments. Le conseil que nous pouvons vous donner pour bien les vivre malgré tout est de prendre soin de vous et de vous chouchouter. Accordez-vous des activités bien-être, faites-vous plaisir avec un repas réconfortant, un film drôle ou un bon livre.

      Ensuite, réalisez que l’échec est nécessaire ! Oui, il est difficile de mettre son ego de côté et d’accepter d’avoir raté cette fois-ci.  Mais la prochaine tentative sera peut-être plus fructueuse. Ou peut-être même celle d’après ? Dans tous les cas, ce n’est pas grave ! Échouer fait partie du processus de réussite. Vous n’y croyez toujours pas ?

      Voici quelques anecdotes qui vous feront peut-être réfléchir et vous aideront à rebondir après un échec professionnel :

      • J.K. Rowling a vu le premier opus de Harry Potter se faire refuser par 12 maisons d’édition avant d’être enfin accepté ;
      • Walt Disney s’est fait renvoyé par le directeur en chef d’un journal car il manquait d’imagination ;
      • Steven Spielberg a essuyé 3 refus d’université avant d’intégrer une autre école pour finalement ne pas obtenir son diplôme en fin de cursus.

      Si vous n’êtes toujours pas convaincu, demandez-vous pourquoi un recruteur pose souvent la question « parlez-moi d’un échec professionnel » lors d’un entretien d’embauche. Ne serait-ce pas pour savoir comment vous réagissez face à une déconvenue ? Avez-vous plus de chance d’être retenu pour le poste si vous lui répondez « je n’échoue jamais » ou si vous expliquez comment vous avez rebondi et fini par réussir après plusieurs échecs ?

      Vous vous sentez déjà un peu mieux ? Alors, c’est le moment d’appliquer notre second conseil !

      Conseil #2 : acceptez l’échec professionnel et relativisez

      Quand votre moral commence à remonter, réfléchissez à ce qu’il s’est passé et surtout relativisez ! Est-ce vraiment si grave ? Non, vous n’avez pas ruiné votre carrière parce que vous avez eu un mauvais retour de votre client sur votre dernière livraison. Vous avez le droit de ne pas être parfait !

      Si vous doutez de ce dernier point, découvrez pourquoi le perfectionnisme nuit à votre carrière.

      À la place, n’avez-vous pas des idées, des ressources à mobiliser pour rebondir et aller de l’avant ? Ne ressortez-vous pas de cette déconvenue avec une envie de faire mieux que la fois précédente ?

      Si vous avez la possibilité, essayez de demander pourquoi vous n’avez pas été retenu ou ce qui a poussé le client à ne pas travailler avec vous. Vous pourrez ainsi appliquer le prochain conseil plus sereinement et aurez toutes les clés pour accepter l’échec professionnel en toute sérénité !

      Conseil #3 : voyez l’échec comme un apprentissage

      Tel Sherlock Holmes, vous avez maintenant mené une enquête détaillée sur les causes de votre échec et comprenez ce qui s’est mal passé.

      Il est maintenant temps d’agir ! Pour tous les facteurs qui dépendent de vous, essayez d’en tirer un apprentissage :

      • avez-vous été refusé pour ce job parce qu’il vous manquait une compétence ? Pouvez-vous vous renseigner sur le sujet ou suivre une formation pour que ce point ne soit plus bloquant la prochaine fois ?
      • votre chef vous a fait un mauvais retour lors de votre entretien annuel et vous savez quelle facette améliorer. Établissez un plan d’actions et travaillez dessus !
      • votre demande de financement de votre projet entreprenarial n’a pas abouti ? Renforcez les points d’inquiétude des investisseurs et retentez votre chance.

      Chaque échec professionnel et une occasion d’apprendre quelque chose de nouveau. Que ce soit mieux vous connaître, découvrir une compétence à développer, vous aurez toujours une bonne leçon à en tirer pour en ressortir grandi et devenir une meilleure version de vous-même !

      Conseil #4 : habituez-vous à tomber et à vous relever

      Si vos parents vous avaient dit de ne pas remonter à vélo suite à votre première chute, pourriez-vous parcourir des kilomètres en petite reine, les cheveux au vent, sereinement ? Rien n’est moins sûr. Peut-être seriez-vous envahi par l’appréhension à chaque fois que votre pied toucherait la pédale ? Peut-être diriez-vous à tous que vous ne savez pas faire du vélo ? Pourtant vous êtes remonté et aujourd’hui, la peur de tomber n’est plus là ou est très infime, parce que vous n’avez pas abandonné et que vous avez essayé de nouveau !

      Pour un échec professionnel, c’est pareil. Lorsque vous tombez, remontez en selle ! Apprenez la leçon mais n’abandonnez pas. Les prochaines fois, vous aurez de moins en moins peur. Encore mieux, vous apprendrez à vous réceptionner et vos prochaines chutes en seront d’autant moins douloureuses ! Cumuler les échecs n’est certes pas facile, mais c’est parfois nécessaire pour finir par atteindre ses objectifs.

      Conseil #5 : osez prendre des risques

      « À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. » Cette citation de Pierre Corneille devrait vous rassurer : vous serez encore plus heureux d’avoir réussi si vous avez échoué avant. Alors continuez à sortir de votre zone de confort et à essayer de nouvelles choses. C’est de cette façon que vous atteindrez vos ambitions et vivrez vos rêves !

      Prenez des risques, comme Alexandra qui a osé dire au revoir à un salaire confortable pour suivre son ambition professionnelle !

      Vous avez maintenant plusieurs clés pour accepter l’échec professionnel. Alors la prochaine fois qu’un obstacle surgira dans votre carrière, nous espérons que vous serez assez confiant pour le surmonter et recommencer plusieurs fois si nécessaire ! Comment vivez-vous l’échec habituellement ? Racontez-nous en commentaire.

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      Un mini-guide gratuit à télécharger et un programme en 4 étapes :

      • Faites votre état des lieux,
      • Définissez ce que vous aimez,
      • Fixez ce que vous voulez,
      • Planifiez ce dont vous avez besoin.